Dragon Slayer I est un jeu sorti en 1990 / édité par Epoch / développé par Falcom
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![Dragon Slayer I [Nintendo Game Boy - DMG-DSA]](/visuel/dragon-slayer-i-game-boy--ETZ0lKOirRD09CMoGjrh5xwWLkLnddS7KByHiOK7FSvLPVaTcUurofDUa3gkj517dI-xIZ94oun7X2oxlxGP9bOmgKiHlTM_3a1DDWKcznlg82CIEj8fLpRs7BIkD5bjrqHqNdDRm7M0kiK7FLvgkn8kPuwin7lmoHGmxrZukLM.jpg)
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PETITE CARTOUCHE, GROS NOM: LE LABEL DRAGON SLAYER EN MODE NOMADE
Dragon Slayer I, sorti en 1990, a ce parfum très particulier des cartouches qui portent un nom “légendaire”… sans forcément ressembler à l’épisode que l’on imagine. Sur Game Boy, l’étiquette Dragon Slayer agit presque comme une promesse: celle d’un jeu qui pioche dans la culture RPG/aventure de Falcom, adapté aux contraintes d’un écran monochrome et de sessions plus courtes.
Il intéresse aujourd’hui pour deux raisons très “Full Set”. D’abord, parce que c’est une pièce qui fait parler en vitrine, avec un titre chargé de réputation. Ensuite, parce que l’objet lui-même raconte une époque où l’éditeur et le développeur pouvaient s’associer pour transposer une licence sur portable, quitte à proposer une interprétation plus compacte, plus directe, parfois même déroutante pour qui connaît la série sur micro-ordinateurs ou consoles de salon.
Ce Dragon Slayer I fait partie de ces jeux Game Boy où l’on est rapidement renvoyé au concret: lire l’écran, comprendre la logique de progression, et accepter que l’interface soit un langage à apprendre. Sans surjouer le “c’était mieux avant”, on retrouve souvent une entrée en matière qui privilégie l’action immédiate ou l’exploration, avec peu de garde-fous.
Ce qui frappe, c’est la sensation d’être face à un titre qui demande un minimum d’investissement dès le départ: repérer les informations utiles à l’écran, tester les commandes, et saisir ce que le jeu attend de vous pour avancer. Typiquement le genre de cartouche qu’on relance plusieurs fois, non pas parce qu’elle est injuste, mais parce qu’elle est exigeante sur la compréhension.
Dragon Slayer I, c’est aussi un rappel très net de la génération “jaquette avant gameplay”. Sur portable, on achetait souvent une promesse: un grand nom, un logo, et l’idée d’emporter un RPG dans la poche. Et puis, une fois la console allumée, on découvrait un jeu taillé pour la contrainte, avec ses codes propres, sa lisibilité parfois rude, et cette satisfaction très 90’s quand on comprend enfin comment il faut jouer.
Falcom a longtemps utilisé Dragon Slayer comme un label parapluie, associé à différentes branches et tonalités, du jeu d’action à des approches plus orientées RPG. Sur Game Boy, cette “marque” prend une dimension encore différente: l’adaptation n’est pas seulement une question de contenu, c’est une question de format. L’éditeur Epoch signe ici une cartouche qui illustre bien la manière dont les licences circulaient à l’époque, entre prestige du nom et réalité de la machine.
Sur Game Boy, Dragon Slayer I se joue avant tout comme un titre de progression: on avance, on apprend, on s’équipe ou on se renforce d’une manière ou d’une autre, et l’on s’habitue à une lecture d’écran très “compacte”. On est loin du confort d’un grand écran: la lisibilité devient une mécanique à part entière, et chaque information affichée compte.
En main, la console impose un rythme particulier. Le jeu se savoure souvent par petites sessions, en acceptant de reprendre ses repères à chaque reprise. C’est le genre de cartouche où l’on gagne à jouer au calme, à ajuster sa manière de se déplacer et d’aborder les dangers, plutôt que de foncer. L’ambiance, elle, repose beaucoup sur le ressenti de l’exploration et de la progression, plus que sur la mise en scène.
À noter pour les joueurs habitués aux RPG plus bavards: ici, le charme est plutôt dans la sobriété. Le Game Boy sait créer une tension “à l’ancienne” avec peu d’éléments, et Dragon Slayer I s’inscrit bien dans cette école, où l’on se fabrique sa carte mentale et où l’on s’attache aux systèmes plus qu’aux dialogues.
Pour un exemplaire qui claque en collection, la cible est simple: une cartouche propre et une boîte bien rigide, avec des arêtes nettes. Les jeux Game Boy de cette période ont souvent souffert de boîtes écrasées et de notices manquantes, et c’est exactement ce qui fait la différence sur étagère. Pensez aussi à vérifier l’authenticité et la cohérence d’ensemble (cartouche, étiquette, notice): c’est un titre qui attire naturellement les “reconstitutions”.
Si vous collectionnez Dragon Slayer comme une “famille” plutôt que comme un seul jeu, la branche Eiyuu Densetsu est un détour intéressant à mettre en perspective. Sur Super Nintendo, Dragon Slayer: Eiyuu Densetsu (1992) et Dragon Slayer: Eiyuu Densetsu II (1993) montrent comment le nom Dragon Slayer a pu accompagner des expériences sensiblement différentes selon la machine et l’orientation choisie, avec une présentation et des ambitions de salon.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dragon Slayer: Eiyuu Densetsu | Super Nintendo (1992) | Un autre visage du label Dragon Slayer, pensé pour une console de salon et un format plus “installé”. |
| Épisode principal | Dragon Slayer I | Game Boy | Une lecture portable du nom Dragon Slayer: plus compacte, plus contrainte, avec une identité liée au hardware. |
| Après | Dragon Slayer: Eiyuu Densetsu II | Super Nintendo (1993) | La continuité d’une branche voisine, utile pour comparer l’évolution et la diversité derrière le même intitulé. |
Dragon Slayer I n’est pas le type de cartouche qu’on croise systématiquement en lot “classiques Game Boy”, et son attrait vient aussi de là. La difficulté, en pratique, se joue surtout sur la complétude et l’état: un exemplaire complet, propre, avec une boîte peu marquée et une notice en bon état, a nettement plus de présence qu’un loose anonyme. Si vous visez une collection cohérente Falcom ou Dragon Slayer, la patience est souvent votre meilleure alliée.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dragon Slayer I est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Dragon Slayer I se situe autour de 42,22 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Dragon Slayer I sur Game Boy est 1990.
Dragon Slayer I a été édité par Epoch.
Dragon Slayer I a été développé par Falcom.
L’indice de rareté marché Full Set de Dragon Slayer I est actuellement de 59 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Dragon Slayer I est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Parasol Henbē sur Game Boy (même année et même éditeur), Sylvania Family: Yosei no Stick to Fushigi no Ki - Maron Inu no Onna no Ko sur Game Boy Advance (même éditeur), Boxxle II sur Game Boy (même année).