Ultraman Cosmos est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Bandai
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KAJU, RAYONS ET BASTONS: LA PS1 PASSE EN MODE TOKUSATSU
Ultraman Cosmos sur PlayStation, c’est typiquement le genre de disque Bandai qui parle à deux publics à la fois: les amateurs de jeux d’action “à licences” de l’ère 32-bit, et les collectionneurs attirés par les jaquettes tokusatsu qui claquent en rayon. On y vient pour l’iconographie Ultra, les monstres à reconnaître au premier coup d’œil, et ce feeling très “épisode du dimanche” transposé sur un support qui sent la fin de génération PS1.
Ce n’est pas un titre qu’on lance au hasard comme un jeu de baston universel. Son intérêt, il est dans son identité: une adaptation qui vise d’abord les fans, avec un plaisir immédiat à voir Cosmos en action et à retrouver les codes de la série, plutôt qu’une démonstration technique. Dans une ludothèque PlayStation orientée culture pop japonaise, il fait partie de ces disques qui donnent du caractère à une collection.
Sans s’attendre à une mise en scène hollywoodienne, l’entrée en matière d’un jeu Ultraman de cette période va généralement droit au but: menus sobres, sélection des modes, puis un accès rapide à l’action. L’objectif est clair dès le départ: choisir un personnage ou une forme, et comprendre en quelques échanges de coups comment se gèrent la distance, les attaques spéciales et le rythme du combat.
On comprend surtout très vite si on est à l’aise avec le timing “tokusatsu”: de gros impacts lisibles, des animations qui privilégient la lecture et la pose, et une dynamique où l’on cherche l’ouverture pour placer une attaque signature plutôt que de mitrailler des enchaînements millimétrés.
Ultraman Cosmos évoque une phase particulière du tokusatsu: une série qui insiste beaucoup sur le rapport aux monstres, la notion de protection plutôt que la simple destruction, et une esthétique plus “propre” et lumineuse que certains Ultraman plus rugueux. Sur PS1, ce contraste est intéressant: la console a souvent accueilli des jeux d’action secs et directs, et voir une licence au ton plus apaisé se décliner en jeu de combat donne un parfum très “produit de son temps”.
Bandai occupe ici le double rôle d’éditeur et de développeur, une configuration fréquente sur les jeux tirés de grandes licences japonaises. Ça se ressent souvent dans les priorités: fidélité visuelle, casting reconnaissable, et une structure de jeu pensée pour mettre en avant les moments “spectacle” que les fans attendent, plutôt que de viser la surenchère de modes ou le contenu tentaculaire.
Le cœur de l’expérience, c’est l’affrontement façon tokusatsu: gestion de l’espace, coups lourds, attaques spéciales qui servent de récompense quand on a pris l’ascendant. Sur PlayStation, la prise en main se joue beaucoup sur le confort des boutons et la clarté des commandes, et une manette PlayStation en bon état fait la différence: croix directionnelle nette, boutons qui répondent, et pas de latence “molle” sur les entrées.
En termes de sensations, il faut l’aborder comme un jeu de licence de l’ère PS1: on vient pour le plaisir de contrôler un héros iconique et de déclencher ses attaques signatures, pas pour un système de combat ultra-profond à la frame près. Le plaisir est souvent dans la lisibilité des impacts, la mise en avant des “poses” et le côté match-up, plus que dans la technique pure.
Côté ambiance, l’attrait Ultraman tient à la mise en scène des affrontements et au bestiaire. Même quand la technique accuse l’âge, le charme opère via le contraste entre le héros géant, les adversaires massifs et le côté “combat de plateau” que la PS1 sait rendre avec une simplicité efficace.
Si Ultraman Cosmos vous accroche, il vaut le coup de regarder aussi du côté d’autres jeux Ultraman centrés sur le combat, notamment la série Ultraman: Fighting Evolution et ses suites, qui ont beaucoup contribué à fixer un langage de jeu “Ultra” reconnaissable. Et au-delà de Cosmos, la licence Ultraman regorge d’itérations connues, d’Ultraman Tiga à Ultraman Dyna, jusqu’aux séries plus récentes: autant de portes d’entrée qui expliquent pourquoi ces adaptations vidéoludiques existent et comment elles varient selon l’époque.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Ultraman: Fighting Evolution | PlayStation | Un autre jalon Ultraman sur PS1, utile pour comparer l’approche du combat et la mise en scène. |
| Épisode principal | Ultraman Cosmos | PlayStation | Une déclinaison centrée sur Cosmos, intéressante pour sa couleur de série et son casting. |
| Après | Ultraman: Fighting Evolution 2 | PlayStation 2 | La génération suivante pousse généralement plus loin l’animation et la présentation, pratique pour mesurer le saut technologique. |
Sur ce type de jeu Bandai PS1, la vraie chasse n’est pas seulement “avoir le disque”. L’intérêt est de viser un exemplaire propre et complet : boîtier sans fissures, jaquette non gondolée, notice présente et bien calée. Les versions import (souvent japonaises sur ce genre de licence) peuvent aussi demander un œil attentif sur l’état du spine, la propreté du disque et les traces d’usure au centre, typiques des jeux souvent sortis de leur boîte.
Conseil simple: vérifiez la lisibilité de la sérigraphie du CD (rayures superficielles sur la face lecture, ok, mais sérigraphie attaquée ou “collante”, non), et assurez-vous que le boîtier n’a pas été remplacé par un modèle générique sans les bonnes encoches de maintien. Pour une collection Full Set, ce sont ces détails qui font passer un exemplaire de “j’ai le jeu” à “j’ai la pièce”.
GEANTS DE LUMIÈRE, MONSTRES GÉANTS, PLAISIR SIMPLE
« Ok… qui a appuyé sur le bouton “rayon spécial”? »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ultraman Cosmos est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Ultraman Cosmos sur PS One est No.
Ultraman Cosmos a été édité par Bandai.
Ultraman Cosmos a été développé par Bandai.
L’indice de rareté marché Full Set de Ultraman Cosmos est actuellement de 62 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Ultraman Cosmos est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kidou Senshi Gundam: Giren no Yabou sur Sega Saturn (même éditeur).