Extreme 500 est un jeu sorti en 2000 / édité par THQ / développé par Ascaron
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DU BRUIT, DE LA VITESSE, ET UNE JAQUETTE QUI CRIE “AN 2000”
Extreme 500 fait partie de ces titres PlayStation de fin de cycle qui sentent la volonté de remplir une ludothèque avec un jeu de course “immédiat”. Sorti en 2000 et porté par l’étiquette THQ, il arrive à une période où la PS1 a déjà vu passer une avalanche de racers et de jeux de glisse, des plus prestigieux aux plus discrets.
Ce qui l’intéresse, aujourd’hui, ce n’est pas une aura de star. C’est plutôt son statut d’outsider : un jeu qui donne une autre lecture de la production de l’époque, entre promesse “extrême” très marketing et pragmatisme de design typique des jeux destinés à être lancés, joués, puis relancés pour une revanche rapide.
Sans s’appuyer sur une mise en scène mémorable façon blockbuster, l’entrée en matière de ce type de jeu PS1 est généralement centrée sur l’essentiel: menus directs, sélection d’épreuves et démarrage rapide vers l’action. Sur Extreme 500, l’idée à garder en tête est celle d’une courbe d’apprentissage courte, où l’on comprend vite si l’on est face à une conduite plutôt arcade (plaisir instantané) ou plus rigide (exigeante, parfois “carrée” à l’ancienne).
Le bon réflexe, dès les premières courses, consiste à tester deux ou trois réglages de commandes si le jeu en propose, et à vérifier la lisibilité de la caméra. Sur PS1, c’est souvent là que se joue le confort à long terme: une vue trop proche ou trop flottante peut transformer une simple session détente en lutte permanente contre l’angle de vue.
Le mot “Extreme” sur une jaquette, à la charnière 1999-2000, c’est tout un langage. On pense à ces jeux qui vendent un style avant de vendre une simulation: typographies agressives, promesse de sensations, et cette culture “sports d’action” qui déborde alors des magazines comme des compilations de démos. Extreme 500 s’inscrit dans ce climat: une époque où l’on collectionne aussi des ambiances, pas seulement des licences.
Le tandem THQ (édition) et Ascaron (développement) donne un indice intéressant sur le positionnement. THQ a longtemps aimé les jeux efficaces, faciles à comprendre en rayon, pendant qu’Ascaron a signé des productions très variées selon les périodes. Extreme 500 ressemble à ces sorties “catalogue” qui complètent une offre, avec un objectif simple: proposer une dose de course accessible sur une console déjà archi-servie.
Le cœur d’Extreme 500, c’est la recherche de rythme: accélérer, gérer les trajectoires, limiter les erreurs qui coûtent cher en temps, et se battre contre une IA qui, sur PS1, peut parfois osciller entre indulgence et coups de pression soudains. Ce genre de jeu se juge vite sur deux points: la manière dont il “téléphone” les virages (lisibilité) et la sensation d’adhérence, surtout quand la 3D de l’époque impose ses compromis.
On recommande de jouer avec une manette en bon état, parce que les titres de course PS1 punissent les sticks fatigués et les croix directionnelles imprécises. Et côté confort général, la base matérielle compte aussi: une configuration d’accessoires PlayStation propre (carte mémoire fiable, câble vidéo correct, boîtier de console ventilé) évite les micro-irritants qui gâchent les sessions “un essai rapide”.
Visuellement, il faut replacer le jeu dans son contexte: fin de génération PS1 rime souvent avec une 3D plus stable qu’en 1996-1997, mais pas forcément avec une finesse moderne. Le plaisir se joue alors sur l’animation, la vitesse perçue et le son, ces éléments capables de donner du poids à la course même quand la distance d’affichage ou le niveau de détail rappellent l’époque.
Extreme 500 a ce charme des jeux qu’on ne cite pas en premier, mais qu’on est content de croiser en fouillant un lot. Dans une collection PS1, il raconte quelque chose de la production “milieu de rayon”: pas l’événement, plutôt la diversité d’une machine où tout le monde a tenté sa chance, des grosses équipes aux projets plus modestes.
Pour le full set, l’intérêt se joue beaucoup sur le packaging. Sur PlayStation, la différence entre un disque nu et un exemplaire complet est énorme en main: notice, jaquette bien alignée, charnière de boîtier non blanchie, et disque sans auréoles. C’est typiquement le genre de jeu où la complétude fait toute la présence en vitrine.
Extreme 500 n’a pas la réputation d’un Graal, mais il peut devenir pénible à récupérer proprement. Les jeux PS1 “catalogue” circulent souvent, mais pas toujours avec leur notice, et les boîtiers Jewel ont tendance à accuser les années (fissures, clips cassés, jaquettes gondolées).
Conseil concret: privilégiez un exemplaire où la notice est bien présente et non “remplacée” par un feuillet générique, et vérifiez l’état du disque à la lumière, surtout sur le bord externe. Un disque très marqué peut encore booter, puis lâcher au premier chargement un peu long, ce qui est frustrant sur un jeu de course.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Extreme 500 est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Extreme 500 sur PS One est 2000.
Extreme 500 a été édité par THQ.
Extreme 500 a été développé par Ascaron.
L’indice de rareté marché Full Set de Extreme 500 est actuellement de 54 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Extreme 500 est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Shaolin sur Playstation (même année et même éditeur), Les Razmoket : la Chasse aux tresors sur Nintendo 64 (même éditeur), Resident Evil 3: Nemesis sur Playstation (même année).