Fatal Fury: King of Fighters est un jeu de type « Combat » sorti en 1991 / édité par SNK / développé par SNK
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

45,00 USD
Voir sur

41,98 USD
NTSC-JVoir sur

89,99 USD
NTSC-JVoir sur

450,00 USD
Voir sur

600,00 USD
Voir sur

109,99 USD
Voir sur

164,99 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice et éléments d’origine. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 31e percentile. Disponibilité : 46e percentile de rareté.
8 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Fatal Fury: King of Fighters à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LA BASTON SNK QUI A APPRIS À SOUTH TOWN À CRAINDRE LES BOGARD
En 1991, Fatal Fury: King of Fighters n’essaie pas seulement de faire du bruit dans l’arcade, il veut installer une signature: du combat nerveux, une vraie mise en scène, et un univers de rue où chaque adversaire a sa tronche et sa salle de concert, de ring ou de bar. C’est un jeu SNK pur jus, développé et édité en interne, avec cette impression de “grand format” qu’on associe naturellement à la NEO GEO.
À rejouer aujourd’hui, il garde un intérêt très concret: on y voit la grammaire de la baston SNK se construire, avec ses héros emblématiques, ses priorités de distance et ses coups spéciaux déjà lisibles. Et côté collection, c’est typiquement la cartouche qui raconte une naissance de série, une pièce qui a du sens dans une ludothèque NEO GEO, au-delà de la performance technique.
L’entrée en matière est directe: on choisit un combattant et on part sur une progression en duels, avec un objectif clair et très “arcade” dans l’esprit. Le jeu met vite l’accent sur la portée des coups, le placement et la punition, plus que sur l’ornement ou la surenchère de systèmes.
On comprend aussi rapidement sa petite particularité de mise en scène: certains affrontements se jouent avec une gestion de l’espace qui ne se limite pas à rester sur une ligne. Sans transformer les matches en cache-cache, ça donne une lecture différente des situations, et ça oblige à penser l’échange autrement qu’en simple face-à-face.
Ce premier Fatal Fury a ce parfum de début de saga où tout est posé à grands traits: une ville poisseuse, des rivaux plus grands que nature, et des thèmes musicaux qui collent aux décors. Même sans “cinématiques” bavardes, la série trouve déjà sa façon de raconter un parcours de revanche à coups de gants et de coups de genou, avec un style très SNK dans la tronche des personnages et le sens du spectacle.
Le sous-titre King of Fighters peut surprendre quand on connaît la série The King of Fighters arrivée plus tard. Ici, on est bien sur la naissance de Fatal Fury, avec son identité propre, ses têtes d’affiche et un ton “rue et rivalités” qui servira ensuite de socle à beaucoup de croisements dans l’univers SNK.
Le cœur du jeu, c’est une baston à l’ancienne, très lisible: avancer, provoquer, contrôler la distance, puis faire parler les coups spéciaux au bon moment. Les personnages jouables se distinguent nettement, et le jeu encourage à maîtriser ses fondamentaux plutôt qu’à compter sur une mécanique miracle.
La NEO GEO donne à l’ensemble ce qu’on attend d’elle sur cette génération: des sprites solides, une présence à l’écran et une mise en scène qui assume le côté “borne”. On sent que le jeu vise l’efficacité en duel, avec une nervosité qui récompense la décision, mais qui peut aussi se montrer sèche si on arrive en touriste.
Pour le confort de jeu, le feeling change beaucoup selon votre configuration. Sur du matériel typé arcade, les quarts de cercle et les enchaînements sortent naturellement. Si vous jouez sur un stick ou une manette adaptée à la machine, un détour par les Accessoires Neo Geo peut valoir le coup, ne serait-ce que pour retrouver une sensation plus proche de l’intention d’origine.
La série lance ici ses visages les plus identifiables: Terry Bogard et Andy Bogard, accompagnés de Joe Higashi. En face, la galerie d’adversaires installe la “faune” South Town, jusqu’au boss final, avec ce goût SNK pour les silhouettes marquées et les archétypes de la baston (le catcheur massif, le combattant technique, le garde du corps au bâton…).
Pour mesurer l’effet “adaptation” sur une machine plus modeste, jeter un œil à Fatal Fury: King of Fighters sur Super Nintendo est instructif: même ADN, mais contraintes différentes, et un autre ressenti manette en main.
Et si ce sous-titre vous fait de l’œil, la suite logique dans la grande famille SNK, c’est d’aller vers la série The King of Fighters. Dans la base, on peut par exemple enchaîner avec The King of Fighters '95 sur PlayStation, puis constater l’évolution côté Saturn avec King of Fighters 96 sur Sega Saturn, où le rythme, les équipes et la richesse du roster prennent une autre dimension.
Sur NEO GEO, l’écart se fait rarement sur “avoir le jeu” mais plutôt sur l’état et la complétude. Un exemplaire complet (boîte, cartouche, notice, insert) avec un insert propre et des coins de boîte nets transforme immédiatement la pièce: c’est le genre de titre dont la présence en full set se remarque sur une étagère.
Conseil simple: inspectez les zones sensibles avant de valider un achat, surtout la tranche et les angles de boîte, les plis de l’insert (marques, décoloration), et la notice (agraffes, pages manquantes). Sur ce type de gros packaging, ce sont souvent ces détails qui font la différence entre “bel objet” et “exemplaire fatigué”.
SOUTH TOWN, RIVALITÉS, COUPS SPÉCIAUX: LA RECETTE SNK PREND FORME
« Trois combattants, une ville, et un boss qui n’a pas prévu d’être sympa. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version NEO GEO de Fatal Fury: King of Fighters. Full Set référence également Fatal Fury: King of Fighters sur Super Nintendo.
Fatal Fury: King of Fighters est classé dans le genre Combat.
La date de sortie référencée pour Fatal Fury: King of Fighters sur NEO GEO est 1991.
Fatal Fury: King of Fighters a été édité par SNK.
Fatal Fury: King of Fighters a été développé par SNK.
L’indice de rareté marché Full Set de Fatal Fury: King of Fighters est actuellement de 40 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur NEO GEO, Fatal Fury: King of Fighters est distribué sous la forme de une cartouche Neo Geo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : The King of Fighters 2001 sur NEO GEO (même genre et même console), Fight Fever sur NEO GEO (même genre et même console), King of the Monsters sur NEO GEO (même genre et même année), Eightman sur NEO GEO (même année et même éditeur), Metal Slug 1st Mission sur NEO GEO Pocket (même éditeur), Family Jockey sur Game Boy (même année).