Red Riding Hood Chacha est un jeu sorti en 1996 / édité par TOMY / développé par Landwarf
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UN CONTE MAGIQUE EN MODE CARTOUCHE, FAÇON LICENCE 90S
Sorti en 1996 sur Super Nintendo, Red Riding Hood Chacha fait partie de ces titres qui attirent d’abord l’œil par leur nom et leur filiation: on est clairement dans la sphère Akazukin Chacha, une licence connue pour son ton léger, sa magie et ses personnages très typés.
Dans une ludothèque SNES déjà dense, ce genre de cartouche a une place à part: moins “vitrine technologique” que curiosité de catalogue, plus proche d’un objet de collection que d’un jeu qu’on croise par hasard en brocante. Et c’est justement là qu’il devient intéressant: il raconte une époque où les éditeurs comme TOMY déclinaient des univers populaires sur console, parfois avec un parfum d’expérimentation.
Ce qu’on retient surtout, c’est l’entrée en matière typique des jeux de licence sur Super Nintendo: un habillage qui pose immédiatement l’univers et les personnages, puis une mise en route pensée pour lancer l’action sans détour inutile. Même sans chercher à tout optimiser, le jeu se laisse approcher comme une cartouche “du samedi après-midi”: on démarre, on teste, on comprend vite si la prise en main nous parle.
L’intérêt, pour un joueur d’aujourd’hui, c’est de le prendre comme une capsule de 1996 : interface, codes visuels, rythme de progression, tout ce qui “sent la génération 16-bit” ressort très vite, parfois plus que la profondeur pure des mécaniques.
Red Riding Hood Chacha, c’est le genre de jeu qui renvoie à cette période où la Super Nintendo recevait encore des sorties tardives, souvent très marquées par la culture manga et l’animation. On reconnaît immédiatement le plaisir d’époque: une cartouche qui sert aussi de vitrine à un univers, avec ce côté “merchandise jouable” assumé, mais pas forcément sans charme.
Le duo crédité sur cette version SNES est clair: TOMY à l’édition, Landwarf au développement, et une sortie datée de 1996. Pour le collectionneur, ce sont des informations précieuses, parce qu’elles situent immédiatement le jeu dans la fin de vie de la machine, une zone où le catalogue peut réserver des titres plus discrets, parfois moins documentés, mais très identifiables en rayon.
Sans sur-vendre, on est face à un jeu qui s’apprécie surtout pour son habillage et son identité de licence: il donne envie d’être lancé “pour voir”, de capter l’énergie des personnages et la manière dont l’univers est transposé sur SNES. C’est typiquement le terrain des adaptations où la direction artistique et les petites touches de mise en scène font une partie du travail.
La Super Nintendo, avec sa palette et ses possibilités 2D, se prête bien à ce type de proposition: on attend d’un jeu comme celui-ci un rythme plutôt direct, une lecture claire de l’action, et une progression découpée pour rester accessible. L’expérience, dépend beaucoup de votre appétit pour les jeux de catalogue estampillés licence: si vous aimez découvrir comment un univers “hors-jeu vidéo” se transforme en niveaux, en ennemis et en obstacles, la curiosité fonctionne.
Conseil simple: abordez-le comme un titre d’exploration de collection autant que comme un jeu à “finir à tout prix”. Il est plus intéressant quand on le replace dans sa vitrine 16-bit, aux côtés d’autres cartouches basées sur des séries, que quand on lui demande d’être un étalon absolu du gameplay SNES.
La tête d’affiche, c’est Chacha, petite magicienne à l’imagerie de Petit Chaperon Rouge, entourée d’un casting récurrent de la licence. Même sans connaître chaque personnage par cœur, on sent que le jeu s’appuie sur leurs archétypes et leur dynamique, un ressort classique des adaptations: le fan reconnaît, le nouveau venu comprend vite qui est qui.
Si vous connaissez déjà Akazukin Chacha via le manga ou l’animation, l’intérêt de cette cartouche SNES est justement de voir comment cet univers se “console-ise”: choix des scènes, place de la magie, ton général. À l’inverse, si vous découvrez la licence par le jeu, prenez-le comme une porte d’entrée: tout n’est pas expliqué comme dans une série, mais l’identité de Chacha et son folklore ressortent assez vite pour donner envie de creuser.
Pour un set Super Nintendo, Red Riding Hood Chacha a le profil du titre qui se chasse plus qu’il ne se remplace, surtout si vous visez un exemplaire propre et cohérent visuellement. Comme souvent avec les cartouches de cette période, l’écart se fait moins sur le fait de “voir passer le jeu” que sur la possibilité de tomber sur un ensemble complet, bien conservé, et sans compromis.
En pratique, la priorité va à l’état du support et de ce qui l’accompagne: une cartouche au label net, une boîte sans écrasement, une notice présente et saine. Ce sont ces détails qui transforment une trouvaille “sympa” en pièce qui tient vraiment sa place dans une étagère Full Set.
Si vous collectionnez en priorité le complet, gardez un œil sur l’uniformité de l’ensemble: boîte et notice sont souvent ce qui fait grimper l’intérêt d’un jeu de licence, parce que l’identité graphique y est plus forte que sur la cartouche seule. Vérifiez aussi les marques classiques de manipulation: coins blanchis, tranches frottées, ou notice ondulée.
Et pour préserver le tout une fois trouvé, la page des Accessoires Super Nintendo peut être utile côté protection et entretien du matériel: un bon stockage fait souvent la différence entre une pièce “présentable” et une pièce vraiment collection.
LICENCE MANGA, FIN DE GÉNÉRATION, ET UNE CARTOUCHE QUI FAIT PARLER
« Ok, je lance… juste pour voir l’écran titre. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Red Riding Hood Chacha est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Red Riding Hood Chacha sur Super Nintendo est 1996.
Red Riding Hood Chacha a été édité par TOMY.
Red Riding Hood Chacha a été développé par Landwarf.
L’indice de rareté marché Full Set de Red Riding Hood Chacha est actuellement de 98 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Red Riding Hood Chacha est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Midori no Makibaō sur Game Boy (même année et même éditeur), Shin Nippon Pro Wrestling: Toukon Retsuden sur Playstation (même éditeur), Aqua-World: Umi Monogatari sur Sega Saturn (même année).