Eisei Meijin III est un jeu sorti en No / édité par Konami / développé par Konami
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DU SHOGI SANS BRUIT, MAIS AVEC DU NERVOSITÉ DANS LE CERVEAU
Eisei Meijin III fait partie de ces titres PlayStation qui n’essaient pas de “vendre du spectacle”: ici, tout repose sur la lecture, la patience et la précision. Konami décline son approche du shogi (les échecs japonais) dans une version console faite pour enchaîner les parties, étudier ses erreurs et retrouver les sensations d’un vrai plateau, mais avec le confort du numérique.
Dans une ludothèque PS1 souvent résumée à ses vitrines 3D, ce genre de jeu a une place à part: c’est un disque qu’on ressort pour se concentrer, pas pour “faire un niveau”. Et côté collection, il raconte aussi une autre facette de l’époque, celle des simulations de jeux de plateau très codifiées, souvent plus riches en options que ce que leur jaquette laisse imaginer.
Comme beaucoup de shogi console, l’entrée en matière passe d’abord par des menus et des choix de configuration: type de partie, niveau de l’adversaire géré par l’ordinateur, et parfois des paramètres qui influencent le rythme (aides, confirmations, affichage). L’idée n’est pas de te jeter dans une cinématique d’ouverture, mais de te mettre rapidement en situation, face au plateau, avec la même tension qu’en “vrai” dès le premier coup.
Ce qu’on comprend très vite, c’est que la PlayStation sert ici de table de jeu: la lisibilité du plateau et la manière de sélectionner pièces et cases deviennent le cœur du confort. Si tu viens pour l’apprentissage, c’est aussi dans ces premières minutes que tu vois si l’interface te laisse respirer ou si elle te demande un temps d’adaptation.
Ce type de jeu, c’est le souvenir d’une génération où la console servait aussi d’outil “sérieux”: on lançait une partie, on réfléchissait, on notait parfois des lignes, et on recommençait. Sur PS1, ce contraste est savoureux: au milieu des boîtes criardes et des logos qui claquent, un shogi comme Eisei Meijin III assume une identité sobre, presque studieuse, avec ce charme très Japon “jeux de réflexion en salon”.
Le fait marquant, c’est la cohérence éditeur: Konami signe ici à la fois l’édition et le développement. Dans ce genre de série, ça se ressent souvent dans la continuité: une interface qui évolue par touches, une logique de modes pensée pour la pratique régulière, et une progression “par version” plutôt que par révolution. Pour le collectionneur, c’est aussi un bon repère: on est face à une branche bien identifiée du catalogue Konami, loin des coups d’éclat arcade.
Sur le fond, c’est du shogi: un jeu d’affrontement pur, où chaque prise compte double parce qu’elle peut revenir sur le plateau plus tard. Là où Eisei Meijin III doit convaincre, c’est sur l’ergonomie: sélectionner, confirmer, annuler, consulter. Un bon shogi console se juge à ces micro-gestes, ceux qui te laissent réfléchir sans lutter contre l’interface.
L’ambiance est naturellement minimaliste, mais pas froide: la tension vient du temps que tu prends avant d’ouvrir une ligne, du doute sur une pièce “offerte”, de la peur d’un enchaînement caché. Si tu aimes les jeux où la victoire se construit cinq coups à l’avance, tu es à la maison. Si tu cherches une montée d’adrénaline immédiate, le plaisir sera ailleurs, dans la discipline et l’apprentissage.
Conseil de joueur: donne-toi quelques parties pour apprivoiser le rythme de la version console. Sur ce genre de titre, la différence entre “ça me tombe des mains” et “j’y reviens tous les soirs” se joue souvent sur l’habitude des commandes et la compréhension de l’affichage.
Pour situer ce troisième épisode PS1, le plus parlant est de le comparer au précédent: Eisei Meijin II sur PlayStation permet de sentir la logique de série, avec ses ajustements et ses choix d’interface qui se peaufinent plus qu’ils ne se réinventent. Et si tu veux mesurer l’évolution “générationnelle” de la licence, jeter un œil à Eisei Meijin VI sur GameCube aide à comprendre comment la même famille de jeux se réadapte à un hardware plus récent, avec d’autres attentes de lisibilité et de présentation.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Eisei Meijin (PlayStation) | PlayStation | Point de repère utile pour voir l’ADN de la série sur PS1 et la façon dont Konami pose ses bases. |
| Épisode principal | Eisei Meijin III | PlayStation | Un shogi console centré sur la pratique: confort d’interface, enchaînement de parties, logique de progression par itérations. |
| Après | Eisei Meijin II (Sega Saturn) | Sega Saturn (1996) | Un autre jalon de la même licence sur une machine voisine, intéressant pour comparer présentation et sensations de navigation. |
Les jeux de shogi sur PS1 se croisent souvent dans des états très variables, et Eisei Meijin III ne fait pas exception: ce qui fait la différence, c’est le complet. Pour un item de collection, la présence de la notice et l’état de la jaquette (tranches, pliures, blanchiment) comptent autant que le disque, parce que ce sont des références qu’on garde justement pour leur “propreté” dans une série.
Vérifie aussi les détails qui piquent en rayon: boîtier fêlé, ergots cassés, et surtout un disque marqué par des micro-rayures circulaires (souvent signe d’un stockage un peu brutal). Sur un jeu de réflexion qu’on lance pour des sessions longues, mieux vaut une lecture stable qu’un exemplaire “juste OK”.
CALME SUR L’ÉCRAN, TEMPÊTE DANS LES VARIANTES
« Encore un coup… et j’arrête. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Eisei Meijin III est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Eisei Meijin III sur PS One est No.
Eisei Meijin III a été édité par Konami.
Eisei Meijin III a été développé par Konami.
L’indice de rareté marché Full Set de Eisei Meijin III est actuellement de 51 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Eisei Meijin III est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Bass Tsuri Shiyoze! Tournament wa Senryaku da! sur Game Boy Advance (même éditeur).