X-COM: Enemy Unknown est un jeu sorti en 1995 / édité par MicroProse / développé par MicroProse
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CHAQUE TOUR COMPTE. CHAQUE SOLDAT PEUT DISPARAÎTRE.
Sorti en 1995 et signé MicroProse (à l’édition comme au développement), X-COM: Enemy Unknown fait partie de ces jeux qui te regardent droit dans les yeux: ici, tu ne “lances pas une partie”, tu prends un commandement. Sur PlayStation, voir un tel mélange de stratégie globale et de tactique au sol, avec une tension quasi permanente, avait quelque chose d’assez unique dans une ludothèque plutôt tournée vers l’arcade et la 3D qui débute.
Son charme actuel ne tient pas seulement à sa réputation. Il vient de cette sensation de “système” vivant: une planète à surveiller, des ressources limitées, des décisions qui laissent des traces, et des missions où une erreur de placement peut ruiner une opération entière. Pour une collection PS1, c’est aussi un marqueur: le genre de disque qu’on garde pour soi, et qu’on ressort quand on veut du jeu qui résiste.
L’entrée en matière pose rapidement le décor: gestion d’une organisation paramilitaire, choix d’implantation, puis surveillance de la menace. Même sans cinématique hollywoodienne, tout est construit pour t’installer dans un rôle de responsable, pas de héros. Tu passes de menus de planification à des alertes, puis à l’envoi d’une équipe sur le terrain.
Dès le départ, le jeu te fait comprendre sa promesse: tu vas alterner entre la carte stratégique (radars, interceptions, logistique) et des combats au tour par tour où chaque déplacement se paye en points d’action. La première mission sert surtout de leçon implicite: avancer lentement, repérer, couvrir ses angles… et accepter que tout ne se passe pas “proprement”.
X-COM, c’est l’école des manuels et des pages cornées. On parle d’un jeu qui n’a pas peur d’empiler les couches (équipement, recherche, production, finances, géopolitique), et qui te laisse apprendre en bricolant des méthodes, pas en suivant une flèche qui clignote. Ce rapport-là, très “PC dans l’âme”, fait partie de son ADN, même une fois passé sur console.
Le point important à garder en tête pour cette version PlayStation: on a affaire à une adaptation d’un concept né et pensé pour la stratégie “à la souris”, avec une interface dense et des choix en cascade. MicroProse, qui porte le jeu, assume cette identité de simulation stratégique, là où beaucoup de titres console de l’époque cherchent d’abord l’immédiateté. Résultat: c’est un disque PS1 qui ressemble plus à une boîte à outils qu’à un simple action game.
Le cœur du jeu, c’est cette alternance très marquée: la gestion au niveau mondial et les missions tactiques au sol. Sur la carte, tu arbitres l’invisible (temps, budget, couverture, priorités). Sur le terrain, tu joues la prudence et la ligne de vue: avancer, se mettre à couvert quand c’est possible, éviter de se découvrir, temporiser pour ne pas offrir un tour gratuit à l’ennemi.
Ce qui frappe encore, c’est la brutalité logique du système. Les soldats ne sont pas des personnages “scénarisés” mais des ressources précieuses, et le jeu te pousse à t’attacher malgré tout, parce qu’un bon élément devient vite une assurance-vie. L’ambiance, elle, tient beaucoup au rythme haché des tours, aux surprises à l’angle d’un décor, et à cette impression que la mission bascule parfois en une seconde.
Manette en main, il faut accepter une interface plus lente que sur PC: on navigue, on valide, on inspecte. C’est jouable, mais c’est un jeu qui récompense les joueurs patients, ceux qui aiment réfléchir avant d’agir, et qui n’ont pas peur de passer du temps dans les écrans de gestion pour préparer le prochain déploiement.
Si tu accroches à la formule, le lien le plus direct sur la même console reste X-COM: Terror from the Deep, qui reprend l’ossature stratégique tout en changeant d’ambiance et de menaces. Et pour voir comment la série a été réinterprétée avec un design plus moderne et plus lisible, la version XCOM: Enemy Unknown sur Xbox 360 permet une comparaison passionnante: même tension, mais une philosophie d’interface et de rythme radicalement différente.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | X-COM: Enemy Unknown | PC (période 90s) | La matrice du jeu: interface, densité de gestion et tactique au tour par tour pensées à l’origine pour le jeu de stratégie sur ordinateur. |
| Épisode principal | X-COM: Enemy Unknown | PlayStation | Une adaptation console qui conserve l’architecture “carte du monde + opérations au sol”, avec une approche plus posée et très orientée planification. |
| Après | X-COM: Terror from the Deep | PlayStation (1996) | Une variation directe qui capitalise sur les mêmes fondations, idéale pour prolonger l’expérience quand on veut encore du stress tour par tour. |
En occasion, X-COM: Enemy Unknown se repère vite… mais ce sont les exemplaires vraiment propres qui font la différence. Comme beaucoup de jeux PS1 orientés “stratégie”, il souffre souvent d’un historique de manipulation intensive: allers-retours dans les menus, sauvegardes, sessions longues. Un exemplaire complet avec sa notice et une jaquette nette a tout de suite plus de présence sur une étagère full set qu’un boîtier fatigué.
STRATÉGIE GLOBALE, PANIQUE LOCALE, ET DÉCISIONS IRRÉVERSIBLES
« Ok… on ouvre la porte… doucement. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
X-COM: Enemy Unknown est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour X-COM: Enemy Unknown sur PS One est 1995.
X-COM: Enemy Unknown a été édité par MicroProse.
X-COM: Enemy Unknown a été développé par MicroProse.
L’indice de rareté marché Full Set de X-COM: Enemy Unknown est actuellement de 62 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, X-COM: Enemy Unknown est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : F-15 Strike Eagle sur Game Boy (même éditeur), Off-World Interceptor Extreme sur Sega Saturn (même année).