Rocky Rodent est un jeu sorti en 1993 / édité par Irem / développé par Irem
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189,00 EUR
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QUAND TA COIFFURE DEVIENT TON MEILLEUR ARSENAL
Rocky Rodent est typiquement le genre de cartouche Super Nintendo qui attire l’œil des collectionneurs: un jeu de plateforme signé Irem en 1993, avec une idée centrale franchement atypique. Ici, pas de gadget posé sur le gameplay: la mécanique phare, c’est la chevelure du héros, utilisée comme arme et comme outil, au point de définir ton style de jeu.
Dans une ludothèque SNES souvent dominée par des mascottes très « propres sur elles », Rocky Rodent joue une autre carte: celle de l’outsider au ton un peu plus décalé, plus arcade dans l’intention. Si tu aimes dénicher des jeux qui ont une vraie signature et une prise en main qui surprend encore après des années, c’est une pièce qui se défend très bien sur une Super Nintendo branchée en direct, manette en main.
On comprend vite l’essentiel: Rocky Rodent ne te demande pas seulement d’avancer et de sauter, il veut que tu apprennes à « travailler » ton espace. Très tôt, le jeu met en avant la portée et le timing de la chevelure, et te pousse à choisir tes engagements plutôt que de foncer comme dans un platformer plus classique.
La sensation d’entrée en matière, c’est celle d’un jeu qui cherche à te faire adopter un rythme. On alterne entre des phases où l’on sécurise la zone avec l’attaque et des moments où l’on doit gérer les distances, parce que tout ne se règle pas au contact. C’est un démarrage qui peut surprendre, mais c’est aussi ce qui donne au titre sa personnalité.
Rocky Rodent, c’est l’époque où un concept « bizarre » suffisait à créer une identité de jaquette et une discussion dans la cour de récré. La chevelure-weapon, c’est le genre d’idée qu’on retient immédiatement, comme ces pouvoirs farfelus qu’on essayait de résumer en deux phrases à un copain: « Tu frappes avec tes cheveux, et ça change ta façon de jouer ». Ça sent la génération 16-bit où les studios tentaient des angles inattendus pour se faire une place entre les têtes d’affiche.
Le jeu porte le tampon Irem, un nom surtout associé dans l’esprit de beaucoup à des expériences plus “sérieuses” ou plus techniques. Voir l’éditeur se frotter à un platformer au concept aussi cartoon rappelle à quel point les catalogues SNES étaient variés: un même label pouvait passer d’un univers à l’autre sans prévenir, et c’est précisément ce qui rend certaines cartouches de cette période si attachantes à collectionner.
Le cœur du plaisir vient de cette idée simple: ta coupe n’est pas un skin, c’est un kit. La chevelure sert à attaquer et à contrôler ce qui t’approche, avec une logique de portée et d’angle qui change ton confort selon la situation. On se retrouve à réfléchir à la distance comme dans un jeu d’arcade, en cherchant le bon placement plutôt qu’en spammant une attaque passe-partout.
La plateforme, elle, reste au centre, avec des sauts à enchaîner et des obstacles à négocier, mais le jeu s’appuie sur l’originalité de son arme pour se distinguer. Résultat: certaines séquences demandent plus d’attention qu’un run-and-jump très linéaire, parce que tu dois gérer l’espace, les ennemis et ton tempo. Rocky Rodent a ce petit côté « système » qui donne envie de s’améliorer, même quand le level design te met la pression.
Visuellement, on est dans une esthétique SNES typée début 90’s: lisible, colorée, avec des sprites qui misent sur la personnalité. L’ambiance n’essaie pas d’être épique à tout prix: elle soutient surtout le côté fun et l’idée que ce héros se bat littéralement avec son style.
Rocky est un rongeur bagarreur, défini par un gimmick très clair: sa chevelure. C’est elle qui raconte le jeu autant que le personnage, parce qu’elle fait le lien entre look, attaque et sensation en main. Dans une collection, c’est aussi ce qui rend le titre immédiatement identifiable: tu te souviens du héros en une seconde, même si tu n’as pas relancé la cartouche depuis longtemps.
Selon les zones, l’intérêt du collectionneur se joue surtout sur le packaging et la localisation: jaquette, langue de la notice et éventuels marquages propres au marché (classification, mentions légales, mise en page). Sur Super Nintendo, ces différences peuvent changer le rendu en vitrine, surtout pour une boîte qui mise autant sur son concept et son personnage. Si tu vises un full set cohérent, prends le temps de vérifier l’accord boîte/notice/carte, et l’état des tranches, souvent celles qui trahissent le plus l’usure.
Rocky Rodent s’apprécie comme une curiosité à part, avec une idée de gameplay très “one shot”. Pour rester chez Irem et dans l’esprit “action qui demande du placement”, beaucoup de joueurs le rapprochent plutôt de la philosophie arcade de l’éditeur que d’une série précise. Si tu collectionnes, c’est justement un bon complément: une cartouche qui ne ressemble pas à la masse, et qui raconte un versant plus léger du savoir-faire Irem sur 16-bit, sans chercher à copier les mascottes dominantes.
Rocky Rodent peut être simple à croiser en cartouche seule, mais l’intérêt monte d’un cran dès qu’on parle d’un exemplaire complet propre, avec une boîte encore solide et une notice bien présente. Comme souvent sur SNES, les inserts marqués, les coins blanchis et les tranches écrasées peuvent transformer une “belle prise” en pièce moyenne en vitrine.
Conseil pratique: pense aussi à l’entretien et au stockage. Une cartouche bien nettoyée, une boîte protégée et une notice à l’abri de l’humidité font toute la différence sur le long terme. Pour ça, les accessoires Super Nintendo utiles au collectionneur (protections, rangement, entretien) ont un impact concret, même si le jeu n’exige aucun périphérique particulier pour tourner.
COUPE, PORTÉE, TIMING: LE STYLE, C’EST LE GAMEPLAY
« OK… donc ma coupe, c’est mon arme. Logique. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Rocky Rodent est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Rocky Rodent sur Super Nintendo est 1993.
Rocky Rodent a été édité par Irem.
Rocky Rodent a été développé par Irem.
L’indice de rareté marché Full Set de Rocky Rodent est actuellement de 98 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Rocky Rodent est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Shuyaku Sentai Irem Fighter sur Game Boy (même année et même éditeur), Parlor! Pro sur Playstation (même éditeur), Momotaro Dengeki: Momotaro Thunderbolt sur Game Boy (même année).