Danger Girl est un jeu sorti en 2000 / édité par THQ / développé par n-Space
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ESPIONNAGE PULP, HÉROÏNES ICONIQUES, ACTION PS1 SANS DÉTOUR
Danger Girl (2000) a ce parfum très fin de génération PlayStation: celui des adaptations pop culture qui tentent de faire rentrer un univers “papier” dans une 3D encore anguleuse, avec un vrai sens du rythme et une personnalité qui dépasse la simple licence collée sur une boîte. Publié par THQ et développé par n-Space, le jeu s’appuie sur la série de comics Danger Girl, connue pour son mélange d’espionnage, d’aventure et de clin d’œil assumé aux serials.
Dans une ludothèque PS1 remplie de jeux d’action en 3D plus ou moins sages, celui-ci attire encore l’œil grâce à son ADN “comic”: un ton pulp, un casting immédiatement identifiable, et une ambition de jeu d’aventure orienté infiltration et fusillades. Pour un collectionneur, c’est aussi un disque qui raconte une époque, celle où les éditeurs testaient beaucoup de choses, parfois avec des résultats imparfaits mais rarement tièdes.
L’entrée en matière installe vite l’idée centrale: on est là pour enchaîner des séquences d’action et d’exploration, avec une mise en scène qui cherche à évoquer l’espionnage spectaculaire plutôt que le réalisme. Même sans se reposer sur une simulation complexe, le jeu mise sur des objectifs lisibles, des zones à traverser, des ennemis à gérer et une progression structurée “mission”.
Manette en main, on comprend rapidement dans quel type de 3D on met les pieds: une caméra qui peut demander un petit temps d’adaptation, des déplacements à apprivoiser, et une efficacité qui dépend beaucoup de votre tolérance aux standards PS1 de la fin de vie de la machine. L’important, c’est d’accepter le tempo: avancer prudemment, observer, et ne pas jouer ça comme un pur run and gun si la situation se retourne.
Danger Girl, c’est typiquement le genre de titre qu’on repère d’abord en rayon à la jaquette, avant même de parler gameplay. À l’époque PS1, l’illustration “attire l’œil” comptait autant que le reste, surtout pour une adaptation de comic: on achète une promesse de style, de répliques qui claquent, et d’exotisme d’espionnage. Le jeu fait partie de ces disques qu’on redécouvre aujourd’hui en se disant: “ah oui, cette période où les licences tentaient leur chance en 3D, avec une identité très marquée”.
Le point de départ est clair et, lui, très “collection”: Danger Girl n’est pas une création originale du jeu vidéo, mais une adaptation d’un univers de comics. Ça se ressent dans l’intention: personnages au design très typé, esprit d’aventure autour de missions et d’organisations secrètes, et volonté de faire “épisode” plutôt que simple arène d’action. Dans une collection PS1, c’est un bon exemple de ces passerelles entre BD américaine et consoles de salon, avec les limites techniques de l’époque mais une direction pop assumée.
On est sur une formule action-aventure en 3D qui mélange généralement progression dans des niveaux, affrontements et phases plus prudentes où le placement compte. Le plaisir vient surtout de l’alternance: avancer, sécuriser une zone, gérer des menaces à distance, puis repartir explorer. Le jeu ne cherche pas à être une simulation d’espionnage, mais il emprunte au vocabulaire du genre: tension, progression “couloir plus ouvertures”, et séquences où l’erreur se paie.
Comme beaucoup de titres PS1 orientés action, l’ergonomie et la lisibilité sont une partie du challenge. Un conseil simple si vous le lancez aujourd’hui sur le matériel d’origine: prenez quelques minutes pour régler votre confort de contrôle et vérifier vos réflexes de caméra avant de juger la difficulté. Et côté matériel, une manette en bon état et une sauvegarde fiable changent vraiment l’expérience: la page Accessoires PlayStation est utile si vous remontez une config propre (Memory Card qui tient la route, câbles, et tout ce qui évite les faux contacts au moment où le jeu vous demande de répéter un passage).
L’ambiance, elle, fait le job si vous aimez le pulp: héroïnes au premier plan, sensation de feuilleton d’action, et un univers qui ne se prend pas toujours au sérieux. C’est précisément ce qui le différencie d’un action 3D plus “neutre”: Danger Girl assume son style et joue la carte de la BD d’aventure.
Le casting est l’un de ses arguments: l’univers Danger Girl met en avant un trio d’agentes, généralement identifié par les noms Abbey Chase, Sydney Savage et Natalia Kassle. Même si tout le monde n’accroche pas au ton, ce sont des personnages immédiatement “brandés”, et c’est exactement le genre de signature qui rend le jeu reconnaissable dans une étagère PS1.
Danger Girl se croise, mais c’est souvent l’état qui fait la différence. Sur PlayStation, la boîte cristal marque vite: charnières fatiguées, plastique jauni, et parfois la jaquette qui a pris l’humidité. Pour un full set propre, visez un exemplaire avec notice présente et jaquette bien plane, sans traces de pli au niveau de la tranche.
Sur le disque, surveillez les micro-rayures circulaires (symptôme d’une console mal posée ou d’un rangement brutal) et le côté sérigraphie: une impression abîmée peut annoncer une vie mouvementée. Enfin, un détail qui compte en collection: vérifiez la cohérence de l’ensemble (boîte, jaquette, notice) et l’absence de remplacement “au hasard” qui fait perdre le charme d’une édition homogène.
C’est un jeu qui se défend particulièrement bien en version complète parce que son identité passe beaucoup par le “packaging”: l’illustration, le logo et l’imagerie pulp donnent immédiatement le ton. En vitrine, il fonctionne comme un objet de pop culture autant que comme un disque PS1. Si vous collectionnez les adaptations (comics, films, séries) sur la console, il s’intègre naturellement à côté d’autres curiosités de la fin de génération.
La licence Danger Girl existe d’abord comme univers de comics, avec plusieurs mini-séries et déclinaisons au fil du temps. Côté jeu vidéo, cette itération PlayStation reste surtout un témoin de l’époque où l’on adaptait des propriétés pop en 3D avec les contraintes de la machine. Si vous explorez la ludothèque PS1 par “genres cousins”, vous pouvez le rapprocher de jeux d’action-aventure de la même période qui mélangent exploration, fusillades et mise en scène, même si l’identité Danger Girl reste très spécifique dans son ton.
PULP, COMIC, ACTION: LA PS1 DANS CE QU’ELLE A DE PLUS POP
« Mission discrète… jusqu’au moment où tout explose. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Danger Girl est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Danger Girl sur PS One est 2000.
Danger Girl a été édité par THQ.
Danger Girl a été développé par n-Space.
L’indice de rareté marché Full Set de Danger Girl est actuellement de 94 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Danger Girl est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : MTV Sports: Skateboarding featuring Andy MacDonald sur Playstation (même année et même éditeur), Brunswick Circuit Pro Bowling sur Playstation (même éditeur), Cool Cool Jam sur NEO GEO Pocket (même année).