Primal Rage est un jeu sorti en 1996 / édité par Time Warner Interactive / développé par Probe Entertainment
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29 annonces détectées lors du dernier relevé.
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DES DINOSAURES-DIEUX, DES GRIFFES, ET ZÉRO PITIÉ EN FACE-À-FACE
Sorti en 1996 sur PlayStation, Primal Rage débarque avec une promesse simple et immédiatement lisible: du versus fighting brutal, mais habillé d’un bestiaire préhistorique qui assume son côté série B. L’éditeur Time Warner Interactive et le développeur Probe Entertainment signent ici une adaptation console d’un concept qui ne cherche pas à imiter les maîtres du genre, plutôt à planter son propre décor: une Terre redevenue sauvage, dominée par des créatures titanesques.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, c’est justement ce décalage. Dans une ludothèque PS1 pleine de 3D naissante, Primal Rage a ce parfum de jeu “d’arcade à la maison”: lisibilité immédiate, rounds rapides, et une identité visuelle qui fait discussion en soirée retrogaming. Même si vous n’y passez pas des centaines d’heures, c’est typiquement le disque qu’on ressort pour son ambiance et sa personnalité.
L’entrée en matière tient sur un principe familier: on choisit sa créature, on se retrouve dans une arène, et tout se joue sur la compréhension du rythme et de la distance. En quelques échanges, le jeu vous apprend ce qu’il attend de vous: surveiller les sauts, gérer la portée, et punir les attaques trop “gratuites”.
Le plaisir, très PS1 dans l’esprit, vient du contraste entre la simplicité apparente et les petites habitudes à prendre. On repère vite que le timing et le placement font la différence, et que les attaques spéciales ne sont pas là pour faire joli: elles servent à marquer l’espace et à forcer l’adversaire à se découvrir.
Primal Rage, c’est ce moment des années 90 où l’arcade aimait les “high concepts” en une phrase: des dinosaures qui se battent comme des divinités en colère, avec des animations qui cherchent l’impact avant l’élégance. Cette vibe “film de monstres du samedi soir” se ressent autant dans les décors que dans la façon dont chaque coup doit sembler lourd, presque exagéré. Et sur une étagère PS1, sa jaquette a souvent ce pouvoir: on la repère de loin, même au milieu de boîtiers plus sages.
Le jeu est particulièrement associé à un rendu visuel typique de l’époque: des sprites digitalisés qui cherchent la présence “physique”, avec des créatures qui donnent l’impression d’avoir été capturées depuis des modèles réels plutôt que dessinées à la main. Ce choix esthétique, très marqué années 90, participe à son identité: on aime ou on n’aime pas, mais on ne le confond pas.
Sur PlayStation, Primal Rage se joue comme un versus volontairement direct: des échanges francs, des attaques qui ont du poids, et une lecture assez “arcade” du combat. Le jeu pousse à faire simple et efficace, en cherchant le bon moment pour casser une offensive ou verrouiller un coin d’écran. L’ensemble mise davantage sur l’impact et la mise en scène que sur la finesse technique d’un jeu orienté tournoi.
Son ambiance, elle, fait toute la différence: ces arènes qui donnent l’impression d’assister à un duel de créatures mythologiques, et ce sentiment que chaque combattant est une catastrophe naturelle sur pattes. Les finish et exécutions, quand on les déclenche, renforcent le côté “spectacle” qui a fait la réputation du titre auprès des joueurs curieux de sensations plus rugueuses.
À l’usage, c’est un jeu qui brille surtout en versus canapé, avec un ami qui découvre et qui se fait surprendre par une portée, un saut, une punition bien sentie. En solo, on y revient plutôt par sessions, pour le plaisir du concept et du casting, plus que pour une progression scénarisée.
PRÉHISTOIRE + ARCADE + COUPS DE GRIFFE = SOIRÉE QUI DÉRAPE
“Ok… donc là, c’est un dieu-dinosaure. Normal.”
Pour mesurer ce que la PS1 apporte (ou change) à l’expérience, jeter un œil aux autres versions est instructif. La déclinaison Primal Rage sur Game Boy illustre bien le défi de faire tenir ce concept sur portable, tandis que Primal Rage sur Atari Jaguar et Primal Rage sur Sega 32X racontent chacune, à leur manière, comment le jeu a été “réinterprété” selon les forces et limites du hardware. Ce sont des comparaisons utiles pour collectionneur: on n’achète pas seulement le même jeu, on collectionne aussi des compromis et des signatures techniques.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Primal Rage | Atari Jaguar (1995) | Une autre lecture console du même concept, utile pour comparer le rendu et le “feeling”. |
| Épisode principal | Primal Rage | PlayStation (1996) | La version PS1, celle qu’on croise souvent en boîtier CD dans les bacs rétro, avec son identité visuelle bien 90s. |
| Après | Primal Rage | Sega Saturn (1998) | Une sortie plus tardive qui montre la longévité du jeu en adaptations, et un autre contexte de collection. |
En collection, Primal Rage est le type de titre qui gagne énormément à être complet. Sur PS1, l’état du boîtier, la présence de la notice et la propreté des imprimés font vite la différence, surtout sur un jeu à forte identité graphique. Un exemplaire “fatigué” perd beaucoup de son charme en vitrine.
Côté vérifications, prenez le réflexe de contrôler l’état du disque (micro-rayures en couronne, traces plus profondes) et la solidité du boîtier. Et si vous aimez les sets propres, un passage par la page Accessoires PlayStation peut être utile pour repérer des solutions de remplacement cohérentes (boîtiers, protections, rangement) sans dénaturer une présentation de collection.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Primal Rage. Full Set référence également Primal Rage sur Atari Jaguar, Primal Rage sur Game Boy, Primal Rage sur Game Gear PAL, Primal Rage sur Sega 32X et Primal Rage sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour Primal Rage sur PS One est 1996.
Primal Rage a été édité par Time Warner Interactive.
Primal Rage a été développé par Probe Entertainment.
L’indice de rareté marché Full Set de Primal Rage est actuellement de 40 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 29 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Primal Rage est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Zero Divide sur Playstation (même année et même éditeur), Race Drivin' a Go! Go! sur Playstation (même éditeur), Gegege no Kitarou: Youkai Souzoushu Arawaru! sur Game Boy (même année).