Final Stretch est un jeu sorti en 1993 / édité par LOZC G. Amusements / développé par Genki
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

14,00 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 29e percentile. Disponibilité : 98e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Final Stretch à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UNE CARTOUCHE QUI JOUE SUR LA TENSION DU DERNIER INSTANT
Final Stretch fait partie de ces titres Super Nintendo du début des années 90 qui intriguent d’abord par leur simple présence sur une étagère. Sorti en 1993, édité par LOZC G. Amusements et développé par Genki, il a ce parfum de jeu “de catalogue” qu’on redécouvre souvent bien après les gros noms de la machine.
Pour un collectionneur, c’est typiquement le genre de cartouche qui raconte une autre SNES, celle des ludothèques moins balisées, où l’on piochait sur un nom, une jaquette, une promesse de jeu “à concept”. Le titre lui-même évoque le sprint final, la dernière ligne droite, le moment où tout peut basculer, une idée simple mais efficace pour accrocher un joueur en quelques secondes.
Sur ce type de jeu 16-bit, les premières minutes donnent généralement le ton via un menu direct, des options de configuration et une mise en situation rapide, sans long tutoriel. L’important, en relançant Final Stretch aujourd’hui, est d’observer ce qu’il demande tout de suite au joueur: plutôt de la précision, du timing, de la lecture à l’écran, ou une approche plus “essai-erreur”.
Un bon réflexe, surtout si vous récupérez la cartouche sans notice, consiste à tester plusieurs paramètres avant de juger: vitesse par défaut, sensibilité, options de difficulté s’il y en a. Sur Super Nintendo, un réglage mal compris peut transformer l’entrée en matière en mur d’incompréhension, alors que le jeu attend juste deux ou trois choix de départ cohérents.
Le charme de cette génération, c’est cette façon très “physique” de jouer: on sent vite si un jeu a été pensé pour des actions brèves et nettes, ou au contraire pour des séquences longues où l’on maintient une direction, un rythme, une pression. Et c’est là que l’ergonomie de la manette Super Nintendo compte énormément: ses boutons de tranche et son pad précis ont souvent servi de terrain de jeu aux titres qui misent sur le contrôle au millimètre et la nervosité.
Le crédit “Genki” sur une cartouche SNES attire l’œil, parce qu’il signale un studio qui a navigué entre des projets très différents selon les périodes. Ici, l’association avec LOZC G. Amusements place Final Stretch dans cette zone intéressante du catalogue où l’éditeur et le développeur cherchent à exister sur une machine déjà très disputée en 1993, avec des propositions parfois plus atypiques, parfois plus discrètes, mais souvent révélatrices d’une époque.
Sans surinterpréter ce que le jeu “devrait” être, Final Stretch porte un titre qui met clairement l’accent sur l’instant décisif. Dans la pratique, ce genre de design se traduit souvent par des phases où l’on doit gérer une montée en tension, puis exécuter proprement au bon moment: accélérer, tenir une trajectoire, optimiser une action, ou maintenir un rythme sans craquer.
Ce qui fait la différence, quand on redécouvre une cartouche de 1993, c’est la lisibilité. La Super Nintendo est capable d’écrans très chargés comme de interfaces très sobres, et un jeu “de timing” peut être excellent… ou frustrant, selon la clarté de ses informations. Sur Final Stretch, prenez le temps d’identifier ce que le jeu vous donne comme feedback: jauges, indicateurs, sons, animations. Si tout est compréhensible, la boucle de jeu peut devenir étonnamment addictive.
Autre point à guetter: le rythme des parties. Les jeux de cette époque alternent souvent sessions courtes et progression par paliers. Si Final Stretch vous pousse à recommencer souvent, l’intérêt se joue sur la rapidité du “retour en jeu” et sur la sensation de progresser par petites touches, même quand on échoue. C’est précisément ce qui rend certaines cartouches modestes très efficaces sur une console qu’on relance pour 15 minutes… et qu’on finit par garder branchée une heure.
En collection Super Nintendo, Final Stretch se juge beaucoup sur son état de présentation. Regardez d’abord l’étiquette de cartouche: une étiquette marquée ou décollée “mange” immédiatement le charme de l’objet, surtout pour un titre dont l’identité repose beaucoup sur son nom. Côté boîte, ce sont les arrêtes, l’écrasement et les traces de frottement qui font la différence sur une étagère.
Si vous visez le complet, la notice est souvent le point qui redonne du sens au jeu, surtout quand il propose des options, des modes ou des subtilités de contrôle. Un exemplaire complet et propre a un impact visuel et “muséal” bien supérieur à une cartouche seule, même quand le jeu n’est pas une tête d’affiche.
Final Stretch se rencontre surtout au gré des lots et des collections qui ressortent de placards, ce qui implique une réalité classique: l’état varie énormément. Il n’est pas rare de tomber sur une cartouche fonctionnelle mais “fatiguée” visuellement, ou sur une boîte très marquée qui a vécu les vide-greniers.
Mon conseil pour le chasseur de full set: privilégiez un exemplaire cohérent plutôt qu’un “mix” bricolé. Sur Super Nintendo, les assemblages boîte/notice/cartouche de provenance différente se repèrent parfois à des détails de teinte, de papier ou d’usure. Et pour un jeu moins documenté, mieux vaut une pièce homogène qu’un puzzle douteux.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Final Stretch est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Final Stretch sur Super Nintendo est 1993.
Final Stretch a été édité par LOZC G. Amusements.
Final Stretch a été développé par Genki.
L’indice de rareté marché Full Set de Final Stretch est actuellement de 70 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Final Stretch est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Aguri Suzuki F-1 Super Driving sur Game Boy (même année et même éditeur), Monopoly Jap sur Super Nintendo (même année).