Monopoly Jap est un jeu sorti en 1993 / édité par Tomy / développé par Tomy
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ACHÈTE, CONSTRUIS, ENCaisse… ET SURTOUT, NÉGOCIE.
Monopoly Jap, c’est la tentative très typique de l’ère 16-bit: transformer un classique de salon en cartouche qu’on lance « vite fait », entre deux jeux d’action. Sorti en 1993 et édité/développé par Tomy, le titre vise moins la révolution que le confort: automatiser la banque, les règles et les calculs, tout en gardant le sel du jeu de plateau.
Sur Super Nintendo, l’intérêt n’est pas l’adrénaline, mais la lisibilité et le rythme que la machine peut donner à une partie. C’est aussi une curiosité de collection: une version japonaise d’une licence mondialement connue, avec ses choix de présentation, sa mise en scène et une identité de boîte qui tranche dans une étagère SNES.
Ce genre d’adaptation démarre généralement par des menus sobres, centrés sur le choix du mode de partie et des participants, puis enchaîne rapidement sur le plateau et les premiers lancers. L’objectif est clair dès la première rotation: acheter quand c’est possible, éviter les mauvaises cases, et installer une logique de long terme avant que la « machine à loyers » ne se mette en place.
En main, on comprend surtout une chose: le tempo dépend plus des animations et de l’ergonomie des écrans que des règles. Si l’interface est fluide, on enchaîne les tours avec plaisir; si elle est lourde, la partie peut paraître plus longue qu’elle ne l’est réellement.
Dans les années 16-bit, ces jeux de plateau à l’écran avaient un rôle précis dans une ludothèque: faire jouer « tout le monde » avec la même console, sans exiger de réflexes ni de connaissance d’un genre. Le charme, c’est ce mélange de convivialité et de petites crispations quand un achat bloque une stratégie, quand une série de lancers change tout, ou quand la négociation devient plus importante que le plateau lui-même.
Le point net, ici, c’est le crédit: Tomy signe à la fois l’édition et le développement, avec une sortie datée de 1993. Ça place Monopoly Jap dans une période où les adaptations « papier vers console » se multiplient, et où l’on cherche à faire exister des jeux de société au-delà de la table, avec des règles gérées par la machine et une présentation plus « TV ».
Le cœur reste évidemment celui de Monopoly: une boucle tour par tour, basée sur le hasard du lancer, les décisions d’achat, l’investissement immobilier et la pression progressive des loyers. Là où la version console peut changer l’expérience, c’est dans la gestion automatique (banque, transactions, calculs) qui enlève le côté « comptable » et remet l’accent sur le choix, la prise de risque et le timing.
En revanche, une adaptation se juge aussi sur sa capacité à rendre la négociation naturelle. Si l’échange de propriétés et les discussions passent par des écrans trop rigides, le jeu devient plus froid, plus mécanique. À l’inverse, quand l’interface encourage les échanges rapides, on retrouve ce goût très Monopoly: provoquer, faire monter les enchères, et forcer l’autre à accepter un deal qu’il jurait refuser deux minutes avant.
Pour cette version japonaise, il faut aussi intégrer un paramètre simple mais décisif: la langue. Même sans connaître chaque ligne, on s’en sort souvent grâce aux repères visuels et à la logique des menus, mais un joueur non japonisant devra accepter une part d’apprentissage, surtout dès que le jeu propose des choix de transaction ou des messages contextuels.
Pour mesurer l’évolution des adaptations, le plus parlant est de comparer avec une version portable comme Monopoly sur Game Boy (1991) : même philosophie, mais contraintes d’affichage et de confort totalement différentes. À l’autre bout du spectre, Monopoly sur PlayStation (1997) illustre l’arrivée d’interfaces plus « multimédia », souvent plus bavardes, parfois plus lentes, mais pensées pour le salon et la mise en scène.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Monopoly | Master System PAL | Une adaptation plus ancienne, utile pour voir comment le jeu de plateau a été transposé avec moins de confort d’interface et moins d’habillage. |
| Épisode principal | Monopoly Jap | Super Nintendo | La version 16-bit mise sur une lecture plus agréable et une exécution plus « salon », avec l’automatisation au centre de l’expérience. |
| Après | Monopoly | Nintendo 64 | Un jalon intéressant pour observer la transition vers des présentations plus en volume et une mise en scène plus marquée des tours de jeu. |
En version japonaise, la chasse se joue surtout sur l’état et la complétude. Une cartouche SNES peut vivre longtemps, mais une boîte carton et une notice propres font toute la différence sur étagère. Vérifiez les coins écrasés, les tranches blanchies, les traces de frottement et l’éventuelle décoloration, fréquente sur les boîtes exposées.
Autre point concret: la cohérence du lot. Sur un titre comme Monopoly, la notice compte vraiment, car elle aide à naviguer dans les options et à confirmer les règles spécifiques retenues par l’adaptation. Pour un full set, prenez le temps de comparer l’insert, la présence des papiers attendus et l’alignement général (même « vieillissement » entre boîte, cartouche et manuel) afin d’éviter les assemblages opportunistes.
TOUR PAR TOUR, LA TENSION MONTE. ET LE LOYER AUSSI.
« Je ne négocie pas… je restructure. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Monopoly Jap est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Monopoly Jap sur Super Nintendo est 1993.
Monopoly Jap a été édité par Tomy.
Monopoly Jap a été développé par Tomy.
L’indice de rareté marché Full Set de Monopoly Jap est actuellement de 67 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Monopoly Jap est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Wally wo Sagase! sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Esparks: Ijikuu Kara no Raihousha sur Super Nintendo (même éditeur), SD Kidou Senshi Gundam 2 sur Super Nintendo (même année).