Kaeru no Tame ni Kane wa Naru est un jeu sorti en 1992 / édité par Nintendo / développé par Intelligent Systems
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UN CONTE NINTENDO EN MODE MINI, ENTRE ÉPOPÉE, BLAGUES ET TRANSFORMATIONS
Sorti en 1992 sur Game Boy, Kaeru no Tame ni Kane wa Naru a ce parfum très particulier des jeux Nintendo qui osent la fantaisie sans perdre le sens du rythme. Développé par Intelligent Systems, il mélange aventure, action-RPG et gags visuels, avec une mise en scène étonnamment expressive pour une cartouche monochrome.
Son autre force, c’est son identité: on n’est pas sur un clone « sérieux » de fantasy portable, mais sur un voyage plein de détours, de personnages absurdes et de petites idées de gameplay qui surgissent au bon moment. Pour un collectionneur, c’est typiquement la cartouche qu’on garde “pour y revenir”, autant pour y jouer que pour ce qu’elle raconte de la créativité Nintendo sur portable.
Le démarrage pose rapidement les bases: une aventure structurée par zones, des dialogues qui donnent le ton, et une progression qui s’appuie autant sur l’exploration que sur des situations scénarisées. On comprend vite que le jeu aime surprendre, en alternant séquences d’action, passages plus narratifs et petites trouvailles de design.
Côté prise en main, l’approche est volontairement simple et lisible. Le jeu te met dans le bain sans te noyer sous les systèmes, puis ouvre progressivement son terrain de jeu, avec des rencontres et des capacités qui changent la façon d’aborder un écran ou un obstacle.
Il y a un charme très “Game Boy début 90’s” dans sa manière de raconter beaucoup avec peu: des sprites lisibles, des animations comiques, et une écriture qui joue avec les codes de l’aventure héroïque. C’est le genre de titre qu’on se passait par curiosité, parce que « Nintendo a encore sorti un truc bizarre », puis qu’on gardait pour sa personnalité.
Le jeu a laissé une trace discrète mais réelle dans l’univers Nintendo: le prince Richard (héros de l’aventure) apparaît en caméo dans The Legend of Zelda: Link’s Awakening sur Game Boy. Un petit pont entre deux cartouches de la même génération, et un clin d’œil amusant quand on connaît les deux.
Le cœur du jeu tient dans une exploration en vue de dessus, avec une progression découpée en zones et des échanges réguliers avec des personnages. L’action est là, mais souvent traitée avec une logique “portable”: on avance, on déclenche des confrontations, et le jeu enchaîne sans traîner, comme s’il voulait toujours te pousser vers la prochaine idée.
Une particularité marquante, ce sont les transformations, qui servent autant le comique que la navigation et les situations de gameplay. Le jeu aime changer les règles d’un moment à l’autre, sans casser l’élan global, et c’est précisément ce qui le rend encore rafraîchissant aujourd’hui.
Techniquement, on est sur une réalisation propre et lisible, pensée pour l’écran de la Game Boy. L’ambiance repose beaucoup sur le rythme des dialogues, le ton léger, et une musique qui accompagne l’aventure sans l’écraser. Si tu aimes les jeux d’exploration à la Link’s Awakening, tu retrouveras ce goût de l’itinéraire et du “tiens, qu’est-ce qu’il y a derrière l’écran suivant?”, avec une personnalité bien à lui.
Le protagoniste est le prince Richard, lancé dans une quête qui le dépasse vite et l’emmène dans des situations de plus en plus loufoques. Le jeu s’appuie sur une galerie de rencontres et de rivalités qui donnent du relief au voyage, avec un sens du dialogue très Nintendo, entre aventure et comédie.
Cette cartouche est surtout connue dans sa version japonaise, avec textes et packaging en japonais. Pour jouer aujourd’hui, c’est un point clé: l’expérience repose beaucoup sur les dialogues et l’humour, donc la barrière de la langue peut peser selon ton niveau et ta manière de jouer (lecture attentive ou progression plus “au feeling”).
Kaeru no Tame ni Kane wa Naru n’est pas porté par une série à épisodes à collectionner, et c’est aussi ce qui le rend attachant: une aventure “one-shot” avec une identité forte. Pour situer son ADN, on peut le rapprocher des action-RPG d’exploration sur Game Boy (notamment The Legend of Zelda: Link’s Awakening) et, côté studio, de cette patte Intelligent Systems capable d’alterner systèmes ludiques et ton décalé sur plusieurs projets Nintendo.
En collection, l’intérêt se joue beaucoup sur la complétude: la cartouche seule fait le job pour jouer, mais c’est la boîte et la notice qui donnent à l’objet son vrai cachet, avec une présence visuelle très “Game Boy japonaise”. Sur ce type de jeu narratif, une notice en bon état et une boîte bien rigide (sans enfoncements marqués) font toute la différence dans une vitrine.
Conseil simple: vérifie l’état de l’étiquette de cartouche (décollage, jaunissement, traces) et la tenue des languettes internes de la boîte. Et pour profiter du jeu sur hardware d’origine dans de bonnes conditions (écran, confort, alimentation), un tour par les Accessoires Game Boy peut vraiment améliorer l’expérience sans dénaturer le plaisir “cartouche”.
HUMOUR NINTENDO, AVENTURE PORTABLE, PETITES IDÉES MALIGNES
« Un RPG qui n’a pas peur de faire des grimaces. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kaeru no Tame ni Kane wa Naru est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kaeru no Tame ni Kane wa Naru sur Game Boy est 1992.
Kaeru no Tame ni Kane wa Naru a été édité par Nintendo.
Kaeru no Tame ni Kane wa Naru a été développé par Intelligent Systems.
L’indice de rareté marché Full Set de Kaeru no Tame ni Kane wa Naru est actuellement de 88 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Kaeru no Tame ni Kane wa Naru est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Metroid II: Return of Samus sur Game Boy (même année et même éditeur), Pokémon Version Jaune sur Game Boy (même éditeur), Fantasy Zone sur Game Gear PAL (même année).