Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Bandai
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DU DRAME SPATIAL EN JAQUETTE, VERSION BANDai PUR JAPON
Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki fait partie de ces jeux PlayStation qui parlent d’abord à un univers, à une iconographie, à une licence culte. Bandai (éditeur et développeur ici) s’adresse avant tout aux fans de l’équipage du Yamato, de ses décisions impossibles, de ses batailles “plus grandes que la vie”, et de cette façon très japonaise de mêler héroïsme, tragédie et science-fiction.
Pour le collectionneur, l’intérêt est double: d’un côté, la promesse d’un jeu de catalogue typé “licence” de l’ère PS1, avec ses menus et ses textes pensés pour le public local; de l’autre, une pièce qui raconte la manière dont la première PlayStation a servi de terrain d’adaptation à des univers déjà massifs hors jeu vidéo. Ce n’est pas forcément le titre que l’on sort chaque week-end, mais c’est typiquement le disque qui attire l’œil quand on aligne une rangée de boîtiers japonais.
Sur ce genre de production, l’entrée en matière passe souvent par une mise en place très “série”: écrans-titres, séquences narratives, puis des menus qui posent le cadre avant de vous laisser jouer. Sans s’avancer sur une scène précise, on peut s’attendre à un rythme d’ouverture davantage guidé par l’univers et le contexte que par l’action immédiate, avec une interface et des intitulés qui demandent un minimum de familiarité avec le japonais.
Dès les premiers écrans, le joueur comprend généralement si le jeu vise l’immersion “Yamato” (ambiance, personnages, tension dramatique) ou l’efficacité pure (enchaînement de missions, systèmes, progression). Dans les deux cas, c’est un titre à aborder comme une adaptation: on gagne beaucoup à connaître, même vaguement, ce que représente le Yamato et son équipage.
À l’époque PS1, les jeux tirés d’animés et de sagas SF japonaises avaient ce parfum très particulier: un objet souvent plus “édition” que “blockbuster”, avec un ton sérieux, une mise en scène qui prend son temps, et une fidélité visuelle qui compte autant que la nervosité. Yamato, c’est précisément ce genre d’univers où la moindre illustration de vaisseau, la typographie, ou un écran de briefing peut suffire à ramener une génération de joueurs à ses après-midis import, dictionnaire à portée de main.
Le contexte, lui, est limpide: Bandai a longtemps eu le réflexe de décliner ses licences fortes en jeux vidéo, avec des productions qui privilégient l’identification immédiate. Space Battleship Yamato est un cas d’école, parce que la “marque” repose autant sur le vaisseau que sur le sentiment d’épopée. Si vous venez de l’anime (par exemple Uchuu Senkan Yamato et ses suites, ou plus tard Uchuu Senkan Yamato 2199 côté reboot), vous chercherez naturellement des clins d’œil et une cohérence d’atmosphère avant même de juger la profondeur du jeu.
Faute d’un genre renseigné ici, le bon angle est celui du ressenti typique des adaptations PS1: des phases de jeu encadrées par des écrans d’explications, une progression structurée, et une emphase sur l’univers plutôt que sur la pure performance arcade. Le plaisir, quand ça fonctionne, vient de la sensation de “tenir” Yamato dans les mains, d’enchaîner des séquences qui font vivre le vaisseau, son équipage et ses enjeux, même si tout n’est pas immédiatement lisible pour un joueur non japonisant.
La prise en main, elle, reste celle d’une PlayStation de la grande époque: directions nettes, validation/retour, navigation d’interface et, selon les systèmes, des commandes qui peuvent paraître un peu carrées aujourd’hui. Une manette PlayStation en bon état (croix bien ferme, boutons qui répondent) change vraiment le confort sur ce type de jeu, où l’on passe parfois autant de temps à gérer des écrans qu’à exécuter des actions.
Conseil de joueur: si vous découvrez le titre, prenez le temps de repérer les boucles de jeu (ce que l’on fait, pourquoi on le fait, ce qui fait progresser). Sur les adaptations, l’obstacle n’est pas toujours la difficulté, mais la compréhension des systèmes et des objectifs.
Ce jeu se lit comme une pièce dans un ensemble plus large “Yamato”. Si l’envie vous prend d’élargir, le plus logique est de revenir aux fondations avec Uchuu Senkan Yamato, de passer par ses suites majeures (notamment Saraba Uchuu Senkan Yamato côté continuité classique), puis de comparer avec la relecture moderne Uchuu Senkan Yamato 2199. Même sans lien direct en jeu vidéo, cela aide à apprécier ce que l’adaptation cherche à capturer: l’échelle du voyage, la gravité des décisions, et l’aura du vaisseau lui-même.
Sur PS1, la disponibilité peut beaucoup varier selon la demande du moment et surtout selon l’état. Les jeux de licence japonais se croisent parfois assez facilement en “disque seul”, mais un exemplaire vraiment propre, avec boîtier net et papier complet, devient tout de suite plus désirable en vitrine. C’est typiquement un titre où la présentation fait une grande partie du charme.
La cote observée tourne autour de 25,73 euros euros, mais l’écart se joue presque toujours sur la complétude et l’état cosmétique. Sur un jeu PS1 de collection, la différence entre “acceptable” et “très propre” saute aux yeux dès qu’il est rangé tranche visible.
YAMATO DANS LA CONSOLE, JAQUETTE DANS LA BIBLIOTHÈQUE
« Ce n’est pas juste un disque PS1, c’est un bout d’épopée à classer. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki se situe autour de 25,73 euros. Elle repose sur 6 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki sur PS One est No.
Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki a été édité par Bandai.
Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki a été développé par Bandai.
L’indice de rareté marché Full Set de Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki est actuellement de 50 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Space Battleship Yamato: Eiyuu no Kiseki est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Gegege no Kitarou: Fukkatsu! Tenma Daiou sur Super Nintendo (même éditeur).