San Francisco Rush: Extreme Racing est un jeu sorti en 1998 / édité par Midway / développé par Climax Group
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COURIR APRÈS L’ASPHALTE, PAS APRÈS LE RÉALISME
San Francisco Rush: Extreme Racing débarque en 1998 sur la PlayStation avec une promesse simple: de la course arcade qui fait passer la vraisemblance après le spectacle. On y retrouve l’ADN Midway, ce goût pour l’exagération assumée et le plaisir immédiat, plus proche de la salle d’arcade que du simulateur.
Dans une ludothèque PS1 dominée par les jeux de course très “proprets” ou très techniques, ce Rush joue une autre musique: vitesse franche, trajectoires qui se bricolent à la volée, et une idée de la ville comme terrain de jeu. C’est typiquement le disque qu’on ressort quand on veut du fun brut, sans passer une heure à régler une boîte de vitesses.
Dès les premiers écrans, le jeu met l’accent sur l’essentiel: choisir une voiture, se lancer sur une course, et comprendre vite ce qu’il attend de vous. La prise en main cherche l’efficacité, avec une sensation d’arcade où l’on apprend surtout en roulant, en ratant un virage, puis en osant un passage plus agressif au tour suivant.
Ce qui marque rapidement, c’est le contraste entre l’idée de “course en ville” et la liberté de pilotage: on est invité à attaquer, à tenter des trajectoires risquées et à accepter que l’action prenne parfois le pas sur la lecture millimétrée de la piste. Si vous venez pour un apprentissage progressif façon école de conduite, ce n’est pas l’angle.
Rush, c’est cette période où les jeux de course console voulaient encore sentir l’arcade, avec des voitures qui semblent parfois défier la physique pour favoriser le panache. Sur PS1, l’expérience évoque ces soirées où l’on enchaîne les tentatives “encore une” juste pour réussir un enchaînement propre, ou pour découvrir une ligne plus rapide au dernier moment, sans prétendre faire du pilotage de précision.
Cette version PS1 sort après l’édition Nintendo 64, et elle s’inscrit dans une époque où Midway multiplie les adaptations de ses sensations arcade sur consoles de salon. Le développement est assuré par Climax Group, un studio habitué à jongler avec les contraintes et les spécificités des machines de l’époque, avec l’objectif de conserver l’énergie du concept sur un support domestique.
Le cœur de San Francisco Rush: Extreme Racing, c’est une conduite arcade qui valorise l’engagement. On ne parle pas d’un jeu où la meilleure stratégie consiste à caresser le frein: l’intérêt vient plutôt du rythme, de l’anticipation et de la capacité à garder la voiture dans “sa” course quand l’environnement pousse à la faute.
L’ambiance est celle d’une course urbaine “grand angle”, avec une approche spectaculaire qui encourage les prises de risques. Ce n’est pas un titre qui cherche à être discret: il veut être lisible, nerveux, et parfois un peu brutal, avec ce côté console 32-bit où l’on accepte quelques aspérités au profit de l’énergie.
À jouer aujourd’hui, l’important est de se mettre dans le bon état d’esprit: on profite davantage en visant le plaisir de la trajectoire et la régularité, plutôt qu’en cherchant la sensation de simulation. Côté confort, un bon réglage de votre installation (distance à l’écran, image stable, manette en bon état) aide énormément à apprécier la vitesse et à limiter la frustration sur les passages plus tendus.
En version physique, c’est typiquement le jeu où l’on a envie d’un exemplaire complet : boîtier non fendu, jaquette propre (les tranches PS1 marquent vite), et notice bien présente. Sur ce genre de titre arcade, la notice fait souvent office de “mode d’emploi de l’époque”: elle replace le jeu dans son vocabulaire (modes, principes, options) et donne du relief à l’objet, au-delà du simple disque.
Vérifiez aussi l’état du disque sous une lumière franche: les micro-rayures superficielles sont courantes, mais un disque très “brumeux” ou avec des traces circulaires prononcées peut annoncer des chargements capricieux. Pour un jeu de course, perdre la fluidité à cause d’accès disque instables, c’est le meilleur moyen de casser l’élan.
Pour situer cette édition, il est intéressant de la comparer à San Francisco Rush: Extreme Racing sur Nintendo 64, sorti plus tôt. L’idée n’est pas de chercher “la” version définitive sur le papier, mais de comprendre comment la même formule arcade se décline selon les machines, leurs forces et leurs limites, et ce que cela change dans la sensation de vitesse et la lecture de l’action.
Sur PS1, ce type de jeu se croise régulièrement, mais la vraie différence se fait sur l’état. Les boîtiers fissurés, les jaquettes gondolées ou passées, et les notices manquantes sont des classiques. Si vous visez un full set propre, privilégiez un exemplaire net plutôt qu’un disque “seul”: l’objet gagne beaucoup en présence sur étagère.
Autre point à surveiller: les variantes de packaging selon les marchés existent parfois sur cette génération (langue de notice, mentions de classification, arrière de jaquette), et ce sont souvent ces détails qui font la satisfaction du collectionneur. Le mieux est d’acheter en connaissance de cause, photos à l’appui, surtout pour la tranche et l’arrière.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de San Francisco Rush: Extreme Racing. Full Set référence également San Francisco Rush: Extreme Racing sur Nintendo 64.
La date de sortie référencée pour San Francisco Rush: Extreme Racing sur PS One est 1998.
San Francisco Rush: Extreme Racing a été édité par Midway.
San Francisco Rush: Extreme Racing a été développé par Climax Group.
L’indice de rareté marché Full Set de San Francisco Rush: Extreme Racing est actuellement de 63 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, San Francisco Rush: Extreme Racing est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Mortal Kombat 4 sur Playstation (même année et même éditeur), NBA Showtime: NBA on NBC sur Playstation (même éditeur), Fox Sports College Hoops '99 sur Nintendo 64 (même année).