Feda: The Emblem of Justice est un jeu sorti en 1994 / édité par Yanoman / développé par Max Entertainment
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

18,50 EUR
NTSC-JVoir sur

34,99 EUR
Voir sur

16,00 EUR
NTSC-JVoir sur

6,71 EUR
NTSC-JVoir sur

33,60 EUR
NTSC-JVoir sur

19,90 EUR
NTSC-JVoir sur
Résultats Rakuten à contrôler avant achat : plateforme, édition, région, état et contenu exact.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 42e percentile. Disponibilité : 35e percentile de rareté.
6 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Feda: The Emblem of Justice à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
STRATÉGIE AU TOUR PAR TOUR, VERSION CARTOUCHE, ZÉRO BLABLA
Feda: The Emblem of Justice fait partie de ces cartouches Super Nintendo qu’on ne cite pas tous les jours, mais qui accrochent immédiatement l’œil du joueur curieux. En 1994, Yanoman (éditeur) et Max Entertainment (développeur) livrent un titre à l’ADN très « planification », pensé pour ceux qui aiment réfléchir à leurs déplacements autant qu’à leurs attaques.
Sur Super Nintendo, la période regorge de RPG et de jeux d’action flamboyants. Feda, lui, joue une autre carte: celle d’un rythme posé, d’un déroulé au tour par tour, et d’une progression qui récompense la lecture du terrain et la gestion d’équipe. C’est typiquement le genre de jeu qui se redécouvre bien aujourd’hui, surtout si vous cherchez un tactical un peu en marge des têtes d’affiche.
Feda s’adresse d’emblée à un public qui accepte d’apprendre ses systèmes. L’entrée en matière passe généralement par une mise en place narrative et des écrans de menus qui installent les bases: gestion des unités, choix d’actions, et enchaînement de combats structurés en séquences. On comprend vite que le cœur du plaisir ne vient pas de l’exécution, mais de la décision.
Dès les premiers affrontements, l’objectif est clair: avancer méthodiquement, éviter l’attrition bête, et faire jouer les synergies plutôt que de foncer. Si vous aimez les jeux qui vous punissent plus pour une mauvaise lecture que pour un manque de réflexes, vous êtes dans la bonne famille.
Feda, c’est le souvenir d’une époque où le « RPG sur cartouche » pouvait prendre des chemins très différents. D’un côté, les aventures ultra scénarisées. De l’autre, ces tacticals plus rugueux, où l’on passe autant de temps à scruter une grille et des statistiques qu’à admirer des effets. Le charme vient aussi de ce format SNES: lecture immédiate, sauvegardes selon le support, et cette sensation de lancer une partie « sérieuse » en quelques secondes.
Le contexte 1994 est intéressant: le tactical-RPG s’installe durablement sur consoles, mais reste un genre de connaisseurs, souvent plus discuté dans les cercles import que dans les rayons grand public. Feda s’inscrit dans cette veine: une proposition de stratégie console, conçue pour être jouée manette en main, tout en conservant un goût prononcé pour les choix et la planification.
Le pilier de Feda, c’est le combat au tour par tour sur cartes quadrillées, avec des unités à déplacer et des actions à choisir selon la situation. On est sur une logique où le placement compte: créer un avantage, verrouiller une zone, protéger les personnages fragiles, et éviter de se faire enfermer. Le plaisir vient de la micro-optimisation, pas du spectacle permanent.
L’autre dimension, c’est la gestion: progression, efficacité des personnages, et arbitrages entre prudence et prise de risque. Ce type de jeu pousse souvent à jouer « propre », en limitant les erreurs qui s’accumulent. Résultat: quand une stratégie passe, on a une satisfaction très particulière, presque cérébrale, différente d’un RPG plus linéaire.
Côté ambiance, on est dans une fantasy de l’ère 16-bit, avec une mise en scène qui privilégie la lisibilité et l’efficacité. Le jeu ne cherche pas forcément à impressionner par la surenchère technique; il vise plutôt la clarté des informations en combat et la cohérence de l’ensemble, ce qui est exactement ce qu’on demande à un tactical.
Selon les marchés, ce genre de titre se rencontre avec des packagings et des notices très différents, et surtout des variations de langue qui changent totalement le confort de jeu. Pour Feda, la version la plus courante en circulation chez les collectionneurs est associée à l’écosystème japonais, ce qui implique de bien regarder la jaquette, la notice et les captures au dos pour anticiper la barrière de lecture.
Feda existe aussi comme licence, avec au moins une suite connue sous le nom Feda 2 dans la continuité de l’idée: de la stratégie au tour par tour, une progression d’équipe, et une identité de tactical « à l’ancienne ». Même sans viser toute la série, la cartouche SNES a un intérêt particulier: elle représente l’expression 16-bit de la formule, avec ce rapport immédiat à la console et des contraintes qui forcent souvent des choix de game design plus secs, plus lisibles.
Feda n’est pas le type de jeu qu’on croise au hasard, et sa désirabilité dépend beaucoup de l’objectif: simple cartouche pour découvrir, ou exemplaire complet pour une collection Super Nintendo orientée RPG/tactical. En complet, l’état de la boîte et de la notice fait vite la différence, parce que ces éléments prennent facilement des marques (coins blanchis, enfoncements, pliures de tranche).
Si vous collectionnez propre, privilégiez un exemplaire où l’étiquette cartouche est bien centrée et peu griffée, et où la boîte ferme correctement sans écrasement. Sur SNES, une cartouche peut être nickel tout en ayant des contacts encrassés: un test de lancement répété, sans faux contacts, reste un bon réflexe avant d’intégrer l’item au full set.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Feda: The Emblem of Justice est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Feda: The Emblem of Justice sur Super Nintendo est 1994.
Feda: The Emblem of Justice a été édité par Yanoman.
Feda: The Emblem of Justice a été développé par Max Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Feda: The Emblem of Justice est actuellement de 38 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Feda: The Emblem of Justice est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Date Kimiko no Virtual Tennis sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Song Master sur Super Nintendo (même éditeur), Ranma ½: Chougi Rambuhen sur Super Nintendo (même année).