Discworld est un jeu sorti en 1995 / édité par Psygnosis / développé par Perfect Entertainment
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

79,99 EUR
PALVoir sur

99,90 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

85,00 EUR
PALVoir sur

109,99 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

95,00 EUR
PALVoir sur

60,00 EUR
Voir sur

54,90 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

90,00 EUR
Voir sur

11,90 EUR
PALVoir sur

55,00 EUR
PAL FR / FAHVoir sur

47,45 EUR
PALVoir sur

59,90 EUR
PALVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 86e percentile. Disponibilité : 7e percentile de rareté.
36 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Discworld à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
QUAND L’HUMOUR DE DISCWORLD SE JOUE À COUPS DE CLICS (ET DE LOGIQUE TORDUE)
Discworld arrive sur PlayStation en 1995 avec une promesse assez rare sur la machine: un pur jeu d’aventure “pointer-cliquer”, calibré pour les amateurs d’énigmes, de dialogues et de petits détails à scruter. À l’époque, la PS1 se construit surtout une image d’arcade 3D et d’action, alors tomber sur un disque qui mise d’abord sur l’écriture et le timing comique, ça fait tout de suite une étagère plus variée.
Le charme du titre tient à son équilibre entre lecture et manipulation : on observe, on tente, on combine, et on finit souvent par sourire devant la façon dont l’univers dédramatise tout. C’est aussi un jeu qui parle très bien au collectionneur: une aventure narrative, ancrée dans une licence forte, avec une identité visuelle immédiatement reconnaissable une fois posée sur une rangée de boîtiers.
Le démarrage installe rapidement la grammaire “aventure”: on se déplace d’écran en écran, on examine le décor, on ramasse ce qui traîne, et on comprend que la progression va se jouer sur une suite d’actions précises plutôt que sur des réflexes. L’entrée en matière pousse naturellement à tout cliquer, à tester chaque interaction, et à écouter les échanges, souvent plus informatifs qu’ils n’en ont l’air.
On sent très vite que la difficulté n’est pas dans l’exécution mais dans la lecture des intentions du jeu: la solution peut se cacher dans un détail de dialogue, un objet à conserver “pour plus tard”, ou une association d’idées qui n’est pas forcément logique au premier degré. C’est typiquement le genre de début qui récompense la curiosité et la prise de notes mentale, plutôt que la précipitation.
Discworld, c’est le souvenir d’une époque où l’on acceptait qu’une énigme puisse vous faire tourner en rond, puis vous donner l’impression d’être un génie… une fois la réponse trouvée. Sur PS1, ce type d’aventure a aussi un goût particulier: jouer un point & click au pad, c’est une autre gestuelle que la souris, plus lente, plus “posée”, qui colle bien à l’observation minutieuse des écrans et aux allers-retours d’inventaire.
Cette version PlayStation porte le label Psygnosis à une période où l’éditeur est particulièrement identifié à la marque PlayStation, tout en continuant à soutenir des propositions moins “mainstream” que l’action pure. Et côté univers, on est bien sur une adaptation de Discworld, la série de fantasy humoristique de Terry Pratchett: l’ADN du jeu, c’est l’esprit de dialogue, l’ironie permanente et les situations qui se retournent contre le héros dès qu’il croit maîtriser quoi que ce soit.
Le cœur du jeu repose sur l’exploration en écrans fixes, l’inspection d’objets et la résolution d’énigmes via l’inventaire. On progresse en débloquant des situations, en déclenchant des scripts, et en comprenant comment le jeu attend que vous pensiez comme Discworld : pas forcément de façon réaliste, mais souvent de façon cohérente avec ses blagues et ses règles absurdes.
Sur PlayStation, tout passe par la précision du curseur et l’ergonomie de la manette PlayStation. Ce n’est pas un jeu de réflexe, mais un jeu où l’on apprécie un contrôle propre et des actions claires (examiner, utiliser, parler selon l’interface). Conseil simple: prenez votre temps sur les zones “chargées” en interactions, et n’hésitez pas à réexaminer un décor après un événement, car l’aventure aime faire évoluer l’état du monde.
L’ambiance, elle, est une récompense constante. Même quand une énigme résiste, l’écriture et le ton maintiennent l’envie d’avancer, parce qu’on cherche autant la prochaine situation comique que la prochaine clé de progression. Si vous aimez les aventures qui ont une personnalité, Discworld ne se contente pas d’être “un puzzle game”, il vous parle, il vous taquine, et parfois il vous piège avec le sourire.
Le joueur incarne Rincewind, le mage malchanceux (et pas franchement héroïque) qui colle parfaitement au format aventure: il observe, il improvise, il se fait dépasser par les événements, puis s’en sort souvent par une pirouette. Cette “anti-épopée” donne au jeu son énergie particulière: on n’est pas là pour sauver le monde en fanfare, mais pour survivre à la logique de Discworld avec un inventaire plein d’objets improbables.
Pour comparer une autre lecture du même jeu dans la même génération, la version Discworld sur Sega Saturn vaut le détour en collection: même licence, autre support, et de quoi nourrir une étagère “adventures” au milieu des boîtiers plus orientés action. Et si vous creusez la série au-delà de cet épisode, Discworld a aussi connu d’autres adaptations en jeu d’aventure au fil des années, avec des approches qui peuvent varier selon le ton, l’interface et la mise en scène.
Discworld attire souvent deux profils: les fans d’aventure qui cherchent des titres à énigmes sur PS1, et les amateurs de la licence qui veulent un bel objet lié à l’univers. Pour un full set propre, l’enjeu n’est pas seulement d’avoir le disque, mais un ensemble cohérent: boîtier net, jaquette lisible, et surtout la notice, qui fait partie du plaisir sur ce type de jeu bavard et “à interface”.
En occasion, surveillez l’état du boîtier (charnière et picots), les traces d’usure sur la jaquette, et le disque lui-même: les aventures qu’on a beaucoup pratiquées se repèrent parfois à force de manipulations. Et comme le jeu se savoure dans le détail, un exemplaire propre, complet et bien conservé “se lit” mieux… même avant d’être lancé.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Discworld. Full Set référence également Discworld sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour Discworld sur PS One est 1995.
Discworld a été édité par Psygnosis.
Discworld a été développé par Perfect Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Discworld est actuellement de 39 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 36 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Discworld est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : 3D Lemmings sur Playstation (même année et même éditeur), Adidas Power Soccer International 97 sur Playstation (même éditeur), American Battle Dome sur Super Nintendo (même année).