Metal Max Returns est un jeu sorti en 1995 / édité par Data East / développé par Crea-Tech / Data East
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DU TOUR PAR TOUR, DES TANKS, ET LA LIBERTÉ DE PARTIR CHASSER QUI VOUS CHANTE
Metal Max Returns, sorti en 1995 et signé Data East (développement Crea-Tech / Data East), fait partie de ces RPG Super Nintendo qui n’essaient pas de vous guider à la main. Son truc, c’est l’aventure ouverte, la chasse aux primes et cette obsession délicieuse pour la ferraille: des véhicules à trouver, équiper, réparer, optimiser.
Dans une ludothèque 16-bit saturée de fantasy classique, l’identité « mécanique » de Metal Max saute aux yeux. Le plaisir vient autant des combats au tour par tour que de la préparation, du choix des armes et de la sensation de bricoler son escouade comme on monterait une machine dans un garage, avec une logique de pièces et de compromis.
Dès l’entrée, le jeu donne le ton: on n’est pas là pour suivre un couloir narratif, mais pour se construire une trajectoire. L’interface et les villes posent un cadre RPG très 90’s, et la promesse se dessine vite autour d’un objectif simple à comprendre: gagner en puissance, s’équiper, et se frotter progressivement à des cibles plus dangereuses.
Metal Max Returns valorise assez tôt l’idée que l’équipement n’est pas qu’un chiffre. On sent que le cœur du jeu repose sur la montée en puissance par l’optimisation, avec une boucle « exploration, combats, améliorations » qui pousse à sortir des sentiers battus plutôt qu’à rusher la quête.
Il y a un parfum très Super Nintendo « fin de génération » dans Metal Max Returns: des menus denses, des systèmes qui demandent un peu d’attention, et cette satisfaction particulière quand on comprend enfin comment tirer le maximum de son matos. Ce n’est pas un jeu qui brille par un grand numéro de mise en scène, mais par une sensation de profondeur qu’on feuillette comme une notice épaisse.
Returns s’inscrit comme une réinterprétation du tout premier Metal Max, pensée pour une machine plus à l’aise avec les détails visuels et les systèmes plus riches. Sur Super Nintendo, l’univers gagne en confort de lecture, et l’ensemble vise clairement les amateurs de RPG qui aiment bidouiller, comparer des pièces, et revenir au magasin avec une idée très précise en tête.
Le socle reste celui d’un RPG au tour par tour, mais l’expérience est tirée vers l’extérieur: on explore, on se prépare, on choisit ses combats, et on se fixe des objectifs à moyen terme. Les affrontements prennent une autre saveur quand on comprend que la survie ne dépend pas seulement du niveau, mais aussi de la manière dont on équipe et entretient ses véhicules.
La personnalisation est l’aimant principal. On ne parle pas d’un simple changement d’arme cosmétique: l’idée est de composer une réponse à la situation, avec des choix qui ont un goût très « atelier ». Ce genre de système crée naturellement des histoires de joueur: la fois où on s’entête à améliorer une config plutôt que de changer de stratégie, ou celle où une trouvaille matérielle relance toute une session.
Côté rythme, Metal Max Returns récompense les joueurs curieux et méthodiques. Il peut paraître un peu sec si l’on cherche une progression ultra scénarisée, mais il devient redoutablement prenant dès qu’on accepte son contrat: l’aventure est aussi celle de votre équipement, pas uniquement celle de vos personnages.
Si vous voulez comparer l’approche Super Nintendo au sein de la licence, Metal Max 2 sur Super Nintendo permet de voir comment la série décline ses idées d’exploration et d’optimisation sur la même famille de hardware, avec des choix de structure et de progression qui parlent immédiatement aux collectionneurs comme aux joueurs.
Et pour mesurer ce que devient cet ADN sur un support portable plus tardif, Metal Max 2 Kai sur Game Boy Advance donne un autre éclairage: même esprit « système », mais une autre ergonomie, un autre confort de session, et une façon différente de consommer l’aventure.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Metal Max 2 | Super Nintendo (1993) | Un repère direct sur la même console pour comparer structure, rythme et priorités de design au sein de la série. |
| Épisode principal | Metal Max Returns | Super Nintendo | Une proposition centrée sur l’exploration et la montée en puissance par la personnalisation, avec un goût prononcé pour le bricolage. |
| Après | Metal Max 2 Kai | Game Boy Advance | Une déclinaison qui montre comment l’ADN de la licence se transpose sur portable et évolue dans sa prise en main. |
Metal Max Returns attire un public précis: les amateurs de JRPG Super Nintendo qui aiment les titres de niche et les séries à identité forte. En collection, l’intérêt grimpe nettement dès qu’on vise un exemplaire propre: une cartouche au label net, une boîte bien formée (sans écrasements ni décoloration) et une notice présente, parce que ce type de RPG « système » se savoure aussi avec son papier d’origine.
Comme souvent sur Super Nintendo, l’état cosmétique compte autant que le fonctionnement. Vérifiez la cohérence d’usure entre cartouche, boîte et notice, et privilégiez les exemplaires dont les plastiques ne sont pas jaunis de façon hétérogène: ça raconte souvent l’histoire du stockage.
ATELIER OUVERT, CHASSE AUX PRIMES, ET MÉCANIQUE DE PRÉCISION
« Un bon plan, c’est celui qui laisse un peu de cambouis sur la manette. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Metal Max Returns est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Metal Max Returns sur Super Nintendo est 1995.
Metal Max Returns a été édité par Data East.
Metal Max Returns a été développé par Crea-Tech / Data East.
L’indice de rareté marché Full Set de Metal Max Returns est actuellement de 63 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Metal Max Returns est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Outlaws of the Lost Dynasty sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Creature Shock: Special Edition sur Sega Saturn (même éditeur), Pachiokun 3 sur Game Boy (même année).