Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers est un jeu sorti en 1993 / édité par LJN / développé par Bits Studios
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UN SPIDER-MAN DE POCHE QUI NE LAISSE PAS LE TEMPS DE SOUFFLER
Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers (1993) appartient à cette famille de licences super-héroïques qui ont appris à se plier aux contraintes techniques sans perdre leur identité. Sur Game Boy, l’ambition ne passe pas par une mise en scène hollywoodienne, mais par un jeu d’action 2D qui mise sur le rythme, la lecture de l’écran et la précision.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement sa personnalité “portable”: des séquences pensées pour des sessions courtes, une tension constante, et un feeling très arcade dans l’approche. Dans une collection, il fait aussi partie des cartouches Marvel/Spider-Man qui donnent immédiatement envie de comparer les adaptations et leur façon d’interpréter le héros.
La prise en main se fait vite, parce que le jeu va droit au but: avancer, sauter, gérer l’espace autour de soi, et comprendre la logique des menaces à l’écran. Même sans cinématiques interminables, on sent rapidement que l’enjeu n’est pas seulement “taper”, mais de survivre à des écrans où les pièges et l’occupation du terrain comptent autant que l’attaque.
On comprend aussi, très tôt, que le confort de jeu dépendra de votre régularité: cadence des sauts, timing d’approche et anticipation. C’est typiquement le genre de titre où une minute d’inattention coûte cher, ce qui lui donne une saveur particulière sur console portable.
Début des années 90, Spider-Man s’affiche partout… et les adaptations n’ont pas toutes la même “grammaire”. Sur Game Boy, la contrainte du petit écran force une lisibilité plus stricte: silhouettes contrastées, dangers qui doivent être identifiables au premier coup d’œil, et une sensation de progression par écrans qui colle bien au format cartouche. C’est une époque où le plaisir vient autant de l’apprentissage que du spectacle.
Le jeu est édité par LJN et développé par Bits Studios. Un duo qui résume bien une partie de la production sous licence de la période: des titres au cahier des charges clair (action immédiate, identité visuelle lisible), avec des choix de design dictés par le support. Pour le collectionneur, c’est aussi un repère: on sait qu’on tient une adaptation “formatée console” plutôt qu’une relecture qui cherche à tout réinventer.
On est sur un action/plateforme 2D à l’ancienne: déplacements mesurés, sauts à assurer, ennemis qui imposent d’aborder chaque portion avec méthode. L’intérêt vient du compromis entre agressivité et prudence: quand le jeu pousse à avancer, il sanctionne aussi les trajectoires approximatives. Sur Game Boy, ce genre d’équilibre fait toute la différence entre un titre “sympa” et un jeu qu’on relance pour passer un cap.
L’ambiance repose sur une tension mécanique plutôt que narrative. Les “Spider-Slayers” du titre donnent une couleur plus techno-menace que super-vilains flamboyants, et ça se ressent dans le ton: l’impression de traque, d’obstacles et de danger régulier prime sur la galerie de personnages. Le plaisir, ici, c’est d’optimiser ses mouvements et de garder le contrôle quand l’écran se charge.
Conseil de joueur: sur portable, ce type de jeu se savoure mieux par sessions courtes. Deux ou trois tentatives concentrées valent souvent mieux qu’un long run en mode pilote automatique, surtout quand la difficulté demande de la précision et une lecture constante de l’environnement.
Pour mesurer ce que la Game Boy impose (et inspire), c’est intéressant de jeter un œil aux cousins sortis autour de la même période. The Amazing Spider-Man vs. The Kingpin sur SEGA Mega-CD (1993) joue une autre carte, plus “machine de salon” dans sa présentation et ses intentions. À l’inverse, revenir vers une version portable comme Spider-Man sur Game Gear PAL (1992) aide à comparer les choix de lisibilité, de rythme et de confort de jeu selon l’écran et l’ergonomie.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Spider-Man | Game Gear PAL (1992) | Un autre Spider-Man portable, utile pour comparer le rythme et la lisibilité selon la machine. |
| Épisode principal | Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers | Game Boy | Une adaptation orientée action 2D, pensée pour des sessions courtes et une difficulté “old school”. |
| Après | The Amazing Spider-Man: Lethal Foes | Super Nintendo (1995) | Une approche différente sur 16-bit, pratique pour voir comment la licence change de ton et de cadence. |
Sur Game Boy, l’écart se fait souvent entre “cartouche seule” et exemplaire vraiment présentable. Ici, visez un label propre (le visuel Spider-Man marque vite une étagère, mais se raye tout aussi vite) et vérifiez que la cartouche n’a pas jauni de façon trop prononcée si vous cherchez une cohérence esthétique dans votre full set.
En complet, la boîte est le point le plus fragile: angles écrasés, trace d’autocollants, ou façades ternies. La notice, elle, fait la différence pour un titre d’action exigeant, ne serait-ce que pour conserver le contexte et la présentation d’époque. Si vous collectionnez au carré, privilégiez un ensemble homogène (même édition, même langue de manuel) plutôt qu’un “Frankenstein” recollé à partir de plusieurs lots.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers sur Game Boy est 1993.
Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers a été édité par LJN.
Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers a été développé par Bits Studios.
L’indice de rareté marché Full Set de Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Spider-Man 3: Invasion of the Spider-Slayers est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : WWF Royal Rumble sur Super Nintendo (même année et même éditeur), WWF Superstars sur Game Boy (même éditeur), Burning Paper sur Game Boy (même année).