The King of Fighters: Kyo est un jeu sorti en No / édité par SNK / développé par Yumekobo
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KYO QUITTE L’ARÈNE, ET LA SÉRIE CHANGE DE RYTHME
Sur PlayStation, The King of Fighters: Kyo fait partie de ces disques SNK qui intriguent instantanément au milieu des épisodes versus. Au lieu d’un énième tournoi, le jeu choisit un angle narratif autour de Kyo Kusanagi, figure centrale de la saga, avec une structure qui s’éloigne clairement du versus “pur”.
Résultat: c’est un titre qu’on ne ressort pas pour “faire des sets” comme sur un KOF classique, mais plutôt pour explorer une curiosité de catalogue. Dans une ludothèque PS1 de collectionneur, il a ce parfum de projet parallèle, à la fois familier par ses personnages et dépaysant par sa proposition.
Dès les écrans de départ, on comprend que l’objectif n’est pas d’enchaîner des matches en sélectionnant une équipe. Le jeu met en avant sa dimension scénarisée et une progression plus découpée, où l’on suit Kyo dans une suite de séquences et de confrontations liées au récit.
La prise en main reste dans l’ADN SNK, mais l’entrée en matière n’a pas le côté “versus immédiat” d’un épisode principal. Ici, on accepte de se laisser guider, de parler rythme et progression avant de parler optimisation de match-up.
Ce qui marque, c’est ce moment typique de l’ère 32-bit où des licences d’arcade tentent d’exister autrement sur console. Sur PS1, on a vu beaucoup de séries “de baston” chercher une mise en scène plus longue, plus feuilletonnante, parfois au risque de bousculer les habitudes. The King of Fighters: Kyo s’inscrit exactement dans ce réflexe: donner du contexte, poser une ambiance, et laisser respirer un univers qu’on connaissait surtout entre deux rounds.
Le crédit développeur (Yumekobo) dit beaucoup du positionnement: on n’est pas sur un épisode numéroté fabriqué comme une “machine à roster”, mais sur un projet au périmètre plus précis, pensé pour raconter autour d’un personnage. C’est aussi ce qui explique qu’on le classe souvent à part dans une collection SNK, à côté des KOF principaux, comme une branche parallèle plutôt qu’une étape obligatoire.
Ce KOF-là se joue avec une logique de progression: on avance, on déclenche des combats, on enchaîne des séquences qui servent le scénario. Le plaisir n’est pas uniquement dans la performance en duel, mais dans la façon dont le jeu utilise la baston comme ponctuation, avec un rythme moins “arcade” et plus “console”.
Manette en main, l’intérêt vient justement de ce décalage: on reconnaît le style KOF, mais on ne le consomme pas de la même manière. Pour bien en profiter, il vaut mieux le prendre comme un jeu d’action orienté aventure, et non comme un remplaçant direct d’un épisode versus sur lequel on passerait ses soirées.
Côté confort, c’est un titre PS1 qui rappelle aussi l’importance des basiques matériels: sauvegarde, sessions découpées, progression. Un exemplaire testé avec des accessoires PlayStation classiques (notamment une Memory Card fiable) évite la frustration et remet le jeu dans de bonnes conditions, surtout si vous le lancez par petites sessions.
Kyo Kusanagi est au centre du jeu, avec tout ce que ça implique pour l’identité: charisme de tête d’affiche, importance du récit, et une lecture plus “personnage” que “tournoi”. Même si l’univers KOF est naturellement chorale, ici la promesse est claire: on suit Kyo, ses enjeux, et ce que la série préfère parfois suggérer entre deux épisodes.
Pour mesurer à quel point The King of Fighters: Kyo sort du rang, le plus simple est de le comparer à un KOF pensé comme “best-of de gameplay”. Sur PS2, The King of Fighters 98 Ultimate Match incarne très bien l’approche opposée: versus, roster, équilibre et rythme de match avant tout.
Si vous collectionnez la série en élargissant aux compilations, The King of Fighters Collection: The Orochi Saga permet plutôt de remettre en perspective l’arc et ses épisodes clés, là où Kyo donne une lecture plus “spin-off narratif” d’un personnage au cœur de cette période.
Enfin, sur portable, la licence a aussi tenté des adaptations plus compactes et spécifiques. King of Fighters EX illustre bien cette autre façon de “traduire KOF” selon le support, avec des choix de rythme et de format très différents de la PS1.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | The King of Fighters 98 Ultimate Match | PlayStation 2 (PAL) | Un repère “versus pur” pour comparer: ici, la baston est l’objectif, pas un outil narratif. |
| Épisode principal | The King of Fighters: Kyo | PlayStation | Le spin-off qui met Kyo au premier plan et privilégie la progression scénarisée. |
| Après | The King of Fighters 2000/2001 | PlayStation 2 (PAL) | Retour à une logique de série numérotée, avec l’identité “tournoi” et l’enchaînement d’épisodes. |
En collection, The King of Fighters: Kyo se joue beaucoup sur l’état et la complétude: un boîtier PS1 propre, une jaquette non blanchie, une notice présente, et un disque sans traces profondes font toute la différence. Comme souvent avec les titres SNK sur support optique, ce n’est pas le genre d’exemplaire qu’on prend “au hasard” sans vérifier.
Conseil simple: inspectez l’anneau central (microfissures) et testez les chargements sur une console fiable. C’est un jeu qu’on apprécie d’autant plus quand il tourne sans hésitation, parce que sa structure de progression supporte mal les lectures capricieuses.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
The King of Fighters: Kyo est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour The King of Fighters: Kyo sur PS One est No.
The King of Fighters: Kyo a été édité par SNK.
The King of Fighters: Kyo a été développé par Yumekobo.
L’indice de rareté marché Full Set de The King of Fighters: Kyo est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, The King of Fighters: Kyo est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Magician Lord sur NEO GEO (même éditeur).