Spider-Man and Venom: Maximum Carnage est un jeu sorti en No / édité par LJN / développé par Software Creations
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QUAND LA BD DÉBORDE DE LA CARTOUCHE, ÇA FINIT EN BASTON DE RUE
Spider-Man and Venom: Maximum Carnage est un beat’em up 2D typiquement 16-bit, porté par une mise en scène qui emprunte au langage des comics. Adapté d’un arc Marvel centré sur Carnage, le jeu assume une ambiance plus agressive que beaucoup de titres super-héroïques de l’époque, avec des décors urbains et une sensation d’urgence permanente.
Sur Super Nintendo, il garde un vrai intérêt de joueur grâce à son rythme sec, son ton plus sombre, et ce duo de personnages jouables qui ne se ressemble pas. Et côté collection, c’est exactement le genre d’objet qu’on repère de loin sur une étagère: identité visuelle forte, licence culte, et une édition physique qui ne laisse pas indifférent.
L’entrée en matière pose rapidement le contexte via une narration façon BD, avant de vous lâcher dans l’action en défilement horizontal. On comprend vite l’essentiel: avancer, nettoyer l’écran, gérer l’espace et ne pas se faire enfermer par des ennemis qui arrivent souvent en grappes.
Dès le départ, la prise en main est simple mais exigeante. Le jeu demande d’être attentif aux placements, d’utiliser les attaques sautées quand il faut reprendre l’initiative, et de ne pas gaspiller ses ressources dès les premiers écrans, sous peine de se faire rattraper par la difficulté.
Maximum Carnage, c’est la période où les jeux Marvel cherchent à reproduire l’énergie des planches: cadres, onomatopées, narration en vignettes, ton plus “nerveux”. Sur SNES, il a aussi ce parfum très années 90, entre esthétique urbaine, violence suggérée mais omniprésente, et envie de faire plus “dur” que le super-héros propre sur lui.
Le jeu est édité par LJN et développé par Software Creations, un tandem qu’on retrouve sur plusieurs adaptations de licences. Maximum Carnage se distingue surtout par sa volonté d’aligner le jeu sur l’arc comics dont il s’inspire, avec une narration qui revient régulièrement entre les niveaux pour garder le fil de l’escalade autour de Carnage.
On est sur un beat’em up à l’ancienne: progression latérale, arènes qui se ferment, vagues d’ennemis, puis boss. La lecture est claire, mais le jeu aime mettre la pression avec des adversaires qui harcèlent à distance, des projectiles, et des situations où l’on doit choisir entre temporiser ou prendre des risques pour casser un pattern.
Le gros sel, c’est l’alternance Spider-Man/Venom. Spider-Man mise davantage sur la mobilité et une sensation de vitesse, alors que Venom apparaît souvent plus “lourd”, plus frontal, plus brutal dans l’intention. Selon votre manière de jouer, vous n’aborderez pas les mêmes écrans de la même façon, et c’est précisément ce qui donne envie d’y revenir malgré la rudesse.
Autre idée marquante: les alliés. Le jeu permet de déclencher des aides ponctuelles, une mécanique qui sert autant à souffler dans un passage tendu qu’à écourter un écran qui s’éternise. Ce n’est pas un bouton “triche”, plutôt une soupape, à utiliser avec timing si vous voulez garder le contrôle du tempo.
Visuellement, Maximum Carnage privilégie des décors de ville et d’intérieurs glauques, avec une mise en avant des silhouettes et des couleurs tranchées. Ce n’est pas le beat’em up le plus “luxueux” de la machine, mais il a une cohérence: on sent que l’objectif est de raconter une montée du chaos, pas de faire du tourisme.
Le joueur incarne Spider-Man ou Venom, opposés dans l’univers Marvel mais forcés de composer face à Carnage et sa bande. En soutien, le jeu met en scène plusieurs figures connues via des interventions ponctuelles, une façon simple et efficace de donner une impression de crossover sans transformer l’aventure en jeu à roster géant.
Si vous aimez comparer les “époques” de Spider-Man en jeu vidéo, c’est amusant de passer ensuite à Spider-Man sur PlayStation 2, qui mise davantage sur la liberté de mouvement et une autre échelle de spectacle. Dans un registre plus moderne et scénarisé, Amazing Spider-Man sur Xbox 360 montre aussi comment la licence a basculé vers des structures plus ouvertes et des combats plus techniques.
Et si ce qui vous accroche ici, c’est l’idée d’un Spidey plus “arcade” et portable, gardez un œil sur Spider-Man sur Game Boy Advance, intéressant pour voir comment l’action 2D s’adapte à une autre ergonomie et un autre format de session.
En collection Super Nintendo, Maximum Carnage attire souvent autant pour ce qu’il est que pour ce qu’il “rend” en vitrine: une pièce qui saute aux yeux, surtout en complet. Comme beaucoup de titres SNES, l’écart se fait moins sur l’existence du jeu que sur l’état et la complétude: boîte propre, cales présentes selon l’édition, notice nette, et surtout un ensemble homogène qui n’a pas vécu vingt déménagements.
Conseil concret: surveillez l’usure des angles de boîte et les plis marqués, très fréquents sur les cartons SNES. Sur la cartouche, un nettoyage léger des contacts et une étiquette bien centrée font une vraie différence, autant pour l’affichage en collection que pour la sensation “full set” quand on manipule l’objet.
VIGNETTES, ONOMATOPÉES, ET COUPS BAS: LA BD VERSION BASTON
« Spidey ou Venom? Peu importe: Carnage ne va pas se calmer tout seul. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Spider-Man and Venom: Maximum Carnage est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Spider-Man and Venom: Maximum Carnage sur Super Nintendo est No.
Spider-Man and Venom: Maximum Carnage a été édité par LJN.
Spider-Man and Venom: Maximum Carnage a été développé par Software Creations.
L’indice de rareté marché Full Set de Spider-Man and Venom: Maximum Carnage est actuellement de 45 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 15 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Spider-Man and Venom: Maximum Carnage est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers sur Game Boy (même éditeur).