Game no Tatsujin The Shanghai est un jeu sorti en 1995 / édité par Sunsoft / développé par Activision, Sunsoft
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ALIGNER, ÉLIMINER, RESPIRER… ET RECOMMENCER.
En 1995, la Sega Saturn accueille aussi ce type de disque qu’on lance “pour cinq minutes” et qui finit par grignoter la soirée: Game no Tatsujin The Shanghai. On parle ici de Shanghai, ce grand classique du puzzle dérivé du mahjong solitaire, où l’on fait disparaître des tuiles par paires en respectant une règle simple mais impitoyable: une tuile doit être libre sur au moins un côté pour être sélectionnable.
Dans une ludothèque Saturn souvent associée à l’arcade, à la 2D musclée et aux expérimentations de l’ère 32-bit, ce genre de jeu apporte un contrepoint parfait: un rythme posé, une lecture du plateau très “cerveau”, et une satisfaction immédiate à chaque série de bonnes décisions. C’est typiquement le disque que l’on garde à portée de main pour varier des gros jeux, et que les collectionneurs aiment retrouver complet, parce qu’il raconte une autre facette de la console.
L’entrée en matière d’un Shanghai est rarement dans la mise en scène: l’essentiel, c’est l’accès rapide au plateau. On se retrouve généralement face à des menus sobres qui mènent directement au choix d’une disposition de tuiles, puis à l’observation du “relief” (les étages) pour repérer les paires accessibles. Dès les premiers coups, le jeu te fait comprendre sa promesse: tu ne gagnes pas en allant vite, tu gagnes en gardant des options ouvertes.
Les toutes premières minutes servent surtout à se remettre dans la bonne posture mentale: regarder avant de cliquer, anticiper les blocages, et accepter l’idée qu’un plateau peut se jouer à l’économie. Sur Saturn, l’intérêt est aussi dans le confort: la manette se prête bien au déplacement précis d’un curseur, et l’écran de jeu a ce côté “table de puzzle” qui invite à enchaîner les tentatives.
Shanghai, c’est l’école du puzzle “calme mais piégeux”: un jeu qui a longtemps vécu sur micro-ordinateurs et compilations, et dont l’esthétique de tuiles empilées évoque immédiatement une époque où le plaisir venait d’un plateau lisible et d’une règle unique exploitée à fond. Sur Saturn, ce genre de titre a aussi ce parfum très 90s: la console n’était pas qu’un temple de l’arcade, elle savait aussi accueillir des jeux de réflexion qu’on lançait entre deux sessions plus nerveuses.
Le crédit de développement associe ici Activision et Sunsoft, et ce n’est pas anodin pour un Shanghai: la formule a beaucoup voyagé d’une machine à l’autre, avec des variations d’interface, de présentation et de sélection de plateaux. Résultat, même quand on “connaît” Shanghai, on collectionne aussi ses versions pour comparer leur confort de jeu, leur lisibilité et leur manière de proposer les dispositions.
Le cœur du gameplay reste celui que tout amateur reconnaît: éliminer des paires identiques en veillant à ne pas s’enfermer. La qualité d’un bon Shanghai se mesure à des choses très concrètes: la clarté visuelle (distinguer vite les tuiles), la réactivité du curseur, et la façon dont le jeu accompagne la lecture du plateau sans faire “trop d’assistance”.
Ce qui fonctionne toujours, c’est la tension douce qui monte au fil des coups. Au début, tout est ouvert, on a l’impression d’avoir mille options. Puis le plateau se creuse, certaines tuiles deviennent des verrous, et chaque paire retirée peut être soit un pas vers la solution, soit le début d’un futur blocage. On est sur un puzzle qui récompense autant la patience que la mémoire visuelle.
Côté ambiance, Shanghai n’a pas besoin d’en faire des tonnes: c’est un jeu qui doit rester confortable sur la durée. Sur Saturn, on le sort typiquement pour le “flow”: une partie, puis une autre, et cette envie très spécifique de relancer pour faire mieux, ou juste pour voir si un plateau s’ouvre différemment selon les choix initiaux.
Si tu veux comparer les sensations à génération égale, la version Game no Tatsujin: The Shanghai sur PlayStation est un bon miroir: même famille, même philosophie, et des différences souvent perceptibles sur l’ergonomie et le confort de lecture. C’est exactement le genre de duo Saturn/PS1 qui fait plaisir en collection, parce qu’on peut passer de l’un à l’autre et sentir ce que chaque machine privilégie.
Et si tu t’intéresses davantage au label “Game no Tatsujin” qu’à Shanghai en particulier, le premier Game no Tatsujin sur Sega Saturn donne un autre aperçu de l’esprit de la série: des jeux “de table” ou “de réflexion” pensés pour être relancés souvent, avec une approche très directe du fun.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Game no Tatsujin | Sega Saturn (1995) | Un autre pilier du label: utile pour situer l’esprit “jeux de réflexion/plateau” dans la ludothèque Saturn. |
| Épisode principal | Game no Tatsujin The Shanghai | Sega Saturn | Déclinaison Shanghai: puzzle de paires et gestion de plateau, pensé pour des sessions courtes mais répétées. |
| Après | Game no Tatsujin 2 sur Sega Saturn | Sega Saturn (1996) | Pour prolonger la logique “label” avec une autre sélection et d’autres habitudes de jeu. |
Ce type de titre a souvent une vie particulière sur le marché de l’occasion: il attire à la fois les fans de puzzle et les collectionneurs qui veulent “le rayon complet” des sorties Saturn. L’exemplaire qui compte, c’est celui qui coche les cases matérielles: boîte propre, notice présente, disque sans rayures profondes, et tous les petits papiers éventuels selon l’édition.
Conseil simple: inspecte bien le disque à la lumière, parce que c’est un jeu qu’on a pu lancer très souvent, et donc manipuler beaucoup. Et pour l’aspect collection, la tranche et l’artwork de couverture font partie du charme de ces jeux “de réflexion”: une Saturn bien rangée, ça se lit aussi à l’alignement des boîtes.
LE MAHJONG SOLITAIRE EN MODE 32-BITS: SIMPLE, PROPRE, EFFICACE
“Encore une partie… juste pour débloquer ce coin-là.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version SEGA Saturn de Game no Tatsujin The Shanghai. Full Set référence également Game no Tatsujin: The Shanghai sur Playstation.
La date de sortie référencée pour Game no Tatsujin The Shanghai sur SEGA Saturn est 1995.
Game no Tatsujin The Shanghai a été édité par Sunsoft.
Game no Tatsujin The Shanghai a été développé par Activision, Sunsoft.
L’indice de rareté marché Full Set de Game no Tatsujin The Shanghai est actuellement de 36 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Game no Tatsujin The Shanghai est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Ochan no Oekaki Logic sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Batman: Return of the Joker sur Game Boy (même éditeur), Heisei Tensai Bakabon Susume! Bakabons sur Sega Saturn (même année).