Gundam: Battle Assault est un jeu sorti en 2001 / édité par Bandai / développé par Natsume
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DUEL DE MOBILE SUITS, RYTHME ARCADE, IMPACT EN 2D
Sorti en 2001, Gundam: Battle Assault arrive sur PlayStation avec une promesse simple et très “console de salon”: faire de Gundam un jeu de baston lisible, nerveux, et immédiatement spectaculaire. Bandai à l’édition et Natsume au développement, c’est un duo qui vise l’efficacité plutôt que la simulation, avec un format qui parle aux amateurs de versus fighting.
Ce qui reste séduisant aujourd’hui, c’est justement cette approche directe: des affrontements de Mobile Suits qui se jouent sur le placement, le rythme, et la gestion de la distance. Pour une collection PS1, c’est aussi une pièce au parfum particulier: un titre tardif, dans un genre très codifié, mais porté par une licence qui a toujours attiré les joueurs-curieux autant que les fans d’anime.
Le jeu se présente avant tout comme un titre de combat: on choisit son Mobile Suit et on part chercher la sensation, pas une longue mise en scène. L’entrée en matière insiste sur l’essentiel, avec des choix rapides et un accès direct à l’action, typique des jeux où l’on veut tester “comment ça répond” avant tout.
Dès les premiers rounds, on comprend que le plaisir vient du tempo et de la lecture de l’écran. La PlayStation n’est pas la machine la plus connue pour la 2D “pure” en baston, et c’est précisément ce contraste qui rend la prise en main intéressante: on est sur un jeu qui veut aller droit au contact, sans détour.
Gundam sur PS1, c’est le genre de disque qu’on sortait pour provoquer un ami à la maison, même sans être un spécialiste du versus. La licence faisait le reste: silhouettes reconnaissables, attaques qui claquent visuellement, et ce fantasme de “piloter” un Mobile Suit, mais dans un cadre arcade, immédiat. À l’époque, c’était aussi une manière de mettre un pied dans Gundam sans passer par des jeux plus denses, plus stratégiques, ou très orientés fans.
Le contexte éditorial dit beaucoup de l’objet: 2001, c’est une fin de cycle pour la PlayStation, une période où des jeux très ciblés continuent de sortir pour un public déjà équipé. Avec Bandai (éditeur) et Natsume (développeur), on est sur un projet qui cherche un équilibre entre accessibilité et identité de licence, en misant sur un genre familier pour porter l’univers.
Le cœur de Gundam: Battle Assault, c’est l’affrontement en un contre un, construit pour que chaque échange soit lisible. On y joue la portée, les approches, et l’initiative, avec une emphase sur le spectacle “mecha”: impacts, projectiles, et un côté très arcade dans la façon dont les actions s’enchaînent.
Le jeu vise une sensation de combat plus “frontale” qu’un titre de mechas en arènes. Ici, le décor sert la mise en scène, mais l’important reste le duel, la punition, et la capacité à imposer son rythme. Si vous aimez les jeux de baston 2D pour leur clarté, c’est un épisode qui se défend encore, surtout pour des sessions courtes.
Côté ambiance, l’intérêt vient du mélange entre codes du versus fighting et ADN Gundam. Même sans tout connaître des séries, on profite de l’esthétique robotique et de la promesse implicite: choisir une machine qui “vous parle” et apprendre à la faire gagner, round après round.
READY? MOBILE SUITS EN GARDE. ROUND APRÈS ROUND.
« OK… on fait la belle, et après j’essaie TON robot. »
Pour mesurer à quel point Battle Assault assume le côté arcade, c’est intéressant de le mettre en perspective avec des Gundam bien plus “strat” de la même époque. Sur Saturn, Kidou Senshi Gundam: Giren no Yabou incarne l’autre versant, plus planification que réflexes, et rappelle que la licence sait changer de peau selon le support et le public visé.
À l’opposé, quand la série bascule vers des affrontements plus modernes et plus amples en 3D, la transition se lit bien sur GameCube avec Kidō Senshi Gundam: Gundam vs. Z Gundam, qui illustre une autre manière de vendre le fantasme du duel de Mobile Suits, plus spaciale, plus “arène”.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Kidou Senshi Gundam Gaiden I: Senritsu no Blue | Sega Saturn | Un Gundam d’une génération précédente, plus “jeu d’aventure/action” dans son ADN, qui montre la diversité de la licence hors baston. |
| Épisode principal | Gundam: Battle Assault | PlayStation | Un choix arcade assumé: l’univers sert un versus fighting accessible et immédiatement jouable. |
| Après | SD Gundam Gashapon Wars | Game Cube | Changement de ton et de style: format SD et approche plus “jeu de stratégie/escarmouches”, idéal pour comparer les lectures possibles de Gundam. |
En collection, Gundam: Battle Assault se juge beaucoup à sa présentation: une boîte propre, une jaquette sans pli marqué et une notice bien présente font toute la différence sur une étagère PS1. Comme souvent avec les jeux PlayStation, surveillez l’état du boîtier (charnière, transparent rayé, ergots) et privilégiez un ensemble homogène plutôt qu’un “mix” de pièces remplacées.
Conseil concret: vérifiez le disque à la lumière, notamment les micro-rayures circulaires, et testez un lancement complet (intro, menu, début de combat) si possible. Sur ce type de jeu, on y revient pour des sessions rapides, donc un exemplaire capricieux devient vite frustrant.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Gundam: Battle Assault est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Gundam: Battle Assault sur PS One est 2001.
Gundam: Battle Assault a été édité par Bandai.
Gundam: Battle Assault a été développé par Natsume.
L’indice de rareté marché Full Set de Gundam: Battle Assault est actuellement de 49 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 13 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Gundam: Battle Assault est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Digimon World sur Playstation (même année et même éditeur), Kidou Senshi Gundam: Giren no Yabou - Kouryaku Shireisho sur Sega Saturn (même éditeur), Luigi's Mansion sur Game Cube (même année).