ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

180,00 EUR
PALVoir sur

34,99 EUR
PALVoir sur

40,00 EUR
PALVoir sur

145,59 EUR
NTSC-JVoir sur

120,00 EUR
Voir sur

19,99 EUR
Voir sur

35,49 EUR
PALVoir sur

45,49 EUR
PALVoir sur

248,87 EUR
NTSC-JVoir sur

16,00 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche et notice. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 71e percentile. Disponibilité : 19e percentile de rareté.
12 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Double Dragon à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
COUPS DE GENOU, COUPS DE COUDE, ET PAS LE TEMPS DE DISCUTER
Double Dragon sur Mega Drive PAL, c’est l’idée simple et efficace du beat’em up de rue: avancer, nettoyer l’écran, gérer l’espace, et s’offrir ce petit frisson de “ça passe ou ça casse” à chaque attroupement. Sur 16-bit, le plaisir vient surtout de la nervosité des affrontements et de la lecture immédiate de l’action: on n’est pas là pour philosopher, on est là pour tenir le centre de l’écran.
Son intérêt aujourd’hui tient autant à la pratique qu’à la collection. D’un côté, c’est un titre parfait pour une session courte, quand on veut des sensations directes sans cinématique interminable. De l’autre, c’est un morceau de culture beat’em up, une licence qui a irrigué toute une génération de ports et d’adaptations, parfois très différentes selon les machines et les choix de gameplay.
La prise en main d’un Double Dragon se comprend en quelques secondes: on avance latéralement, on se cale sur l’axe pour toucher proprement, et on repère vite quelles attaques permettent de respirer quand l’écran se remplit. Sur Mega Drive, l’entrée en matière met surtout l’accent sur l’essentiel: se déplacer, frapper, temporiser, et apprendre à ne pas se faire enfermer.
Les premières salles servent de “cours accéléré” sur un point clé du genre: si vous jouez trop agressif, vous vous exposez. Si vous jouez trop prudent, vous vous faites grignoter. Le jeu vous pousse donc rapidement à alterner pression et contrôle, en profitant des ouvertures plutôt qu’en martelant bêtement la même attaque.
La magie Double Dragon, c’est ce rythme très “arcade de quartier”: des ennemis qui entrent en scène par vagues, l’instinct de se replacer au pixel près, et ce fameux moment où l’on se rend compte que l’axe vertical est aussi important que la puissance brute. À deux, le genre devient un langage commun: couvrir l’autre, dégager quand ça chauffe, et parfois se gêner, parce que l’espace est une ressource.
Double Dragon fait partie de ces licences qui ont vécu plusieurs vies: l’ADN vient de l’arcade et de ses bastons lisibles, mais chaque adaptation console a souvent sa propre personnalité, selon le matériel et les choix d’équilibrage. Résultat: “le même” Double Dragon peut se jouer de façon sensiblement différente d’un support à l’autre, ce qui rend la chasse aux versions plus intéressante qu’elle n’en a l’air pour un collectionneur.
Le cœur du jeu, c’est la gestion de la distance. On n’est pas sur un duel technique: on doit surtout éviter les angles morts, anticiper les approches, et choisir quand s’engager. Les beat’em up de cette famille récompensent rarement la précipitation; ils aiment les joueurs capables de “casser” le tempo adverse, de faire reculer un groupe, puis de reprendre l’espace.
L’ambiance reste dans ce registre urbain brut, très codifié: ruelles, zones mal famées, affrontements qui s’enchaînent. Même quand la mise en scène ne cherche pas à être bavarde, le jeu a ce côté “bande de loubards en file indienne” typique des adaptations d’arcade, avec une progression qui tient plus du parcours à survivre que du récit à suivre.
Si vous découvrez la série par cette version, un bon réflexe consiste à jouer en “propre”: ne pas courir au milieu des ennemis, ne pas rester collé au bord de l’écran, et accepter de temporiser. La satisfaction vient quand on commence à lire les timings et à transformer le chaos en chorégraphie maîtrisée.
Pour mesurer à quel point la licence varie selon les supports, comparer avec Double Dragon sur NES est instructif: la philosophie reste la même, mais les sensations et l’équilibrage d’une adaptation 8-bit ne racontent pas tout à fait la même histoire.
Autre contraste intéressant, bien plus tardif: Double Dragon Advance montre comment la série peut être réinterprétée avec une approche plus moderne du rythme et des affrontements, tout en gardant ce goût pour la baston lisible et la progression au combat.
Et si vous aimez voir une licence passer à un autre “standing”, Double Dragon sur NEO GEO rappelle que le nom a aussi existé dans des environnements plus premium, où la présentation et le punch visuel deviennent une partie du plaisir.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Double Dragon | Master System PAL (1988) | Une autre lecture “console” de la formule, utile pour sentir ce que le passage à une autre machine change au toucher et au rythme. |
| Épisode principal | Double Dragon | Mega Drive PAL | Version 16-bit qui capitalise sur la nervosité et le plaisir immédiat du beat’em up de rue. |
| Après | Double Dragon | Game Boy (1990) | Un exemple parlant d’adaptation “portable”: même ADN, contraintes différentes, et une autre façon de faire exister la bagarre sur petit écran. |
En collection Mega Drive PAL, ce type de titre se joue beaucoup sur la qualité de l’exemplaire. Une boîte bien rigide, sans charnière fatiguée ni jaquette gondolée, fait vite la différence en vitrine. La notice compte aussi énormément: sur Mega Drive, un “complet” donne tout de suite ce côté objet fini, cohérent, agréable à manipuler et à feuilleter.
Surveillez particulièrement les traces d’usure sur la tranche et les accrocs sur les coins, car ce sont souvent les premiers à raconter la vie de l’exemplaire. Et comme toujours sur cartouche, un nettoyage propre des contacts (sans bricolage agressif) est un bon réflexe si le jeu se lance de manière capricieuse.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Megadrive de Double Dragon. Full Set référence également Double Dragon sur Master System PAL, Double Dragon sur Atari 2600 et Double Dragon sur Game Boy.
L’indice de rareté marché Full Set de Double Dragon est actuellement de 40 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 12 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Megadrive, Double Dragon est distribué sous la forme de une cartouche Mega Drive.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.