Animaniacs est un jeu sorti en 1997 / édité par Konami / développé par Konami
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

85,00 EUR
Voir sur

35,00 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 82e percentile. Disponibilité : 67e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Animaniacs à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SLAPSTICK EN 16-BITS, AVEC LA PATTE KONAMI
Animaniacs sur Super Nintendo, sorti en 1997 et développé/édité par Konami, fait partie de ces adaptations où l’on sent l’éditeur à l’aise avec le format « cartoon jouable »: un rythme de plateforme, des animations qui cherchent la grimace, et une mise en scène pensée pour enchaîner les situations.
Dans une ludothèque SNES déjà bien fournie en jeux à licence, il a une personnalité nette: ça mise sur le gag visuel et le timing plus que sur la performance brute. Aujourd’hui, il garde un intérêt très « collection » parce qu’il condense une époque: la fin de vie de la console, des licences TV fortes, et une cartouche Konami qui ne ressemble pas à un produit jetable.
La prise en main est immédiate: on comprend vite qu’on est sur un jeu de plateforme où l’action se joue au pad, avec des déplacements précis et des interactions simples. L’entrée en matière met surtout l’accent sur l’identité Animaniacs, avec ce ton d’humour permanent et cette impression d’épisode découpé en séquences.
Sans avoir besoin d’un long tutoriel, le jeu fait passer ses priorités dès le départ: avancer, explorer, éviter les pièges, et apprendre à tirer parti de ce que le trio permet en situation. Le meilleur réflexe, dès les premières salles, c’est d’observer l’environnement avant de foncer, parce que le rythme alterne volontiers entre action et petites trouvailles de level design.
Animaniacs, c’est l’ère des adaptations où l’on voulait retrouver « la série dans la console »: des personnages expressifs, des poses exagérées, et un humour qui passe autant par l’animation que par les situations. Sur SNES, ça renvoie aussi à ce moment où les platformers cherchaient à se distinguer autrement que par la vitesse, en misant sur le gag, l’ambiance et la variété.
Le nom de Konami change la lecture du jeu: l’éditeur a longtemps été l’un des plus solides quand il s’agissait de transformer une licence animée en gameplay lisible, avec une réalisation propre et un sens du rythme. Et 1997, sur Super Nintendo, place ce titre dans une période où beaucoup de joueurs regardaient déjà vers d’autres machines, ce qui donne à la cartouche un parfum de « sortie tardive » intéressant à replacer dans une collection.
On est sur de la plateforme 2D, avec une progression qui privilégie l’enchaînement de séquences et la lecture des obstacles. Le jeu joue sa carte principale sur l’énergie cartoon : réactions des personnages, petites animations, et une manière de faire exister le décor comme un terrain de gags plutôt qu’un simple couloir.
Là où Animaniacs accroche encore, c’est dans sa volonté de proposer plus que « courir et sauter ». On croise des passages qui demandent un minimum d’observation, du placement, parfois de la patience, et une gestion du tempo qui peut surprendre si l’on vient chercher un pur action-platformer. Le feeling reste typiquement 16-bit: des sauts à doser, des timings à apprivoiser, et une difficulté qui peut piquer si on joue trop vite.
Conseil de joueur: si vous découvrez le titre aujourd’hui, traitez-le comme un platformer à petits défis plutôt que comme un jeu à speedrun instinctif. On prend plus de plaisir en sécurisant ses appuis et en testant les réactions du jeu face aux obstacles, plutôt qu’en forçant au hasard.
Le cœur du jeu, c’est le trio des Warner: Yakko, Wakko et Dot. L’intérêt, c’est autant leur présence à l’écran que la dynamique de groupe, très « cartoon », qui donne un ton particulier à la progression et aux situations.
Pour comparer les adaptations 8-bit/portable, la version Animaniacs sur Game Boy (1995) est un bon contrepoint: autre confort de lecture, autre rythme, et une approche souvent plus directe du platforming sur petit écran.
Si vous aimez mesurer comment un même univers se traduit selon les machines, Animaniacs sur Mega Drive (PAL) vaut le détour, ne serait-ce que pour confronter la couleur, la nervosité et les choix de mise en scène d’une 16-bit à l’autre.
Et pour voir ce que devient la licence plus tard, Animaniacs: The Great Edgar Hunt sur GameCube (2005) illustre une période différente, avec une autre grammaire de jeu et une autre attente du public.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Animaniacs | Game Boy (1995) | Même licence, autre lecture du platforming sur portable, utile pour comparer le rythme et la lisibilité. |
| Épisode principal | Animaniacs | Super Nintendo (1997) | Adaptation 16-bit orientée cartoon, avec une réalisation pensée pour l’animation et la variété. |
| Après | Animaniacs: The Great Edgar Hunt | GameCube (2005) | Retour plus tardif de la licence, intéressant pour mesurer l’évolution de l’approche « adaptation ». |
En collection, Animaniacs sur SNES se juge beaucoup sur la présentation. Un exemplaire complet (boîte + notice + cartouche) a tout de suite plus d’impact sur une étagère, surtout pour une licence très visuelle. Et comme souvent sur Super Nintendo, la différence se fait sur l’état du carton et la propreté de l’étiquette de cartouche.
À vérifier de près: coins écrasés, traces de frottement sur les tranches, notice bien présente et non gondolée. Côté cartouche, surveillez l’étiquette (décoloration, bulles, accrocs) et assurez-vous que les vis et le plastique n’ont pas été maltraités, signe d’ouvertures répétées.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Super Nintendo de Animaniacs. Full Set référence également Animaniacs sur Game Boy.
La date de sortie référencée pour Animaniacs sur Super Nintendo est 1997.
Animaniacs a été édité par Konami.
Animaniacs a été développé par Konami.
L’indice de rareté marché Full Set de Animaniacs est actuellement de 73 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Animaniacs est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Crypt Killer sur Sega Saturn (même année et même éditeur), King Arthur sur Xbox (même éditeur), Harukaze Sentai V-Force sur Sega Saturn (même année).