Cold Fear est un jeu de type « Survival Horror » sorti en 2005 / édité par Ubisoft / développé par Darkworks
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LE SURVIVAL HORROR QUI TE FAIT LUTTER CONTRE LE MONSTRE… ET LA MER.
Cold Fear fait partie de ces survival horror mi-2000 qui aiment l’acier froid, les couloirs étroits et la tension « pas de place pour respirer ». Sorti en 2005 et développé par Darkworks pour Ubisoft, il mise sur une mise en scène nerveuse et une approche plus orientée action que les classiques à caméra fixe, tout en gardant l’ADN du genre: gestion de la pression, exploration contrainte et progression au rythme des portes qui grincent.
Sur Xbox, il se savoure comme une capsule très typée: un jeu qui ne cherche pas à faire joli, mais à faire serrer les dents. Il a aussi un intérêt clair pour la collection, parce que c’est précisément le genre de titre qu’on aime « remettre dans l’étagère » entre deux gros blockbusters, juste pour sa personnalité et sa jaquette qui annonce la couleur: claustro, humide, dangereux.
L’entrée en matière installe vite le contrat: un personnage envoyé sur un navire en situation anormale, une ambiance de huis clos, et l’idée qu’ici l’environnement n’est pas un simple décor. Sans dérouler scène par scène, Cold Fear démarre avec ce sentiment très concret d’intrusion, comme si vous montiez à bord d’un endroit qui ne veut pas de vous, et où chaque couloir peut se transformer en piège.
Très tôt, le jeu insiste sur deux choses: la progression par zones (on débloque, on revient, on sécurise) et le maniement des armes dans des espaces où la visibilité et l’espace de manœuvre ne pardonnent pas. On comprend rapidement qu’il faudra apprendre à composer avec la nervosité de l’action, pas juste à résoudre un puzzle et économiser trois balles.
On est en 2005, dans ce moment charnière où le survival horror expérimente beaucoup: caméra plus proche, rythme plus sec, et une sensation de « jeu d’arcade » cachée sous une couche de crasse. Cold Fear appartient à cette génération qui veut garder la peur, mais refuse de laisser le joueur trop longtemps immobile. Résultat: une tension plus physique, presque « manette crispée », qui parle bien à ceux qui ont collectionné cette période de transition.
Le nom de Darkworks parle aux amateurs de survival horror européens: le studio avait déjà touché au genre avant Cold Fear. Ici, on sent cette volonté de faire une expérience compacte, très orientée ambiance et mise en scène, avec un cadre unique qui sert de colonne vertébrale. C’est un jeu pensé pour marquer par sa situation et ses sensations, plus que par une surenchère de lieux exotiques.
Le cœur du jeu, c’est l’action en espace contraint: on vise, on se replace, on contrôle les angles, et on avance souvent avec l’impression que la distance de sécurité n’existe pas. La caméra et la visée s’inscrivent dans cette logique « moderne » pour l’époque, en cherchant une lecture directe du danger plutôt qu’une chorégraphie à l’ancienne. Ça rend le jeu plus immédiat, parfois plus brutal, et ça colle parfaitement à l’idée d’un cauchemar industriel.
Ce qui fait surtout la différence, c’est la sensation d’instabilité: le décor n’est pas neutre, et l’ambiance maritime pousse à se battre dans des conditions inconfortables. Dans un survival horror, c’est une excellente manière de renouveler un loop pourtant connu: même un couloir banal devient stressant si le jeu vous rappelle qu’ici, rien n’est stable et que la précision n’est jamais acquise.
Et sur le plan purement « toucher », la prise en main passe bien par la manette Xbox : on sent que le jeu attend du joueur qu’il alterne rapidement entre déplacement, visée et réactions. Ce n’est pas une expérience contemplative, mais une progression tendue, avec cette pression constante de l’espace et du rythme.
Le jeu met en avant un protagoniste identifiable, envoyé en mission sur le navire: Tom Hansen. Ce n’est pas un héros bavard ou mythologique, plutôt un point d’ancrage « opérationnel » qui sert l’ambiance. Son intérêt, c’est surtout de renforcer le côté intervention qui tourne mal, et de donner un cadre crédible aux mécaniques d’exploration armée.
Si vous comparez les versions pour une collection multi-supports, la déclinaison Cold Fear sur PlayStation 2 est le parallèle naturel. Sur une étagère, c’est intéressant: même jeu, même identité, mais un packaging et une présence « catalogue » qui diffèrent selon la machine. C’est typiquement le genre de doublon assumé qu’un collectionneur de survival horror aime posséder en deux boîtes, surtout quand le titre a une personnalité aussi marquée.
Cold Fear se cherche surtout dans le bon état, plus que dans l’exotisme absolu. Un exemplaire propre fait tout de suite plus envie: jaquette nette (sans marques de rangement), boîtier Xbox sans casse, et surtout la notice présente pour le côté « full set » propre. Les survival horror de cette époque ont souvent beaucoup tourné, et ça se voit vite sur les boîtiers rayés ou les disques fatigués.
La cote observée sur le marché de l’occasion se situe autour de 28,45 euros euros, et elle varie surtout avec la complétude et l’état. Sur Xbox, un complet (boîte + notice + disque) garde toujours plus de charme, parce que la présentation compte autant que le jeu: c’est un titre à l’identité forte, et une jaquette marquée, abîmée, perd une grosse partie de son impact en collection.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cold Fear est actuellement référencé sur Xbox dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Cold Fear se situe autour de 28,45 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
Cold Fear est classé dans le genre Survival Horror.
La date de sortie référencée pour Cold Fear sur Xbox est 2005.
Cold Fear a été édité par Ubisoft.
Cold Fear a été développé par Darkworks.
L’indice de rareté marché Full Set de Cold Fear est actuellement de 73 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox, Cold Fear est distribué sous la forme de un disque Xbox.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Silent Hill 4: The Room sur Xbox (même genre et même console), ObsCure sur Xbox (même genre et même console), ObsCure sur Xbox (même genre et même année), Tom Clancy's Ghost Recon 2 sur Game Cube (même année et même éditeur), Monster Jam: Maximum Destruction sur Game Boy Advance (même éditeur), Metal Gear Acid sur PSP (même année).