Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny est un jeu sorti en 1997 / édité par Bandai / développé par Studio Orphee
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DU MÉTAL, DU DRAME, ET DES MISSIONS QUI SENTENT LA SATURN
Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny fait partie de ces titres Saturn qui parlent immédiatement aux amateurs de mechas et de disques japonais bien rangés sur l’étagère. Sorti en 1997, édité par Bandai et développé par Studio Orphee, il s’inscrit dans la famille des « Gaiden »: des histoires parallèles qui aiment creuser un angle plus militaire, plus “rapport de mission”, parfois plus rugueux que les grandes sagas.
Sur SEGA Saturn, l’intérêt est double: on est sur une machine qui a accueilli pas mal de jeux à forte identité “otaku” (au sens noble), et ce Blue Destiny a ce parfum de production de l’époque, concentrée sur l’immersion et la mise en scène plutôt que sur le grand spectacle moderne. Pour un collectionneur, c’est aussi un disque qui raconte un moment précis du Gundam en jeu vidéo, quand les variations de ton et de format étaient légion.
L’entrée en jeu est typique des titres de licence des années 1990: on vous met rapidement dans le bain, avec une structure orientée missions et une progression qui invite à apprendre “sur le terrain”. Sans prétendre détailler chaque scène d’ouverture, on retrouve surtout ce rythme Saturn très direct: menus sobres, objectif clair, puis action, avec des écrans et des transitions qui sentent le CD-ROM et son époque.
Dès le départ, on comprend que le jeu veut faire exister le pilotage, pas seulement l’iconographie Gundam. La lecture de l’action, la manière de se positionner, et le fait de composer avec une 3D typée fin de génération 32-bit font partie de l’expérience, au même titre que l’univers.
Le mot “Blue Destiny” claque comme un sous-titre d’OAV ou de VHS d’animation, et c’est exactement l’effet recherché en collection: une histoire parallèle identifiée, presque « dossier à part » dans la chronologie Gundam. Sur une étagère Saturn, la présence d’un Gaiden comme celui-ci évoque cette période où la licence se déclinait par tonalités et par formats, avec des jeux parfois plus spécialisés que grand public.
La fiche technique résume bien l’ADN du titre: Bandai à l’édition, Studio Orphee au développement, et 1997 comme ancrage. C’est typiquement le genre d’association qui produit un jeu pensé pour les fans d’univers avant tout, avec une proposition qui vise la cohérence de l’ambiance (militaire, opérationnelle, “side story”) plutôt que la surenchère de modes.
Ce Blue Destiny se vit comme un jeu de missions en mecha, avec une attention portée au ressenti du mobile suit plutôt qu’à une simple bagarre abstraite. Sur Saturn, la 3D a ce côté « anguleux mais lisible » qui met l’accent sur les silhouettes, les distances, et la façon de gérer l’espace. On n’est pas dans une nervosité arcade pure: le plaisir vient souvent de l’engagement, de la trajectoire, et de la manière dont on prend l’ascendant sur une situation.
La prise en main profite d’une manette dont la croix et la réactivité ont longtemps fait école. Jouer avec une manette SEGA Saturn en bon état, c’est s’assurer des entrées propres, surtout si le jeu vous demande des ajustements fins (orienter, corriger, temporiser) plutôt que du martelage de boutons. Conseil simple: une croix “molle” ou un pad fatigué se ressent vite sur ce type d’action en 3D.
Côté ambiance, on est sur du Gundam qui aime les ordres, la tension d’opération, et une narration qui ne s’embarrasse pas forcément de grandes envolées. Le résultat a un charme particulier aujourd’hui: moins “cinéma”, plus “jeu de mission”, avec ce que ça implique de répétition assumée, mais aussi de montée en maîtrise quand on s’approprie les contraintes.
En collection, Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny est un bon candidat “vitrine”: un titre de licence connu, sur une machine recherchée, avec une identité de sous-série claire. Un exemplaire complet, c’est avant tout un ensemble cohérent: boîtier propre, jaquette bien nette, et notice présente. Sur Saturn, la qualité de la tranche et des plastiques compte beaucoup, parce que c’est ce qui saute aux yeux sur une rangée de jeux.
Petit réflexe de collectionneur: vérifiez l’alignement et l’état de la jaquette (rayures, blanchiment, traces de pression), et inspectez le disque en lumière rasante. Un jeu CD de cette génération peut avoir vécu, et les micro-rayures ne disent pas tout, mais un disque marqué profondément ou terni irrégulièrement mérite prudence.
Comme souvent avec les titres Saturn orientés marché japonais et licences fortes, la disponibilité peut être très variable selon l’état et la complétude. On croise plus facilement des exemplaires “fatigués” (boîtiers fissurés, jaquettes marquées) que des copies vraiment propres, prêtes à rejoindre un full set exigeant. Si vous collectionnez l’objet autant que le jeu, privilégiez la patience: sur ce type de titre, la différence se joue surtout sur la présentation.
Le sous-titre “Gaiden” dit déjà beaucoup: on est dans la logique des récits annexes Gundam, ces épisodes qui explorent un autre point de vue, parfois plus tactique ou plus “terrain”. Si vous aimez cette approche, l’exercice consiste à comparer les jeux Gundam non pas sur le fan-service pur, mais sur leur manière de traduire le pilotage, la mission, et la tension opérationnelle. C’est aussi une bonne porte d’entrée pour apprécier comment la Saturn et ses contemporaines interprétaient la 3D et la mise en scène de combats de mechas, avec des choix très différents selon les studios.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny sur SEGA Saturn est 1997.
Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny a été édité par Bandai.
Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny a été développé par Studio Orphee.
Sur SEGA Saturn, Kidou Senshi Gundam Gaiden: The Blue Destiny est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Game de Hakken!! Tamagotchi 2 sur Game Boy (même année et même éditeur), Dragon Ball Z: Shin Budokai sur PSP (même éditeur), Nanatsu Kaze no Shima Monogatari sur Sega Saturn (même année).