Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata est un jeu sorti en 1995 / édité par Yanoman / développé par Japan Art Media
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UN RPG SNES QUI JOUE LA CARTE DU SECRET BIEN GARDÉ
Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata fait partie de ces RPG 16-bit qu’on croise plus souvent en photo de collection qu’en partie lancée “par hasard”. Sorti en 1995 et édité par Yanoman, il arrive à une période où la Super Nintendo a déjà vu défiler une montagne de J-RPG, et où chaque nouvelle cartouche doit se battre pour exister.
Ce qui attire, ici, c’est ce mélange de curiosité et de filiation. Le titre se rattache à l’univers Aretha, une série surtout associée à d’autres machines dans l’imaginaire des collectionneurs, et sa simple présence sur Super Nintendo lui donne une place à part dans une ludothèque orientée RPG.
Pour le joueur d’aujourd’hui, l’intérêt est double: d’un côté, retrouver une structure de RPG japonaise typique de l’époque, lisible et “cartouche-friendly”, de l’autre, découvrir une production qui n’a pas l’aura des têtes d’affiche mais qui a une identité de rayon, celle qu’on repère à son logo et à sa jaquette, puis qu’on finit par vouloir ranger au bon endroit dans le full set.
Et forcément, le support compte. Sur Super Nintendo, ce genre de jeu se savoure aussi dans sa matérialité: le label, la tranche qui se détache sur l’étagère, la notice qu’on feuillette comme un mini-guide, et cette sensation très 90’s de “je lance un RPG parce que la cartouche m’a choisi”.
Sur ce type de RPG SNES, l’entrée en matière donne généralement le ton très vite: menus, premières lignes de dialogue, et une mise en place qui cherche surtout à installer un monde et un objectif clair plutôt qu’à impressionner avec une cinématique interminable. Rejoice s’inscrit dans cette école où l’on comprend rapidement qu’on est là pour explorer, discuter, enchaîner des combats, gérer une progression, et faire grandir une équipe.
Les premières décisions du joueur tournent souvent autour des bases: prendre ses repères dans l’interface, sentir le tempo des affrontements, et identifier ce que le jeu attend de vous en exploration. Si vous collectionnez autant que vous jouez, c’est aussi le moment où l’on remarque les “petits signes” de production: le style des portraits, la lisibilité des écrans, et la manière dont le jeu vous prend par la main, ou pas.
Rejoice, c’est un rappel d’une époque où la SNES hébergeait des RPG par grappes, avec des titres qui pouvaient rester longtemps “invisibles” hors du Japon. Cette génération a un charme particulier: on jouait souvent avec un mélange d’intuition, de patience, et de lecture attentive de la notice, surtout quand le jeu misait plus sur l’aventure au long cours que sur le spectaculaire immédiat.
Le jeu est développé par Japan Art Media et sort en 1995, une date qui le place dans la fin de vie active de beaucoup de catalogues 16-bit. Dans une collection, ce contexte compte: on est sur une période où les RPG SNES existent en grand nombre, mais où certains éditeurs, moins “stars” que les mastodontes du genre, publient des titres qui restent plus confidentiels et prennent avec le temps une saveur de découverte.
On est face à un RPG japonais classique dans l’approche: exploration en vue typique 16-bit, progression au fil des zones, et combats au tour par tour qui rythment l’aventure. Le plaisir vient souvent de la boucle elle-même, celle qui alterne découverte, gestion de l’équipe, achats, et montée en puissance graduelle, sans chercher à réinventer tout le genre à chaque minute.
Ce qui fait la différence, c’est la “texture”: le ton de l’univers Aretha, l’énergie des affrontements, et la façon dont le jeu récompense l’optimisation sans exiger une calculatrice. Sur SNES, on attend aussi une certaine élégance visuelle, des couleurs bien choisies, une lisibilité correcte des sprites, et une bande-son qui soutient le voyage, même quand on revient pour la troisième fois dans un village pour parler à tout le monde.
Pour un joueur habitué aux monuments du RPG 16-bit, Rejoice se lit comme une variation: moins connu, parfois plus direct dans ses systèmes, mais intéressant à parcourir précisément parce qu’il ne porte pas le poids d’une réputation. C’est le genre de cartouche qu’on lance avec l’envie de comprendre “comment il joue”, et qu’on garde pour ces soirées où l’on veut du RPG sans être aspiré par une encyclopédie.
RPG 16-BIT, CARTOUCHE AU CHAUD, AVENTURE AU LONG COURS
“Ok… encore un combat, et après j’éteins.”
Si Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata vous accroche, le réflexe naturel est de regarder du côté des autres jeux estampillés Aretha, souvent cités par les collectionneurs comme une petite lignée de RPG japonais à suivre. Selon vos habitudes, vous croiserez notamment Aretha et ses suites numérotées, qui donnent un autre éclairage sur l’univers et sur la manière dont la série se décline d’un épisode à l’autre.
L’intérêt, ici, n’est pas de chercher le “meilleur” mais de comparer les intentions: même filiation, mais une cartouche SNES qui s’insère dans une bibliothèque où chaque RPG a son grain. Dans une logique full set, ça devient vite un mini-parcours de collection, une liste à cocher.
Rejoice a ce profil typique des RPG SNES japonais que l’on repère parce qu’ils reviennent régulièrement dans les discussions de passionnés, sans pour autant être omniprésents en brocante. Le plus gros écart, en pratique, se fait rarement sur la cartouche seule: c’est l’exemplaire complet qui devient l’objectif, avec boîte et notice propres, sans écrasement, sans décoloration marquée, et avec une fermeture de boîte qui tient encore bien.
Conseil simple de collectionneur: vérifiez l’alignement et l’état des tranches (boîte et notice), parce que c’est ce qui “fait” l’objet une fois rangé. Et sur la cartouche, regardez l’étiquette de près: les petites marques et les bulles se voient immédiatement sur une photo de collection.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata sur Super Nintendo est 1995.
Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata a été édité par Yanoman.
Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata a été développé par Japan Art Media.
Sur Super Nintendo, Rejoice: Aretha Ōkoku no Kanata est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Hiyake no Omoide & Himekuri: Girls in Motion Puzzle Vol. 1 sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Feda: The Emblem of Justice sur Super Nintendo (même éditeur), Heiwa Pachinko World 2 sur Super Nintendo (même année).