Metal Slader Glory: Director's Cut est un jeu sorti en 2000 / édité par Nintendo / développé par HAL Laboratory
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DE LA SF EN MODE MANGA, À L’HEURE OÙ LA SNES TIRE SA RÉVÉRENCE
Metal Slader Glory: Director's Cut fait partie de ces titres qui intriguent autant qu’ils fascinent: un jeu résolument tourné vers la narration, porté par une esthétique d’animation japonaise et un goût prononcé pour la mise en scène. Sur Super Nintendo, c’est une proposition atypique, bien loin des réflexes d’action et des run & jump du catalogue le plus connu.
On est ici sur un objet qui se vit comme un récit interactif, avec son rythme, ses dialogues, ses choix et son attention au détail visuel. C’est exactement le genre de cartouche qu’on ressort pour changer d’air, pour explorer une autre facette de l’ère 16-bit, et aussi pour ce qu’elle raconte de la fin de vie d’une console capable d’encaisser des ambitions très “anime” malgré ses contraintes.
Le démarrage donne rapidement le ton: Metal Slader Glory: Director's Cut cherche moins à “tester vos réflexes” qu’à vous installer dans une ambiance. L’entrée en matière se concentre sur la lecture, l’observation et la progression par commandes, avec une interface pensée pour faire avancer l’histoire au fil de vos décisions.
Dès les premiers instants, on comprend que la clé n’est pas la performance, mais l’attention. Le plaisir vient de la manière dont le jeu déroule ses scènes, de l’enchaînement des plans et de l’envie d’aller voir la prochaine image, la prochaine ligne, la prochaine situation.
Il y a un parfum très “fin de génération” dans ce Director's Cut : celui des jeux qui misent sur la densité de contenu et la présentation, avec des écrans soignés et une narration qui assume la lenteur. C’est le souvenir d’une époque où l’on avançait carnet mental ouvert, où l’on acceptait que le rythme soit dicté par l’histoire, et où la moindre illustration un peu spectaculaire faisait office de récompense.
Metal Slader Glory: Director's Cut est associé à une sortie très tardive sur Super Nintendo, via un circuit de distribution particulier au Japon (dans l’écosystème Nintendo). Résultat: on le croise rarement “par hasard” dans un lot de jeux SNES, et il conserve cette aura de titre à part, presque clandestin, que l’on découvre souvent parce qu’on l’a cherché.
Le cœur du jeu repose sur une progression narrative, avec des choix et des actions sélectionnées dans des menus. L’essentiel se joue donc sur la compréhension du contexte, l’exploration des options proposées et la capacité à suivre le fil des conversations. Les sensations manette en main sont celles d’un jeu posé: on avance à son rythme, on relit, on valide, on tente une autre interaction.
La grande force, quand on accroche, c’est l’enrobage. Le style visuel et la mise en scène donnent une identité immédiate, plus proche d’un feuilleton animé que d’un “jeu d’arcade”. En contrepartie, il faut accepter un titre très textuel, et un plaisir qui vient d’abord de l’histoire et de l’atmosphère plutôt que d’une mécanique à optimiser.
Conseil de joueur collectionneur: si vous ne lisez pas le japonais, ce n’est pas forcément un mur infranchissable, mais il faut être lucide sur l’expérience. Sans la langue, on profite surtout de la réalisation et du découpage des scènes, alors qu’avec la compréhension, on récupère toute la saveur du scénario et des choix.
La référence évidente, c’est Metal Slader Glory (l’épisode d’origine), dont ce Director's Cut se présente comme une version retravaillée et enrichie dans l’esprit. Si vous collectionnez “par familles”, le duo a une logique très satisfaisante: même ADN, même promesse (la SF mise en images), mais une incarnation différente selon le support et l’époque de sortie.
Ce n’est pas le genre de titre qu’on voit passer au même rythme qu’un grand classique occidental de la console. Sa circulation dépend beaucoup du marché japonais, des lots, et de la manière dont l’exemplaire a été conservé. Pour un collectionneur, la vraie différence se fait souvent sur la qualité de présentation : étiquette propre, plastique non jauni, et un ensemble cohérent avec ce qui accompagnait la version à l’époque.
Point concret à vérifier sur place: la sauvegarde. Comme beaucoup de jeux de cette génération, la conservation des données peut dépendre d’une pile interne ou d’une solution de mémoire équivalente selon la cartouche. Un test rapide (création d’une sauvegarde, extinction, relance) évite les mauvaises surprises.
En full set, Metal Slader Glory: Director's Cut a ce charme des pièces “hors format” du catalogue Super Nintendo. On ne l’achète pas seulement pour aligner une référence de plus, mais pour ajouter une couleur différente à une étagère SNES: une cartouche qui évoque la narration, la SF illustrée, et une certaine idée du jeu vidéo japonais orienté mise en scène.
Sur ce type d’item, la complétude n’est pas qu’un caprice. Elle donne du sens: notice et documents éventuels (selon la forme exacte de l’exemplaire) contextualisent un titre très textuel, et un bel état général met davantage en valeur son identité. Prenez le temps de comparer l’étiquette, la cohérence de l’ensemble et l’absence de marques de stockage: ce sont des détails qui comptent autant que la cartouche elle-même.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Metal Slader Glory: Director's Cut est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Metal Slader Glory: Director's Cut sur Super Nintendo est 2000.
Metal Slader Glory: Director's Cut a été édité par Nintendo.
Metal Slader Glory: Director's Cut a été développé par HAL Laboratory.
L’indice de rareté marché Full Set de Metal Slader Glory: Director's Cut est actuellement de 80 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Metal Slader Glory: Director's Cut est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Itoi Shigesato no Bass Tsuri No. 1 Kettehan! sur Nintendo 64 (même année et même éditeur), Super Mario All-Stars + Super Mario World sur Super Nintendo (même éditeur), Canal + Premier Manager sur Playstation (même année).