Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo est un jeu sorti en 1993 / édité par Banalex / développé par TOSE
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LA GAME BOY FAIT DES BÊTISES, ET SHIN-CHAN EST AU PREMIER RANG
Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo (1993) fait partie de ces cartouches Game Boy qui misent autant sur une identité de licence que sur un format “à emporter”. Avec Shin-chan, on ne vient pas chercher une épopée solennelle: on veut un jeu qui assume le gag, l’impertinence et un rythme pensé pour de petites sessions.
Ce qui intrigue encore aujourd’hui, c’est précisément ce contraste: un personnage au tempérament explosif coincé dans la sobriété monochrome de la portable. Quand un titre arrive à faire passer l’esprit d’un manga animé dans quelques sprites, ça devient un objet de collection autant qu’un jeu à relancer “juste cinq minutes”.
Sur ce type d’adaptation portable, l’entrée en matière va généralement droit au but: menus simples, lancement rapide, et une prise en main qui cherche la lisibilité avant tout. On comprend vite que l’objectif n’est pas de tout raconter, mais de faire exister Shin-chan par des situations courtes, des interactions immédiates et une progression découpée.
La promesse se lit surtout dans le ton: un jeu qui veut faire sourire avant de vouloir impressionner, avec une difficulté et un tempo susceptibles de varier selon les séquences. Sur Game Boy, c’est souvent là que tout se joue: des règles claires, un feedback net, et assez de variété pour donner envie de “faire encore un essai”.
Shin-chan, c’est l’école du personnage “insupportable mais attachant”, et sur portable ça colle parfaitement à l’énergie des années 90: on lance, on rigole, on rage un peu, on range la console. La Game Boy oblige à condenser l’humour en animations simples et en situations lisibles, ce qui donne à ce genre de cartouche un charme très particulier, presque “sketch”.
Le jeu est développé par TOSE, un studio historiquement très présent sur les productions sous-traitées au Japon, et édité par Banalex. Ce duo dit beaucoup de l’approche: une adaptation pensée pour tenir sur une petite cartouche, avec une fabrication efficace et une priorité donnée à la jouabilité immédiate.
Le cœur de l’expérience tient dans une formule portable: des séquences courtes, un gameplay orienté action/épreuve, et une lisibilité calibrée pour l’écran de la Game Boy. Ici, l’intérêt vient surtout de la façon dont le jeu essaye de traduire la “bêtise organisée” de Shin-chan en objectifs concrets, plutôt que de chercher un grand récit.
La sensation en main dépend beaucoup de la précision des contrôles et de la clarté des réactions à l’écran, deux points cruciaux sur Game Boy où tout est affaire de rythme. Si vous aimez les jeux d’époque qui alternent défi et petites trouvailles de mise en scène, c’est typiquement le genre de cartouche qui peut vous accrocher, surtout par son ambiance et son côté “jamais trop long”.
À l’inverse, il faut aussi accepter la patte du support: un rendu minimaliste, des indications parfois compactes, et une progression qui peut paraître plus exigeante qu’elle n’en a l’air si le jeu demande de répéter certaines séquences. C’est le prix à payer pour un format qui privilégie l’efficacité.
Le visage du jeu, c’est évidemment Shinnosuke “Shin-chan” Nohara, le garnement star de la licence. Toute l’énergie du titre repose sur son tempérament: provoc’, humour potache et situations qui dérapent, un cocktail qui tranche avec les héros plus sages de la ludothèque Game Boy.
Si vous voulez comparer comment la licence s’exprime hors de la portable, jetez un œil à Crayon Shin-chan 2: Daimaou no Gyakushuu sur Super Nintendo. Le changement de machine implique forcément une autre mise en scène, une autre densité visuelle et une façon différente de rythmer l’humour.
En collection, ce qui fait la différence sur une cartouche Game Boy comme celle-ci, c’est moins “la cartouche seule” que l’ensemble boîte + notice en bel état. Les boîtes carton marquent vite, les languettes fatiguent, et une jaquette propre change complètement la présence du jeu dans une vitrine.
Sur un titre japonais, pensez aussi à la cohérence des éléments: étiquette de cartouche nette, plastique de protection éventuel, et notice assortie. Un exemplaire complet raconte mieux son époque et son marché d’origine, et c’est exactement ce qu’on cherche quand on fait du full set.
Pour le stockage et la préservation, les Accessoires Game Boy utiles sont ceux qui évitent l’usure bête: boîtes de rangement rigides pour cartouches, protections pour boîtes carton, et solutions qui limitent les frottements sur l’étiquette. Ce n’est pas glamour, mais sur le long terme, c’est ce qui garde une collection “propre” plutôt qu’une pile de souvenirs abîmés.
Dernier conseil très concret: vérifiez toujours l’état du sticker avant et l’absence de traces d’oxydation sur les contacts. Une cartouche Game Boy se nettoie souvent très bien, mais une étiquette arrachée ou griffée, elle, ne “revient” jamais.
SHIN-CHAN EN MODE PORTABLE: COURT, VIF, ET UN PEU INSOLENT
« Ora! On lance une partie… et on se retrouve à enchaîner. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo sur Game Boy est 1993.
Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo a été édité par Banalex.
Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo a été développé par TOSE.
L’indice de rareté marché Full Set de Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Crayon Shin-Chan 2: Ora to Wanpaku Gokko Dazo est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Ghost Sweeper Mikami: Joreishi ha Nice Body sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Felix the Cat sur Game Boy (même année).