Crash Bash est un jeu sorti en 2000 / édité par SCEE, SCEAUS / développé par Eurocom / réédité en version Platinum
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LE CRASH BANDICOOT QUI SE JOUE EN MEUTE
Sorti en 2000, Crash Bash prend la licence à contre-pied: ici, pas de niveau de plateforme à apprendre par cœur, mais une compilation structurée de mini-jeux pensée pour le multijoueur. Développé par Eurocom et édité par SCEE / SCEAUS, c’est un épisode qui assume son ADN “soirée canapé” avec une énergie très PlayStation de fin de génération.
Ce qui le rend encore intéressant aujourd’hui, c’est justement son côté physique et immédiat: une manette, une arène, un objectif clair. Et pour une collection PS1, c’est aussi une pièce à part dans la saga, au même titre que Crash Team Racing, parce qu’elle montre jusqu’où l’univers de Crash pouvait se décliner sans refaire la trilogie.
Crash Bash te met vite dans le bain avec une structure qui fait penser à un mode “tournoi”: on sélectionne un personnage, puis on enchaîne des épreuves qui alternent règles simples et petites variations de gimmicks. L’entrée en matière insiste sur l’essentiel: gagner des manches, comprendre l’objectif en quelques secondes, et recommencer aussitôt quand on perd.
Dès le départ, on comprend aussi la promesse du jeu: seul, tu peux avancer et débloquer du contenu, mais tout est calibré pour que la partie prenne une autre saveur quand l’écran se remplit de joueurs et de mauvaise foi bon enfant.
Crash Bash appartient à cette période où la PlayStation s’est découvert un goût prononcé pour les jeux “à règles de salon”, à la fois arcade et lisibles, qu’on lançait pour occuper un après-midi. Ce n’est pas un hasard si le jeu devient tout de suite plus parlant avec quatre personnes: il a été conçu pour les éclats de rire, les retournements bêtes et méchants, et les mini-victoires qui s’arrachent à une seconde près.
Dans la galaxie Crash, Crash Bash fait partie des épisodes qui montrent la mainmise de Sony sur la licence à l’époque, avec une production orientée “grand public” et un accent mis sur le multijoueur local. C’est aussi un bon rappel que la série ne s’est pas limitée à la plateforme: entre karting, party game et autres détours, Crash a longtemps été un laboratoire à genres.
Le cœur du jeu, ce sont des mini-jeux en arènes: on y retrouve des situations de push-push où il faut éjecter l’adversaire, des défis de collecte, et des épreuves plus “timing” où l’anticipation compte autant que les réflexes. Les règles sont généralement simples, mais la lecture de l’action peut devenir nerveuse quand tout le monde se gêne, surtout dans les modes où l’on se dispute la même ressource.
Manette en main, Crash Bash privilégie des actions directes et répétables, le genre de commandes qui supportent bien la pression d’un duel. Sur une Manette PlayStation, on apprécie particulièrement la précision des directions et des boutons pour ajuster un déplacement ou déclencher une action au bon moment, même si, comme souvent dans les party games, la “technique” sert surtout à alimenter les rivalités.
Le vrai carburant, c’est l’ambiance: couleurs saturées, personnages expressifs, et ce ton cartoonesque un peu moqueur typique de Crash. Le jeu n’essaie pas de faire croire à une grande aventure, il cherche plutôt la variété et le rythme. Et quand on enchaîne les manches, on se rend compte que l’équilibrage entre mini-jeux plus “propres” et épreuves plus chaotiques fait toute la différence selon le groupe autour de la télé.
Le casting joue la carte du best-of Crash: Crash et Coco d’un côté, et les figures plus “villains” ou rivales de l’autre, avec des personnages emblématiques de la série. Même sans être un épisode narratif, le jeu fonctionne parce que chacun incarne immédiatement un tempérament, et que les animations exagérées donnent du caractère à la moindre victoire.
Si tu collectionnes Crash sur PlayStation, Crash Bash fait office de cousin festif à côté des épisodes de plateforme (comme Crash Bandicoot 2 ou Crash Bandicoot 3: Warped) et de la branche compétition avec Crash Team Racing. L’intérêt, c’est justement de varier les sensations dans une même étagère: un disque “plateforme”, un disque “kart”, et celui-ci pour les soirées.
Et pour exploiter le jeu comme il a été pensé, l’accessoire clé reste le PlayStation Multitap : à quatre, les mini-jeux prennent une dimension beaucoup plus lisible, faite d’alliances temporaires, de trahisons instantanées et de scores qui basculent sur une erreur.
Le titre est généralement conservé tel quel selon les zones, mais l’objet de collection peut varier dans le packaging: jaquette, mentions légales, classification, et surtout présence ou non d’une réédition. Sur PlayStation, Crash Bash existe en version Platinum, une édition qui se repère immédiatement sur la tranche et la face avant, et qui change le rendu “vitrine” quand on aligne les boîtiers.
Crash Bash se croise régulièrement en occasion, mais la différence se fait sur l’état et la complétude. Pour un collectionneur, le point numéro un reste le boîtier cristal PS1 (souvent rayé ou fendu), puis la qualité de la jaquette papier, qui marque vite sur les pliures et les coins. La notice, elle, fait la séparation entre un simple disque “pour jouer” et un exemplaire qui tient la route dans un full set.
Autre détail à surveiller: l’édition Platinum attire ceux qui veulent une série cohérente en rééditions, mais certains préfèrent l’homogénéité des premières jaquettes. Les deux ont leur charme, l’important est de choisir une ligne de collection et de s’y tenir.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Crash Bash est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Crash Bash sur PS One est 2000.
Crash Bash a été édité par SCEE, SCEAUS.
Crash Bash a été développé par Eurocom.
L’indice de rareté marché Full Set de Crash Bash est actuellement de 32 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 45 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Oui. Une réédition Platinum de Crash Bash est référencée. La jaquette, le disque et la présentation diffèrent généralement de l’édition originale.
Sur PS One, Crash Bash est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
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