Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame est un jeu sorti en No / édité par Titus Software / développé par Titus Software
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UN PRINCE QUI COURT, SAUTE… ET TOMBE SOUVENT AVANT D’APPRENDRE
Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame sur Super Nintendo, c’est l’idée d’un épisode plus direct, plus “arcade” dans sa façon de pousser le joueur vers l’avant. On y retrouve la grammaire de la série: des sauts au millimètre, des pièges qui punissent l’hésitation, et ce tempo particulier où l’on avance en mémorisant autant qu’en improvisant.
Sur SNES, l’intérêt aujourd’hui est double. D’un côté, c’est une pièce à part dans une ludothèque 16-bit dominée par les plateformes très “propres” et colorées; ici, l’ambiance reste plus sèche, plus hostile, avec un goût prononcé pour l’échec instructif. De l’autre, c’est un objet de collection parlant, parce qu’il porte la signature Titus Software à la fois à l’édition et au développement, ce qui le distingue des versions que beaucoup associent spontanément aux origines micro du Prince.
L’entrée en matière donne rapidement le ton: on n’est pas là pour flâner. Le jeu demande vite d’intégrer son inertie, la distance réelle d’un saut, et la manière dont les pièges s’enchaînent. Les premiers écrans servent surtout de leçon: avancer prudemment ne suffit pas, il faut aussi apprendre le “rythme” des animations et savoir quand s’engager.
Ce qui marque, c’est cette sensation de progression par petites victoires. On comprend très tôt que la lecture du décor est aussi importante que l’exécution: repérer une zone suspecte, un enchaînement de plateformes, un passage qui sent la chute, et accepter qu’une tentative ratée fait partie du parcours.
Ce Prince of Persia 2 appartient à cette génération de jeux “cinématiques” où l’animation dicte le gameplay. Sur 16-bit, ça produit une tension très particulière: on admire la fluidité des mouvements, mais on compose avec une inertie volontaire, presque théâtrale. C’est le genre de titre qui rappelait aux joueurs des années 90 qu’une belle animation n’est pas un décor, c’est une contrainte à maîtriser.
Sur Super Nintendo, l’épisode est porté par Titus Software, à la fois développeur et éditeur de cette version. Dans une collection, ce détail compte: il place le jeu à la croisée de deux identités, celle d’une série née ailleurs et celle d’un acteur très présent sur consoles 16-bit, avec son propre savoir-faire en matière d’adaptations et de productions de l’époque.
Le cœur du jeu, c’est un platforming d’observation et d’exécution. On avance par segments, souvent courts, où chaque erreur coûte cher: un saut trop tôt, une réception mal anticipée, et c’est la punition immédiate. Le plaisir vient de l’apprentissage, quand les gestes deviennent fiables et que l’on enchaîne enfin un passage qui paraissait impossible deux minutes plus tôt.
Là où certains jeux SNES offrent une maniabilité “élastique” et permissive, The Shadow and the Flame préfère une approche plus stricte. Les animations imposent leur cadence, et la manette devient un métronome: attendre la bonne fenêtre, valider l’action au bon moment, et accepter que l’empressement est souvent l’ennemi numéro un.
Côté ambiance, le titre mise sur une aventure exotique et dangereuse, avec une mise en scène qui ne cherche pas l’exubérance mais l’efficacité. Les décors servent avant tout la lisibilité des pièges et des parcours, et le jeu vit sur ce contraste: un univers de conte, mais une progression sans cadeaux.
On incarne le Prince, figure centrale de la licence: un acrobate armé de son sens du timing, plus que d’un arsenal. Son identité, ici, passe surtout par le mouvement: courir, se suspendre, se relever, et survivre à une suite d’épreuves qui testent la précision autant que la patience.
L’épisode est généralement commenté pour sa filiation avec l’ADN “cinématique” de Prince of Persia: animation mise en avant, pièges exigeants, progression qui récompense la mémorisation et l’exécution. Les remarques les plus fréquentes tournent aussi autour de sa rigidité assumée: c’est une qualité pour qui cherche un challenge précis, mais une barrière pour les joueurs habitués à des plateformes plus souples.
Pour mesurer l’évolution, c’est intéressant de comparer avec Prince of Persia sur NES: même philosophie de pièges et de déplacements, mais une sensation de portage et d’interprétation très marquée selon la machine. Autre parallèle utile, Prince of Persia sur Megadrive PAL permet de voir comment deux consoles 16-bit racontent différemment le même “langage” de sauts et d’animations.
Et si vous voulez suivre le virage moderne de la série, le contraste avec Prince of Persia: Les sables du temps sur PlayStation 2 est parlant: on passe d’une exigence punitive et très “plateformes à l’ancienne” à une aventure plus souple, plus narrative, et pensée pour enchaîner les acrobaties sans casser le rythme.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Prince of Persia | NES | Une autre lecture du socle de la série: timing, pièges, progression par apprentissage. |
| Épisode principal | Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame | Super Nintendo | Un épisode porté sur l’action et la rigueur, identifiable aussi par sa version développée et éditée par Titus. |
| Après | Prince of Persia: Les sables du temps | PlayStation 2 | Changement de ton et de fluidité: l’acrobatie devient plus “spectacle”, la progression plus accessible. |
En collection, la différence se fait surtout sur l’état et la complétude. Une cartouche propre se trouve plus facilement qu’un exemplaire vraiment flatteur, avec une étiquette nette et sans jaunissement marqué du plastique. Le vrai cap, c’est le “complet” qui a bien vécu: boîte non écrasée, inserts présents, notice en bon état, sans pages gondolées ni agrafes oxydées.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame sur Super Nintendo est No.
Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame a été édité par Titus Software.
Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame a été développé par Titus Software.
Sur Super Nintendo, Prince of Persia 2: The Shadow and the Flame est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Incantation sur Super Nintendo (même éditeur).