Indy 500 est un jeu sorti en 1998 / édité par Tomy, JVC Music Europe / développé par Tomy
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PLEIN GAZ SUR L’OVALE, VERSION PS1.
Indy 500 fait partie de ces titres de course qui, sur PlayStation, cherchent moins le folklore arcade que la sensation de pilotage sur circuit. Sorti en 1998 et développé par Tomy, avec une édition créditée à Tomy et JVC Music Europe, il s’inscrit dans cette période où la PS1 empilait les jeux d’automobile, chacun essayant de se distinguer par son « toucher » de conduite, sa lecture de la vitesse et la clarté de ses trajectoires.
Pour le joueur d’aujourd’hui, l’intérêt est double. D’un côté, c’est une curiosité de ludothèque pour qui aime comparer les interprétations du sport auto sur 32-bit. De l’autre, c’est un objet de collection typique PS1: une jaquette qui claque en rayon, un disque à contrôler au moindre cheveu, et une notice qui finit souvent manquante alors qu’elle fait une grosse partie du plaisir « full set ».
On attend d’un jeu estampillé Indy une entrée en matière très directe: choix de mode, réglages, puis mise en condition sur la piste. Sans surjouer le souvenir, c’est surtout le moment où l’on jauge l’essentiel sur PS1: la lisibilité de l’ovale à vitesse élevée, la stabilité de la caméra, et la façon dont le jeu vous apprend à tenir une trajectoire propre plutôt qu’à improviser.
Dès les premières courses, le jeu met généralement l’accent sur la régularité. Sur un ovale, la moindre approximation se paye vite: trop large, on perd du temps, trop agressif, on s’expose à la touchette. C’est là que Indy 500 révèle sa personnalité, plus « rythme » que « spectacle », et ça se ressent immédiatement manette en main.
La PS1 a été un terrain de jeu parfait pour les fans de courses, et les jeux sur ovale ont une saveur à part: cette impression de vitesse continue, presque hypnotique, où l’on se bat autant contre sa propre impatience que contre les adversaires. Indy 500, c’est exactement ça: une discipline de pilotage un sprint, avec ce parfum très fin de « week-end de course » que les boîtes de l’époque savaient vendre d’un seul visuel.
Le détail intéressant, côté collection, c’est la signature Tomy au développement et à l’édition (aux côtés de JVC Music Europe). Sur PS1, ce genre de crédit attire l’œil parce qu’il sort un peu des « suspects habituels » de la course automobile. Résultat: le jeu se retrouve souvent recherché par les collectionneurs qui aiment documenter les catalogues d’éditeurs moins systématiques sur la console, au-delà des gros noms.
Sur un jeu centré sur l’Indy, la question n’est pas seulement « est-ce que ça va vite? », mais « est-ce que je sens la voiture? ». La PlayStation excelle quand un jeu sait rendre lisibles l’adhérence, l’inertie et la précision en entrée de courbe, même avec un rendu 3D qui accuse aujourd’hui son âge. Ici, l’intérêt vient de la gestion de la trajectoire et du tempo, avec un plaisir très particulier: gagner du temps au tour en étant propre plutôt qu’en étant flamboyant.
Le rythme, lui, ne pardonne pas. L’ovale ne laisse pas beaucoup de place au tourisme, donc tout repose sur la constance et la capacité à enchaîner sans se déconcentrer. C’est aussi ce qui fait le charme du genre en collection: on ressort ces jeux pour « une course rapide » et, dix minutes plus tard, on est encore là à se dire qu’on peut faire mieux au tour suivant.
Si vous jouez sur matériel d’époque, un périphérique de conduite peut être un vrai bonus de confort sur ce type de jeu, surtout pour doser plus finement. Avant d’acheter, jetez un œil au panorama des Accessoires PlayStation compatibles avec la PS1: ça aide à vérifier ce que vous avez déjà, et ce qui peut réellement améliorer vos sessions de course.
Pour mesurer le chemin parcouru, le détour le plus parlant reste l’ancêtre: Indy 500 sur Atari 2600. On passe d’une abstraction radicale à une approche beaucoup plus « simulation de sensations », mais l’idée de base reste la même: apprendre un rythme, tenir une ligne, et accepter que la course se gagne souvent sur la régularité plutôt que sur un seul coup d’éclat.
Sur PlayStation, la difficulté n’est pas toujours de trouver un exemplaire, mais de trouver le bon exemplaire. Les boîtiers peuvent être fissurés, les jaquettes marquées (traces d’étiquettes, pliures), et la notice est un élément qui fait vite la différence quand on vise le full set. Pour Indy 500, la chasse intéressante consiste souvent à dénicher une copie propre, homogène, avec une façade de boîte nette et un disque sans rayures profondes.
La cote observée tourne autour de 16,11 euros euros, mais elle bouge surtout selon la complétude et l’état réel, pas seulement selon la présence du disque. Sur PS1, un « complet » qui a vécu (charnière cassée, jaquette ternie, notice froissée) ne raconte pas la même histoire en vitrine qu’un bel exemplaire bien tendu, propre et cohérent.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Indy 500 est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Indy 500 se situe autour de 16,11 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Indy 500 sur PS One est 1998.
Indy 500 a été édité par Tomy, JVC Music Europe.
Indy 500 a été développé par Tomy.
L’indice de rareté marché Full Set de Indy 500 est actuellement de 44 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Indy 500 est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Nippon Daihyou Team: Eikou no Eleven sur Game Boy (même année et même éditeur), Mahou Kishi Rayearth 2nd: The Missing Colors sur Game Boy (même éditeur), Farland Saga: Toki no Michishirube sur Sega Saturn (même année).