Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin est un jeu sorti en 1994 / édité par Bandai / développé par TOSE
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DE L’HUMOUR EN PIXELS, VERSION CARTOUCHE QUI SE MÉRITE EN COMPLET
Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin fait partie de ces titres Game Boy qui respirent la licence dès la jaquette, avec un ADN très « produit pop » des années 90, calibré pour de courtes sessions. Sorti en 1994, le jeu est édité par Bandai et développé par TOSE, un duo qu’on retrouve souvent derrière des adaptations compactes, pensées pour tenir sur une cartouche et accrocher vite.
En collection, c’est typiquement le genre de pièce qui raconte une époque: celle où l’animé/manga se déclinait en jeux portables au rythme des saisons, avec une identité visuelle immédiatement reconnaissable. Et si vous aimez les ludothèques « à thème » (anime, Bandai, jeux de licences), cet épisode a une saveur particulière: un numéro 4, donc une continuité, une série installée, et un objet qui prend du sens quand on aligne plusieurs cartouches côte à côte.
Sur ce type d’adaptation portable, l’entrée en matière cherche rarement la mise en scène longue. On est plutôt sur un démarrage efficace, qui vous met vite dans le bain: menus simples, objectifs clairs, et une prise en main qui doit fonctionner sur le duo de boutons A/B et la croix directionnelle. L’essentiel, c’est de comprendre rapidement « ce que le jeu attend de vous » et de sentir le tempo, souvent construit pour des parties courtes.
Ce qui marque surtout au début, c’est la promesse de ton: Shin-chan, c’est l’insolence, les gags, le décalage. Même en noir et blanc, la série se prête bien aux micro-situations et aux surprises de design, là où la Game Boy excelle depuis toujours.
Ce quatrième épisode sent bon la génération « cartouches à licences » qu’on glissait dans la poche pour tuer dix minutes, puis qu’on relançait pour gratter un passage un peu plus loin. Avec Crayon Shin-chan, la nostalgie ne vient pas d’un grand récit épique, mais de l’ambiance: des gags visuels, une énergie de dessin animé, et cette façon très Game Boy d’enchaîner les situations sans fioritures.
Le crédit de TOSE n’est pas anodin: le studio a longtemps été associé à des développements « de l’ombre » sur consoles japonaises, notamment sur des jeux de licences. Ici, l’équation est lisible: Bandai gère la marque et son image, TOSE assure la fabrication d’un jeu portable qui tient ses promesses de lisibilité et d’efficacité, dans les contraintes techniques de 1994.
Là où Crayon Shin-Chan 4 fonctionne, c’est sur sa capacité à condenser l’esprit de la série dans un format portable: rythme direct, situations qui changent vite, et un ton qui mise sur la malice plutôt que sur la performance pure. Sur Game Boy, l’écran et le son imposent une lisibilité stricte: les bons jeux sont ceux qui restent compréhensibles d’un coup d’œil, et qui ne punissent pas trop la précision.
Attendez-vous à un gameplay pensé pour être relancé souvent, avec des objectifs courts et une difficulté qui peut monter par à-coups, comme c’était courant sur la machine. C’est aussi un jeu qui se juge à sa « fluidité de poche »: est-ce qu’on comprend vite, est-ce que les essais sont rapides, est-ce que la boucle de progression donne envie de continuer malgré quelques passages plus secs.
Côté sensations, la Game Boy impose son style: pas de miracle, ça se joue au doigt, au timing, et à l’anticipation. Un conseil simple si vous jouez sur hardware d’origine: un écran bien éclairé change vraiment la perception des sprites et du rythme, surtout sur les titres qui misent sur des animations expressives.
La star, c’est évidemment Shinnosuke « Shin-chan » Nohara, avec son humour de sale gosse et sa capacité à transformer n’importe quelle situation en bêtise organisée. Même quand le jeu reste minimaliste, la licence repose sur un casting reconnaissable et des attitudes immédiatement lisibles, ce qui aide beaucoup sur un écran monochrome.
Ce Crayon Shin-Chan 4 s’apprécie encore mieux quand on le replace dans la série des jeux Crayon Shin-chan sur Game Boy, avec les épisodes numérotés qui l’ont précédé. La licence a aussi connu d’autres adaptations sur consoles japonaises de la même époque, notamment sur Super Famicom, souvent avec des approches différentes selon les équipes et le format choisi (plus « jeu de salon », plus « mini-défis », ou plus orienté action).
En cartouche seule, ce genre de jeu se croise plus facilement que lorsqu’on vise le full set nickel. La vraie chasse commence quand on veut la boîte en bon état (carton propre, coins pas écrasés) et la notice assortie, surtout sur des titres portables souvent trimballés et rangés « à l’arrache ».
Pour une collection propre, surveillez aussi l’uniformité: étiquette de cartouche non décollée, traces d’écriture absentes, et contacts propres. Un petit détour par les Accessoires Game Boy pertinents (boîtiers de protection, rangements, solutions de nettoyage adaptées) peut éviter les mauvaises surprises et garder un ensemble présentable sur étagère.
ORA NO ITAZURA, VERSION GAME BOY: PETITE CARTOUCHE, GROS CARACTÈRE
« Juste une partie… et après j’arrête. » (mensonge de collectionneur)
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin sur Game Boy est 1994.
Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin a été édité par Bandai.
Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin a été développé par TOSE.
L’indice de rareté marché Full Set de Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin est actuellement de 90 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Crayon Shin-Chan 4: Ora no Itazura Dai Henshin est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Kidou Butouden G-Gundam sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Kidou Senshi Z Gundam: Kouhen Sora wo Kakeru sur Sega Saturn (même éditeur), Ossu!! Karatebu sur Super Nintendo (même année).