Kileak: The DNA Imperative est un jeu sorti en 1995 / édité par SCEA / développé par Genki
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

19,99 USD
Voir sur

8,50 USD
Voir sur

168,90 USD
Voir sur

18,95 USD
Voir sur

9,99 USD
Voir sur

8,50 USD
Voir sur

13,00 USD
Voir sur

19,99 USD
Voir sur

11,99 USD
Voir sur

10,88 USD
Voir sur

29,99 USD
Voir sur

5,22 USD
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 25e percentile. Disponibilité : 3e percentile de rareté.
62 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Kileak: The DNA Imperative à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN FPS PS1 BRUT DE DÉCOFFRAGE, ENTRE SCI-FI ET EXPÉRIENCE 3D
Sorti en 1995 et développé par Genki avec SCEA à l’édition, Kileak: The DNA Imperative fait partie de ces titres PlayStation qui racontent une période précise: celle où la 3D console s’invente en temps réel, parfois au prix d’une certaine rigidité, mais avec une personnalité immédiate. Ce n’est pas un FPS “confort” au sens moderne du terme, c’est une pièce de musée jouable, avec des choix de rythme et de lisibilité typiques des débuts.
Dans une ludothèque PS1, Kileak intéresse pour deux raisons. D’abord, comme témoin des premiers FPS sur console de salon en 3D polygonale, avec ce côté “laboratoire” qui fascine encore. Ensuite, comme jeu à ambiance: même sans surenchère, il a ce goût de couloirs hostiles, d’exploration sous pression et de progression méthodique qui parle aux amateurs de science-fiction un peu froide.
L’entrée en matière de Kileak donne surtout une promesse de gameplay: on comprend vite qu’on est sur un FPS pensé pour la manette, avec une avancée par zones, des affrontements à gérer à distance et une exploration où l’on scanne les angles plutôt que de foncer. Le jeu met en avant la navigation dans des environnements en 3D, avec des sensations de “tunnel” et de repères visuels parfois minimalistes, caractéristiques de l’époque.
Très tôt, le joueur est invité à prendre son temps: se placer, anticiper, économiser ses erreurs. Ce n’est pas un FPS qui mise uniquement sur la vitesse, mais sur l’attention et la lecture du décor, quitte à demander un petit temps d’adaptation si l’on vient de standards plus fluides.
Rejouer à Kileak, c’est retrouver cette sensation très “première génération 32-bit” où la 3D impressionne autant qu’elle désoriente. Les angles sont secs, les distances se devinent, et la progression a quelque chose de presque “techno-thriller”: on avance parce qu’on veut comprendre comment le niveau est construit et jusqu’où la machine peut aller, autant que pour le shoot lui-même.
Avec une sortie datée de 1995, Kileak: The DNA Imperative arrive à un moment où la PlayStation cherche encore ses repères en termes de genres dominants. Le FPS sur console n’est pas encore un confort acquis, et beaucoup de jeux de l’époque testent des compromis: vitesse, précision, lisibilité des ennemis, et surtout maniabilité au pad. Ce contexte explique une partie de son identité, plus “expérimentation solide” que démonstration de souplesse.
Manette en main, Kileak repose sur un FPS de progression: on avance dans des zones fermées, on nettoie, on sécurise, on repart. Le tempo est souvent posé, et l’efficacité vient moins d’une agilité de joueur PC que d’une discipline console: se recentrer, contrôler ses distances, apprendre à gérer les virages et les cibles qui surgissent à portée.
Le feeling dépend beaucoup de l’ergonomie et des habitudes PS1. Avec une manette PlayStation, on est dans une grammaire de contrôle “pré-dual stick” dans l’esprit: on compose avec une visée moins naturelle qu’aujourd’hui, et c’est justement là que le jeu devient intéressant, presque instructif. Conseil simple: acceptez de jouer plus lentement, en “déplacement sûr”, plutôt que d’essayer d’imposer un style nerveux.
Côté ambiance, le titre capitalise sur la claustrophobie des couloirs et sur la tension d’une exploration où la lisibilité n’est pas toujours parfaite. C’est un jeu qui récompense l’attention au décor, la mémorisation des trajets et une approche prudente. Ses limites techniques, au lieu d’être un simple défaut, finissent souvent par faire partie du climat: on se sent rarement “tout-puissant”.
Sur PS1, ce genre de titre gagne beaucoup à être récupéré complet : boîtier propre, jaquette non blanchie, charnière qui ferme bien, et surtout une notice présente et nette, parce qu’elle porte souvent l’identité d’époque (présentation, contrôles, parfois un ton très “1995”). Vérifiez aussi l’état du disque, la présence de micro-rayures en cercle (souvent signe d’une mauvaise manipulation), et l’alignement de l’insert sur la tranche: c’est le genre de jeu qu’on repère au premier coup d’œil sur une étagère de full set.
Pour jouer dans de bonnes conditions, pensez aussi au minimum vital PS1 côté périphériques, notamment la sauvegarde: un tour du côté des accessoires PlayStation (carte mémoire, rangement, protections) évite les mauvaises surprises quand on remet la console en route après des années.
Kileak: The DNA Imperative fait partie de ces jeux qu’on croise de façon irrégulière selon les régions, l’état des lots et les versions. En occasion, l’écart se fait surtout sur la complétude et la propreté: un exemplaire “juste jouable” est une chose, un exemplaire vraiment présentable en vitrine en est une autre. Si vous ciblez une collection PS1 cohérente, privilégiez une pièce propre et homogène plutôt que la première opportunité venue.
Kileak: The DNA Imperative a connu une suite, Kileak: Blood. Les deux titres se répondent bien en collection, parce qu’ils incarnent chacun une façon d’aborder le FPS sur PlayStation à cette période: même envie de 3D, même goût pour l’atmosphère, et des choix de conception qui montrent l’évolution rapide du genre à l’intérieur d’une même génération.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kileak: The DNA Imperative est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kileak: The DNA Imperative sur PS One est 1995.
Kileak: The DNA Imperative a été édité par SCEA.
Kileak: The DNA Imperative a été développé par Genki.
L’indice de rareté marché Full Set de Kileak: The DNA Imperative est actuellement de 12 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 62 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Kileak: The DNA Imperative est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Ridge Racer sur Playstation (même année et même éditeur), Princess Maker: Yumemiru Yosei sur Playstation (même éditeur), Tenchi o Kurau: Sangokushi Gunyuuden sur Super Nintendo (même année).