Dirty Racing est un jeu sorti en 1993 / édité par Jaleco / développé par Gremlin Graphics
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DE LA POUSSIÈRE, DES VIRAGES, ET UN ÉCRAN VERT QUI NE PARDONNE PAS
Dirty Racing sort en 1993, à une période où la Game Boy a déjà prouvé qu’elle pouvait accueillir des jeux de course nerveux, malgré un affichage monochrome et une résolution qui impose des compromis. Le titre a ce parfum typique des cartouches du début des années 90: une promesse simple, directe, et une boucle de jeu pensée pour les sessions courtes.
Derrière, on retrouve Jaleco à l’édition et Gremlin Graphics au développement. Même sans transformer ça en cours d’histoire, ça donne un bon indice sur l’intention: un jeu orienté arcade, qui cherche l’efficacité plus que la simulation, avec des choix de design faits pour tenir sur une portable.
Sur Game Boy, un jeu de course te met généralement très vite dans le bain: un menu compact, un choix de course ou de mode, et tu te retrouves à jauger la lisibilité de la route avant même de penser au chrono. Avec Dirty Racing, l’entrée en matière se joue surtout sur la prise en main: comment la voiture répond, à quelle vitesse l’écran te « pousse » dans le virage, et si tu arrives à anticiper la trajectoire malgré les contrastes limités.
Les premières minutes servent aussi de crash-test portable: est-ce que tu distingues clairement les bords de piste, les obstacles, et les changements de direction quand tout se passe sur une petite fenêtre de jeu? C’est précisément là que ce type de titre peut devenir attachant… ou impitoyable.
Dirty Racing, c’est le genre de cartouche qu’on ressort souvent « pour cinq minutes » et qui te rappelle un réflexe très 90s: jouer en mouvement, avec des micro-sessions, en acceptant une visibilité parfois rude. Sur Game Boy, la course se vit beaucoup au feeling, et chaque erreur se paie cash parce que l’écran ne te laisse pas toujours le luxe d’anticiper longtemps à l’avance.
Le duo Jaleco (éditeur) et Gremlin Graphics (développeur) place Dirty Racing dans une production de l’époque où l’on cherchait à proposer de l’arcade « immédiate » sur portable. En 1993, la concurrence sur Game Boy est déjà dense: pour exister, un jeu de course doit miser sur une identité claire (rythme, lisibilité, sensation de vitesse) plutôt que sur une accumulation de détails techniques.
Sur ce format, tout tourne autour de trois choses: l’inertie, la largeur perçue de la piste, et la façon dont le jeu gère la punition (perte de vitesse, collisions, sorties). Un bon jeu de course Game Boy n’a pas besoin de t’en mettre plein les yeux: il doit surtout te donner l’impression de « piloter » quelque chose, avec des virages que tu apprends à lire à temps.
La sensation arcade se mesure aussi à la cadence. Quand un titre est bien réglé, tu passes rapidement en mode automatisme: tu corriges au dernier moment, tu évites les erreurs bêtes, et tu joues la régularité. À l’inverse, si la lisibilité est trop brouillonne ou si la marge d’erreur est trop faible, la difficulté peut paraître injuste. C’est un point à surveiller si tu le découvres aujourd’hui sur une console d’origine, avec un écran non rétroéclairé.
Conseil très concret: si tu joues sur le matériel d’époque, privilégie un environnement bien éclairé. Sur Game Boy, la course peut devenir un exercice de tension oculaire, et ça change radicalement le plaisir quand tu distingues mieux les contrastes.
En collection, Dirty Racing se défend bien comme « cartouche de niche »: un jeu de course de 1993, signé par un tandem éditeur/développeur reconnaissable, et typique d’une période où beaucoup de titres sortaient en boîtes carton, avec notice qui fait partie intégrante du charme. Pour un full set, c’est exactement le genre d’item où la présentation compte autant que le jeu lui-même.
Si tu chasses la version complète, prends le temps de regarder la cohérence de l’ensemble: état de la boîte (coins écrasés, tranches blanchies), présence et état de la notice, et étiquette de cartouche propre. Sur Game Boy, une étiquette marquée ou décollée casse vite l’impact en vitrine, même quand la cartouche fonctionne parfaitement.
Comme beaucoup de jeux Game Boy de cette période, la disponibilité dépend surtout de l’état et de la complétude. En loose, on croise souvent plus facilement des cartouches jouées et manipulées. En complet, la boîte et la notice deviennent les vraies pièces sensibles, parce que le carton vieillit mal et que les inserts se perdent facilement au fil des reventes.
ARCADE PORTABLE, REFLEXES RAPIDES, VIRAGES À L’AVEUGLE
« OK… encore une course. Après j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dirty Racing est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dirty Racing sur Game Boy est 1993.
Dirty Racing a été édité par Jaleco.
Dirty Racing a été développé par Gremlin Graphics.
L’indice de rareté marché Full Set de Dirty Racing est actuellement de 79 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Dirty Racing est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Goal! 2 sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Maru's Mission sur Game Boy (même éditeur), Boxing Legends of the Ring sur Super Nintendo (même année).