Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy est un jeu sorti en 1996 / édité par Bandai / développé par Amble
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![Kuusou Kagaku Sekai: Gulliver Boy [Nintendo Super Famicom - SHVC-AKUJ-JPN]](/visuel/kuusou-kagaku-sekai-gulliver-boy-super-nintendo--Fwd2CYZAhmHVmd7yA79wRC3iwhce1s7huLx9YwQaHhDC7Gvr1ko_pz9ywUPcrRUM72PAfMMQwZmw23CqOu_ks2YInX5wwxutUh-eoJl3nAym4D3yyv4Xhuh7z--0xN6_3j2M8r3F97G2-b0wAjFSO7LYIemPeAMj_HLZ-7wA9vo.jpg)
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UNE AVENTURE ANIME SUR CARTOUCHE, VERSION JAPON ET CHARME 16-BITS
Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy fait partie de ces titres Super Famicom qu’on croise moins souvent en brocante que dans les listes de chasse des collectionneurs. Sorti en 1996 et édité par Bandai, il s’appuie sur une licence japonaise au parfum très « media-mix » de l’époque, avec un habillage clairement pensé pour les fans d’animation.
Son intérêt aujourd’hui tient autant à sa personnalité qu’à sa place dans le catalogue tardif de la 16-bit: un jeu qui assume ses origines et son ton, sans chercher à imiter les grandes locomotives du genre. Si vous aimez les cartouches qui racontent une époque autant qu’un gameplay, celle-ci a quelque chose à dire.
Pour le replacer dans son contexte matériel, on parle bien d’une sortie sur Super Nintendo (côté japonais), donc avec tout ce que cela implique en collection: format cartouche, notice souvent très illustrée, et une présence en rayon historiquement liée au marché domestique.
Sans chercher à survendre une mise en scène précise, l’entrée en matière se lit comme on l’attend d’un titre Bandai de cette génération: on est rapidement mis dans le bain via une interface simple et une progression qui vise l’accessibilité. Le jeu pose son univers par le ton, les portraits et l’identité visuelle, davantage que par une longue démonstration technique.
Dès le départ, ce qui saute aux yeux, c’est la volonté de rester lisible: on comprend vite l’objectif immédiat et on avance par étapes, avec une sensation de « série animée adaptée » où l’on enchaîne des situations plutôt qu’un monde ouvert à apprivoiser lentement.
Ce genre de cartouche sent bon la période où Bandai multipliait les adaptations et les produits dérivés, avec des jaquettes qui misent d’abord sur le casting, les expressions et les couleurs. En collection, Gulliver Boy évoque aussi cette fin de vie de la Super Famicom où cohabitent des jeux très ambitieux et d’autres plus modestes, mais soignés sur le plan « fan service ».
Le jeu est développé par Amble et publié par Bandai en 1996, un duo qui parle aux collectionneurs de Super Famicom: on est sur une production typique des années 90 japonaises, pensée pour prolonger une licence au-delà de l’écran. Ce contexte explique le parti pris artistique et la sensation d’adaptation, plus que la recherche d’une démonstration technologique.
Le cœur de l’expérience repose sur une aventure structurée, avec une progression qui invite à avancer « épisode par épisode »: on enchaîne des séquences, on suit un fil narratif, et l’ensemble mise beaucoup sur son atmosphère. Sans détailler des systèmes que la cartouche ne met pas forcément au premier plan, l’approche est celle d’un jeu qui veut accompagner le joueur plutôt que le punir.
L’ambiance, elle, fait le travail: on retrouve un style visuel et des codes très marqués 90’s, entre dynamisme façon animation et lisibilité propre à la Super Famicom. Le plaisir est souvent celui d’un titre qui se parcourt avec le sourire, plus que celui d’un défi de précision ou d’optimisation.
À noter pour les joueurs d’aujourd’hui: l’accessibilité se paie parfois par une certaine linéarité. Si vous cherchez une cartouche « système » qui se renouvelle en profondeur à chaque heure de jeu, ce n’est pas forcément son terrain. En revanche, si vous aimez les jeux qui se laissent jouer sans friction et qui portent une identité de licence, il a de vrais atouts.
Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy existe d’abord comme licence japonaise, ce qui donne au jeu ce côté « univers déjà installé ». Pour élargir la curiosité, on peut regarder du côté des autres adaptations de licences Bandai sur consoles 16-bit, souvent conçues pour être immédiatement reconnaissables et accueillantes. Ici, l’intérêt n’est pas tant de chercher une grande saga de jeux vidéo que de collectionner un morceau cohérent d’un écosystème (anime, produits, jeux).
On le rencontre surtout en version japonaise, et sa recherche devient tout de suite une histoire d’état et de complétude. La cartouche seule se repère plus facilement qu’un exemplaire vraiment propre en boîte avec notice, surtout si vous êtes exigeant sur les coins, la tenue des couleurs et l’absence de traces sur l’étiquette.
Comme souvent sur Super Famicom, les détails font la différence: une boîte bien rigide, une notice non froissée, et un ensemble homogène (pas de mélange d’inserts ou de versions). Si vous collectionnez « full set », c’est typiquement le jeu où l’on gagne à attendre un exemplaire net plutôt que de cumuler les compromis.
SUPER FAMICOM LATE ERA: DES CARTOUCHES QUI ONT ENCORE DU STYLE
« Celui-là, je le garde pour l’étagère des jaquettes qui claquent. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy est actuellement référencé sur Super Nintendo dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy sur Super Nintendo est 1996.
Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy a été édité par Bandai.
Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy a été développé par Amble.
L’indice de rareté marché Full Set de Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy est actuellement de 75 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Super Nintendo, Kuusou Kagaku Sekai Gulliver Boy est distribué sous la forme de une cartouche Super Nintendo.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Ultraman: Hikari no Kyojin Densetsu sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Bazooka Blitzkrieg sur Super Nintendo (même éditeur), Mortal Kombat Trilogy sur Nintendo 64 (même année).