Kamen Rider Ryuki est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Digifloyd
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HENSHIN, PUIS DUEL: LE TOKUSATSU EN MODE JEU DE COMBAT SUR PS1
Kamen Rider Ryuki fait partie de ces titres Bandai qui sentent la licence avant tout, avec ce côté « adaptation directe » pensé pour les fans. Sur la première PlayStation, l’intérêt est double: d’un côté, on retrouve une machine taillée pour les jeux de baston/arena de l’époque, de l’autre un univers Ryuki connu pour sa galerie de Riders et son imagerie très marquée.
En collection, il intrigue parce qu’il s’inscrit dans une série de sorties Kamen Rider sur PS1, chacune avec son identité, son casting et ses choix de gameplay. Et même sans être le jeu qui convertit un néophyte, il a ce pouvoir très concret: celui de donner « une version jouable » d’un pan de tokusatsu, avec ses silhouettes, ses transformations et ses affrontements stylisés.
L’entrée en matière d’un jeu Kamen Rider de cette période, c’est généralement l’efficacité: un menu qui va droit au but, des modes centrés sur le combat et un passage rapide par l’écran de sélection. Sur Ryuki, l’idée est surtout de vous mettre face au casting le plus vite possible, pour choisir votre Rider, tester quelques enchaînements et prendre la température de la caméra et des distances.
Dès le début, on comprend si le jeu privilégie la lecture des coups, l’agressivité et l’exploitation de l’espace plutôt que la « belle chorégraphie » au ralenti. C’est typiquement le genre de titre où deux minutes suffisent à savoir si la prise en main vous parle, et où l’on progresse ensuite en apprenant ce qui ouvre réellement une garde, ce qui punit, et ce qui sert à sécuriser une action.
Au début des années PS1, les adaptations tokusatsu ont souvent ce goût très particulier: celui d’un jeu qui veut d’abord faire exister le casting sur un écran cathodique, avec des poses, des effets et des impacts « à la télé », parfois plus que par une mise en scène cinématographique. Ryuki rappelle aussi une époque où l’on apprenait un jeu en observant les animations, en répétant un même enchaînement, et en essayant de déclencher « le coup signature » au bon moment, sans surcouche de progression moderne.
Le jeu est édité par Bandai et développé par Digifloyd, un duo qu’on retrouve régulièrement sur des projets de licences japonaises. Ça donne souvent une direction claire: aller chercher l’authenticité des personnages et de leurs attaques, même si cela se fait au prix d’une structure plus arcade que « gros mode histoire ».
Sans prétendre à la simulation, Kamen Rider Ryuki vise surtout le plaisir immédiat du combat: se placer, frapper juste, et exploiter un rythme qui peut passer d’un échange prudent à un déferlement d’attaques. Sur PS1, l’arbitrage est souvent le même: lisibilité des distances et des hitboxes d’un côté, et nervosité de l’autre, parfois au détriment d’une fluidité parfaite.
L’ambiance tient beaucoup au style des Riders, à leurs silhouettes reconnaissables et à la manière dont le jeu rend les impacts et les effets. Si vous aimez les jeux où l’on choisit un personnage pour son identité de moveset (plutôt que pour « optimiser une tier list »), c’est typiquement un titre à explorer. Et pour les curieux de la licence, il fonctionne aussi comme un petit musée jouable: on y vient pour manipuler des figures connues, pas pour une écriture de RPG.
L’attrait principal, c’est la sélection de Riders issue de l’ère Ryuki. Même quand on ne maîtrise pas tous les noms, on sent que chaque combattant est pensé comme une « variante »: portée, vitesse, agressivité, et attaques plus spectaculaires qui servent de temps fort. C’est le genre de casting qui récompense les essais successifs, jusqu’à trouver le Rider qui colle à votre façon de jouer.
Si Ryuki vous donne envie de comparer, la PS1 a accueilli plusieurs adaptations Kamen Rider. Kamen Rider Kuuga sur PlayStation permet de mesurer comment la formule change selon la série adaptée: casting, style visuel, tempo des combats et sensation générale.
Et si vous voulez voir l’évolution vers une action plus moderne et « grand spectacle », Kamen Rider: Battride War II illustre une autre philosophie: davantage de déferlement, une lecture plus action, et une mise en avant différente des héros.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Kamen Rider | Super Nintendo | Un autre angle d’adaptation, qui montre comment la licence s’est prêtée très tôt aux codes du jeu vidéo, bien avant l’ère PS1. |
| Épisode principal | Kamen Rider Ryuki | PlayStation | Une version « génération CD »: focus sur le casting, attaques marquantes et immédiateté arcade. |
| Après | Kamen Rider: SummonRide | Wii U | Une déclinaison plus tardive, avec d’autres choix de rythme et de structure, symptomatiques des adaptations Kamen Rider post-PS2. |
Sur PS1, ce type de jeu de licence se collectionne d’abord à l’état: un CD propre et une jaquette nette font toute la différence sur une étagère. Les exemplaires vraiment désirables sont ceux qui conservent une présentation complète (boîte, jaquette, notice) et un boîtier non cassé, parce que l’objet compte presque autant que le contenu.
Conseil simple de chasse: vérifiez les micro-rayures en lumière rasante et l’état des charnières du boîtier. Pour les titres Bandai de cette génération, la notice et l’insert peuvent aussi être de bons indicateurs d’un jeu peu manipulé.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kamen Rider Ryuki est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kamen Rider Ryuki sur PS One est No.
Kamen Rider Ryuki a été édité par Bandai.
Kamen Rider Ryuki a été développé par Digifloyd.
L’indice de rareté marché Full Set de Kamen Rider Ryuki est actuellement de 87 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Kamen Rider Ryuki est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy sur Super Nintendo (même éditeur).