Keeper est un jeu sorti en 1994 / édité par Bullet-Proof Software / développé par Fupac
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UNE CARTOUCHE DISCRÈTE, UN NOM QUI RESTE EN TÊTE
Keeper fait partie de ces titres Super Nintendo qui ne s’imposent pas par le bruit médiatique, mais par leur simple présence dans une collection: une sortie datée de 1994, un crédit éditeur qui interpelle (Bullet-Proof Software), et ce parfum typique des cartouches qu’on découvre souvent tard, au détour d’un lot ou d’une liste de full set.
Quand on parle “item” côté collection, Keeper coche un point important: il a une identité assez nette pour qu’on s’en souvienne, sans être un de ces jeux dont tout le monde a déjà un exemplaire sur l’étagère. C’est exactement le genre de pièce qui donne du relief à une rangée SNES, parce qu’elle déclenche la question la plus saine du retrogaming: “ok, je le lance… et je vois ce que c’est vraiment”.
Sur Super Nintendo, l’entrée en matière se joue souvent entre l’écran-titre et les menus: options de base, sélection de mode, parfois un écran de configuration ou de difficulté. Sur Keeper, l’intérêt, pour le joueur-collectionneur, c’est justement de prêter attention à ce démarrage “à froid”: comment le jeu te parle dès la première minute, ce qu’il affiche, ce qu’il exige comme lecture (icônes, textes, indications), et la manière dont il te donne ou non des repères.
Si tu le découvres aujourd’hui, le bon réflexe est de prendre le temps de feuilleter la notice avant même d’appuyer sur START. Sur ces titres moins documentés par le bouche-à-oreille, la notice est souvent la différence entre une première partie frustrante et une prise en main qui “clique” rapidement.
Keeper renvoie à une époque où la Super Nintendo accueillait encore, en 1994, des sorties capables de passer sous les radars des joueurs “magazines” tout en existant très concrètement en rayon, avec leur boîte, leur cartouche et leur manuel. Ce sont ces jeux-là qui, des années plus tard, créent une nostalgie moins bruyante mais très réelle: celle de la chasse, des listes à compléter, et du plaisir de tomber sur un titre dont on n’a pas déjà retourné chaque écran en vidéo.
Keeper est édité par Bullet-Proof Software et développé par Fupac. Sur un support comme la SNES, ces crédits comptent: ils influencent le type de distribution, la perception en collection, et parfois la “traçabilité” du jeu (documentation, scans, variations de packaging). Sans surinterpréter, c’est un titre où la fiche technique elle-même fait partie de l’intérêt, au même titre que le contenu de la cartouche.
Faute de le résumer en deux mots sans trahir ce qu’il est, le plus juste avec Keeper est de le prendre comme un jeu SNES “de son temps”: une proposition pensée pour la console, ses codes, et son immédiateté. Sur ce type de cartouche, on est rarement sur une expérience qui s’étire en cinématiques, mais plutôt sur une logique de jeu qui te demande d’expérimenter, d’observer et de recommencer.
Ce qui fait la différence aujourd’hui, c’est ton contexte de jeu. En session courte, tu vas surtout jauger la lisibilité, le confort et la façon dont le jeu récompense l’apprentissage. En session longue, tu verras si Keeper a du répondant en variété, en progression ou en “rythme interne”, ce truc très 16-bit qui te fait relancer “juste une partie de plus”.
Sur Super Nintendo, Keeper se savoure aussi en objet. Si tu le cherches pour un full set ou pour enrichir une sélection de titres moins évidents, vise en priorité un exemplaire complet : boîte + notice donnent du sens à la pièce, et évitent l’effet “cartouche orpheline” dans une collection autrement soignée.
Et comme souvent sur SNES, l’état visuel raconte beaucoup: étiquette propre, plastique non jauni de façon agressive, et traces d’usage cohérentes. Un Keeper trop “fatigué” perd rapidement l’aura de curiosité qui fait son charme.
Le nom “Keeper” existe aussi sur une génération suivante: tu peux jeter un œil à Keeper sur PlayStation pour comparer la manière dont un même titre (ou une même idée de titre) se positionne quand on change d’ère, de support et de contraintes techniques. Pour un collectionneur, ce genre de rapprochement est précieux: il aide à donner un fil rouge à une étagère multi-supports, au-delà des grands classiques.
Keeper peut donner des impressions très variables selon le format recherché. En “loose”, il peut circuler comme beaucoup de cartouches SNES, mais c’est souvent le complet qui devient le vrai défi, parce que la boîte et la notice sont les premiers éléments à disparaître avec le temps.
Sur ce type de jeu, la patience paie: mieux vaut attendre un exemplaire cohérent (bon état, éléments assortis, pas de bricolage visible) que de récupérer une pièce “à moitié” qui finira par te frustrer dans la quête du full set.
Comme pour toute SNES, l’ennemi numéro un reste le faux contact. Avant de conclure un achat, demande idéalement une photo nette des connecteurs, et au moment de recevoir la cartouche, un nettoyage doux des contacts peut éviter bien des “écrans noirs” qui n’ont rien à voir avec le jeu lui-même.
Si tu t’équipes, les bons outils font partie de la panoplie: tournevis adapté, protection, rangement, et de quoi entretenir proprement une cartouche sans la massacrer. La page Accessoires Super Nintendo est utile pour repérer ce qui est pertinent côté collection et maintenance, sans acheter au hasard.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Super Nintendo de Keeper. Full Set référence également Keeper sur Playstation.
La date de sortie référencée pour Keeper sur Super Nintendo est 1994.
Keeper a été édité par Bullet-Proof Software.
Keeper a été développé par Fupac.
L’indice de rareté marché Full Set de Keeper est actuellement de 69 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Keeper est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Michael Andretti's Indy Car Challenge sur Super Nintendo (même année et même éditeur), True Golf: Wicked 18 sur Super Nintendo (même éditeur), Kidou Senshi V Gundam sur Super Nintendo (même année).