Kamen Rider V3 est un jeu sorti en No / édité par Bandai / développé par Kaze
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HENSHIN, MAIS EN MODE PLAYSTATION: LE MASQUE, LA POSE, LE PAD.
Kamen Rider V3 fait partie de ces titres PlayStation qui parlent autant aux fans de série qu’aux collectionneurs curieux des adaptations tokusatsu sur support 32-bit. On est sur un jeu édité par Bandai et développé par Kaze, une association qui sent la production “licence” de l’époque, avec l’envie de faire exister l’univers sur console via des combats, des poses iconiques et une mise en scène typée.
Ce qui l’intéresse aujourd’hui, c’est sa place dans une ludothèque PS1 très marquée par les jeux d’arcade, les adaptations d’anime et les expériences parfois rugueuses, mais attachantes. Quand on collectionne, ce genre de disque a aussi une valeur “vitrine”: le titre claque, l’identité Kamen Rider est immédiate, et l’objet raconte une époque où la PlayStation accueillait volontiers des franchises japonaises, parfois restées confidentielles chez nous.
Sans rentrer dans une scène d’ouverture précise, l’entrée en matière typique de ce type de jeu sur PS1, c’est une navigation assez directe vers le cœur du sujet: sélectionner un mode, choisir un personnage ou un affrontement, puis se retrouver rapidement en situation de combat. Kamen Rider V3 n’a pas vocation à vous perdre dans de longs tutoriels, et mise plutôt sur la reconnaissance des codes de la série: silhouettes, attitudes, attaques et “signature” visuelle.
Dès le début, on comprend généralement où le jeu veut aller: un affrontement lisible, une arène, une caméra qui compose avec la 3D de l’époque, et une prise en main qui demande quelques minutes d’ajustement. Si vous lancez le disque aujourd’hui, prévoyez un petit temps d’adaptation, surtout si vous enchaînez après des jeux de baston plus modernes: la PS1 a ses réflexes, ses verrouillages et ses distances parfois particulières.
Kamen Rider sur PlayStation, c’est ce parfum très fin 90s: de la 3D “anguleuse” mais expressive, des animations qui cherchent à capter la pose héroïque, et cette sensation de jouer un personnage avant de jouer un système. Le plaisir, ici, vient souvent du moment où l’on retrouve un geste, un rythme d’attaque, une mise en scène de transformation ou de finition, même si l’exécution reste marquée par les limites de la génération.
Le choix de Kamen Rider V3 comme thème est parlant: c’est une figure emblématique de la licence, suffisamment reconnaissable pour porter un jeu à son nom. Dans une collection PS1, ce type de titre s’inscrit dans la même logique que beaucoup d’adaptations japonaises de l’époque: faire exister l’univers à travers un gameplay accessible et des marqueurs visuels forts, plus que par une ambition “simulation” ou “open world”.
Le cœur de l’expérience tourne autour du combat et de l’expressivité: enchaîner des coups, gérer la distance, déclencher des attaques plus spectaculaires et capitaliser sur l’identité de Rider. Sur PS1, ce genre de jeu se juge autant sur la lisibilité que sur le ressenti : est-ce que les impacts “claquent”, est-ce que la caméra laisse respirer l’action, est-ce que les animations donnent l’impression d’incarner le héros plutôt que de simplement bouger un modèle 3D.
La manette PlayStation colle bien à ce type de rythme: directions franches, boutons de tranche pour varier les actions, et possibilité de jouer sur des combinaisons simples. Un conseil de joueur: prenez le temps de comprendre comment le jeu gère l’approche (pas, dash, verrouillage implicite ou explicite) avant de juger la lourdeur. Sur PS1, une bonne partie du “plaisir” vient d’un timing propre au jeu, pas d’une universalité de commandes.
Côté ambiance, on attend surtout une mise en avant des codes tokusatsu: des affrontements théâtraux, des ennemis au design typé, et une construction de match qui cherche à créer des moments. Si vous venez de la baston pure et dure, vous aurez peut-être envie de l’aborder comme une adaptation à savourer pour ses marqueurs, plutôt que comme un concurrent direct des ténors techniques du genre.
Pour replacer Kamen Rider V3 dans la ludothèque PS1, le plus naturel est de le mettre en regard d’un autre épisode sobrement titré Kamen Rider sur PlayStation, histoire de comparer la direction de jeu et la manière dont la console a accueilli la licence. Et si vous aimez voir comment la série évolue vers des incarnations plus récentes, Kamen Rider Agito donne un autre point de repère, avec un casting et une identité propres, utiles pour sentir les variations de ton d’un jeu à l’autre.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Kamen Rider | Super Nintendo | Un repère “ancienne école” pour mesurer le saut de style entre 2D/16-bit et l’approche 3D des épisodes PlayStation. |
| Épisode principal | Kamen Rider V3 | PlayStation | Un jeu centré sur une figure majeure de la licence, typique des adaptations PS1 orientées action et identité visuelle. |
| Après | Kamen Rider: Battride War II | Wii U | Un contraste intéressant pour voir comment la série se décline ensuite sur des machines plus puissantes et des formats d’action plus modernes. |
Sur ce type de titre PS1 à licence, la difficulté varie souvent moins sur “le jeu” que sur l’exemplaire. Un disque seul se croise plus facilement qu’un exemplaire vraiment net: boîtier non fendu, jaquette propre (sans soleil ni traces de pince), et surtout notice présente. Pour un full set, c’est précisément la notice qui fait la différence quand la série est recherchée par les fans.
Visez aussi un ensemble cohérent: même boîtier, mêmes éléments papier, pas de remplacement approximatif. Sur PlayStation, un jeu peut paraître “complet” au premier coup d’œil et cacher un boîtier non d’origine ou une jaquette repliée à la va-vite. Prenez l’habitude de vérifier la tenue des charnières, l’ergot du livret et l’état du disque sous lumière rasante.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kamen Rider V3 est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kamen Rider V3 sur PS One est No.
Kamen Rider V3 a été édité par Bandai.
Kamen Rider V3 a été développé par Kaze.
L’indice de rareté marché Full Set de Kamen Rider V3 est actuellement de 93 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Kamen Rider V3 est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Kidou Senshi V Gundam sur Super Nintendo (même éditeur).