Super Shougi 3: Kitaihei est un jeu sorti en 1995 / édité par I'Max / développé par Gaibrain
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

48,00 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 79e percentile. Disponibilité : 98e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Super Shougi 3: Kitaihei à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SHOGI SANS DÉTOUR: LA CARTOUCHE QUI TE FAIT RÉFLÉCHIR AVANT DE CLIQUER.
Super Shougi 3: Kitaihei fait partie de ces titres Super Nintendo qui ne cherchent pas à impressionner par le spectacle, mais par la solidité de leur proposition: une adaptation de shogi pensée avant tout pour jouer, analyser et progresser. Sorti en 1995, développé par Gaibrain et édité par I'Max, il arrive sur une fin de génération où la 16-bit héberge déjà pas mal de jeux de réflexion très “outil”, parfois austères, souvent redoutablement efficaces.
Pour un collectionneur, l’intérêt est double. D’un côté, c’est une pièce représentative du pan “jeux de plateau japonais” sur Super Famicom, avec une cartouche qui respire la ludothèque locale. De l’autre, c’est un rappel très concret que le shogi en jeu vidéo, à cette époque, vise la pratique régulière: on y vient pour une partie sérieuse, pas pour un vernis arcade.
Sur ce type de shogi “pur”, l’entrée en matière se fait généralement par des menus sobres, orientés vers le choix d’une partie contre l’ordinateur, en local, ou vers des options de paramètres. Sans surjouer la précision, l’idée est là: on est rapidement face au plateau, aux pièces, et à la nécessité de comprendre comment le jeu gère les coups légaux, les promotions et les pièces capturées prêtes à être reposées.
Les premières minutes disent tout du contrat: l’interface te demande de réfléchir comme sur un vrai goban… sauf qu’ici, la console fait l’arbitre. C’est aussi le moment où tu mesures ton confort de lecture (police, icônes, curseur) et la vitesse de navigation, deux détails qui font la différence entre un shogi “sympa à lancer” et un shogi qu’on relance vraiment.
En 1995, lancer un jeu de shogi sur Super Nintendo, c’est accepter une esthétique fonctionnelle: un plateau lisible, des menus nets, et cette ambiance de logiciel de salon qu’on imagine très bien dans un coin du tatami, entre deux parties “pour de vrai”. Pas besoin de cinématiques: la sensation de génération, c’est plutôt celle du jeu-utility, la cartouche qu’on garde branchée parce qu’elle sert.
Le “3” dans le titre place clairement Kitaihei comme un épisode au sein d’une lignée: c’est typiquement le genre de série où l’évolution se joue sur la qualité de l’IA, la vitesse de réponse, la clarté des menus et le confort d’analyse, plus que sur un bouleversement de concept. Si tu collectionnes, c’est une cartouche qui prend tout son sens à côté de Super Shougi et Super Shougi 2, justement pour comparer les “petites” différences qui comptent quand on joue souvent.
Le shogi, c’est un jeu de tension permanente: chaque échange ouvre des possibilités, parce qu’une pièce capturée revient sur le plateau dans le camp adverse. En version console, cette particularité devient un vrai test d’ergonomie. Un bon Super Shougi, c’est celui qui te laisse explorer les lignes sans te battre contre l’interface, et qui rend naturel le cycle “sélectionner, déplacer, confirmer, gérer une promotion, puis éventuellement préparer un drop”.
Manette en main, le rythme n’est évidemment pas celui d’un puzzle game nerveux: c’est un tempo de réflexion, de vérification, de prudence. Là où la Super Nintendo peut surprendre, c’est sur le confort d’un curseur qui file d’une case à l’autre, la possibilité de revenir sur une sélection, ou la manière dont le jeu te signale ce qui est jouable. Ce sont des micro-sensations, mais elles déterminent si tu te sens en confiance face à l’échiquier… ou si tu te crispes à chaque validation.
En face, l’ordinateur a ce rôle ingrat: être assez solide pour ne pas s’écrouler, sans devenir une punition opaque. Sur un épisode “3”, on s’attend à une volonté d’encadrer plusieurs profils de joueurs, du curieux qui connaît les règles au passionné qui veut se frotter à des parties plus propres. L’essentiel, c’est que le jeu pousse à jouer des séquences complètes, pas seulement à faire un coup “pour voir”.
Pour situer Super Shougi 3: Kitaihei, le plus parlant est de le mettre en regard des autres cartouches de la même bannière: Super Shougi et Super Shougi 2 pour sentir l’installation de la formule, puis les épisodes suivants de la famille Super Shougi sur d’autres supports si tu explores au-delà de la Super Nintendo. Sur une étagère, c’est une mini-série cohérente: même promesse, variations d’interface et de “caractère” de jeu, et une identité très shogi de salon.
Les jeux de shogi Super Nintendo se croisent régulièrement en loose, mais l’intérêt collection grimpe quand tu cherches un exemplaire propre et complet. La boîte et surtout la notice comptent beaucoup ici: c’est le type de jeu où le manuel n’est pas juste “bonus”, il fait partie de l’objet, parce qu’il accompagne les réglages, les symboles, et parfois les habitudes de jeu attendues.
Comme souvent avec les cartouches de fin de vie, l’état peut varier fortement: coins de boîte marqués, tranches passées, ou étiquettes de cartouche fatiguées. Si tu vises un full set net, privilégie une étiquette bien centrée, sans décoloration, et une notice sans pages gondolées. C’est le genre de titre où la qualité d’ensemble fait plus la différence que la “rareté” supposée.
LE SHOGI, C’EST DU CALME… JUSQU’À LA PREMIÈRE PIÈCE REPOSÉE.
« Je lance une petite partie rapide. » Les shogi te reconnaissent à ça.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Super Shougi 3: Kitaihei est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Super Shougi 3: Kitaihei sur Super Nintendo est 1995.
Super Shougi 3: Kitaihei a été édité par I'Max.
Super Shougi 3: Kitaihei a été développé par Gaibrain.
L’indice de rareté marché Full Set de Super Shougi 3: Kitaihei est actuellement de 90 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Super Shougi 3: Kitaihei est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Ball Bullet Gun: Survival Game Simulation sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Super Mahjong sur Super Nintendo (même éditeur), Jissen Kyoutei sur Super Nintendo (même année).