Night Trap est un jeu de type « film interactif » sorti en 1994 / édité par Sega / développé par Digital Pictures
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

240,00 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 78e percentile. Disponibilité : 95e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Night Trap à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
SURVEILLEZ LES ÉCRANS, DÉCLENCHEZ LES PIÈGES, NE CLIGNEZ PAS
Night Trap (1994) est l’un de ces objets impossibles à classer proprement: un film interactif signé Digital Pictures, édité par Sega, qui transforme le salon en poste de sécurité. Sur SEGA 32X, il incarne à sa manière la période où l’on croyait dur comme fer que la vidéo allait “remplacer” les sprites, avec une confiance presque insolente.
Ce qui reste fascinant aujourd’hui, ce n’est pas seulement le côté FMV, mais la proposition de jeu: observer, anticiper, déclencher au bon moment. C’est un titre qui se redécouvre comme on ressort un vieux magnétoscope pour le plaisir du geste, avec ses limites assumées et son charme très daté.
L’entrée en matière met rapidement les règles sur la table: vous n’êtes pas un héros qui court dans des couloirs, vous êtes l’œil dans les murs. Le jeu vous installe dans une logique de surveillance multi-caméras où l’action ne se “joue” pas au sens classique, elle se prévient.
Dès le départ, on comprend que le rythme vient de la gestion de l’attention: passer d’un écran à l’autre, accepter de rater une micro-action pour en sauver une autre, et apprendre le “tempo” des événements. La difficulté n’est pas tant dans les réflexes que dans l’organisation mentale, et dans la capacité à lire une situation avant qu’elle ne dérape.
Night Trap, c’est la génération des jaquettes qui promettaient « du cinéma dans la console », avec cette sensation très 90s de piloter une aventure au scope étrange: on ne contrôle pas un personnage, on contrôle des moments. Et quand on en parle aujourd’hui, on retrouve souvent le même souvenir collectif: celui d’un jeu qu’on “regardait” à plusieurs, manette qui tourne, parce que décider quelle caméra mérite deux secondes de plus devient vite un débat de canapé.
Sur 32X, Night Trap arrive dans une période où Sega multiplie les passerelles et les “formats dans le format”. Le jeu garde ce positionnement typique des FMV: un concept facile à expliquer en une phrase (surveiller et piéger), mais une exécution qui demande de se laisser apprivoiser. C’est aussi un bon rappel de la signature Digital Pictures, studio associé à ce type de production vidéo, là où d’autres éditeurs misaient encore sur l’arcade pure.
Night Trap repose sur un principe simple mais stressant: vous naviguez entre des flux vidéo et vous déclenchez des pièges ou des actions contextuelles au moment opportun. L’interface fait tout le boulot, et la manette devient un outil de zapping “intelligent”: ce n’est pas la dextérité qui compte, c’est l’anticipation et la mémorisation des enchaînements.
L’ambiance, elle, se nourrit de ce décalage permanent entre suspense et maladresse assumée du tournage vidéo. Ça peut surprendre les joueurs habitués à des scénarios plus fins, mais c’est précisément là que Night Trap fonctionne: comme une capsule pop-culture, à la fois série B et expérience de gameplay, qui assume de vous mettre en position de voyeur opérationnel.
Il faut aussi accepter un point clé du genre: vous ne verrez pas tout au premier passage. Le jeu invite presque naturellement à recommencer, non pas pour “faire un meilleur score”, mais pour comprendre ce que vous avez manqué, et améliorer votre lecture des séquences. Si vous le prenez comme un puzzle temporel plutôt que comme un film à subir, l’intérêt grimpe d’un cran.
FMV, CAMÉRAS, PIÈGES: LE SUSPENSE SE JOUE À L’INSTINCT
« Attends… sur l’autre caméra, là, ça bouge! »
Pour mesurer ce que change cette version 32X, le détour par Night Trap sur SEGA Mega-CD est instructif: on reste sur la même philosophie de film interactif, mais l’objet de collection n’a pas la même présence en rayon ni le même “récit matériel” dans une ludothèque Sega. Selon votre manière de collectionner, l’un évoque le chapitre Mega-CD des expérimentations FMV, l’autre le versant 32X, plus court dans la vie de la machine mais très parlant sur ses ambitions.
Night Trap fait partie de ces titres qu’on croise parfois, mais dont la valeur de collection se joue surtout sur la complétude et l’état cosmétique. Pour un jeu aussi “vidéo”, la présentation compte: une boîte marquée, une jaquette terne ou une notice absente cassent rapidement l’effet vitrine, surtout dans une collection orientée Sega 90s.
Un bon réflexe consiste à vérifier la cohérence de l’ensemble (boîte, notice, support, calages éventuels) et l’usure des éléments imprimés. Sur les jeux de cette époque, les coins blanchis, les accrocs et les traces de stockage se voient immédiatement, et Night Trap n’échappe pas à la règle.
Dans une collection 32X, Night Trap a un vrai rôle de “pièce de conversation”. Ce n’est pas le titre qu’on sort pour prouver la puissance brute, mais celui qui illustre un moment précis du jeu vidéo: quand l’industrie explorait des formats hybrides et des promesses de “cinéma interactif” avec les moyens du bord.
Pour viser le bel exemplaire, privilégiez une boîte propre et bien rigide, une jaquette aux couleurs encore franches, et une notice non gondolée. Et si vous collectionnez par cohérence d’étagère, c’est typiquement le genre de jeu où la différence entre un exemplaire “ok” et un exemplaire “nickel” se voit à deux mètres.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version 32X de Night Trap. Full Set référence également Night Trap sur SEGA Mega-CD.
Night Trap est classé dans le genre film interactif.
La date de sortie référencée pour Night Trap sur 32X est 1994.
Night Trap a été édité par Sega.
Night Trap a été développé par Digital Pictures.
L’indice de rareté marché Full Set de Night Trap est actuellement de 88 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Oui. Cette version de Night Trap utilise un disque et nécessite le SEGA Mega-CD en complément du 32X.
Sur 32X, Night Trap est distribué sous la forme de un disque nécessitant le Mega-CD.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : X-Men: Gamesmaster's Legacy sur Game Gear PAL (même année et même éditeur), Derby Tsuku 3: Derby Uma o Tsukurou! sur Game Cube (même éditeur), Brandish sur Super Nintendo (même année).