Winning Post EX est un jeu sorti en No / édité par Koei / développé par Koei
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DU TABLEAU EXCEL… MAIS AVEC DES PUR-SANG.
Winning Post EX, c’est la face “gestion pure” du jeu de courses: pas une célébration arcade du sprint, plutôt le plaisir méthodique de bâtir une écurie, lire des stats, planifier, et accepter que la réussite se gagne sur la durée. Koei, à l’édition comme au développement, vise ici un public qui aime les simulations épaisses et les décisions à long terme.
Sur PlayStation, le CD sert surtout de support confortable pour une expérience riche en menus et en données. Ça ne cherche pas l’esbroufe technique: l’intérêt se trouve dans la boucle de progression, dans la sensation de maîtriser un système, et dans ce petit frisson quand un choix “de gestionnaire” finit par payer sur la piste.
Le démarrage donne rapidement le ton: on est d’abord face à une interface, des options, des écrans de gestion, puis des choix structurants qui orientent la partie. Le jeu ne se présente pas comme une aventure scénarisée, mais comme une carrière à construire, avec des étapes et des objectifs qui émergent de votre façon de gérer.
Ce qui frappe assez vite, c’est le rythme: on passe beaucoup de temps à décider, à comparer, à anticiper, puis on récolte les résultats au moment des courses. Et quand on vient d’un jeu de course “pad en main”, l’entrée en matière peut surprendre: ici, la tension ne vient pas d’un virage négocié à la dernière seconde, mais d’une stratégie validée (ou détruite) par le résultat.
Winning Post EX rappelle une époque où la PlayStation accueillait aussi des jeux “de bureau”, ultra japonais dans leur approche, parfois austères au premier regard, mais terriblement gratifiants une fois le vocabulaire du jeu assimilé. Le plaisir, c’est d’apprendre une logique et de s’y installer, comme on ouvrirait un gros manuel de simulation pour en tirer une routine de joueur.
La série Winning Post s’inscrit dans cette tradition maison de Koei: des jeux de management et de stratégie où l’on progresse par la compréhension du système, plus que par la dextérité. “EX” évoque une édition pensée comme une variation autour d’un noyau connu, avec la promesse d’une formule consolidée pour les amateurs de la licence.
On joue d’abord avec la tête: recrutement, gestion, planification, lecture d’indicateurs, arbitrages entre le court et le long terme. Les courses deviennent alors le moment de vérité, une sorte de test grandeur nature de ce que vous avez préparé en amont. Le jeu fait partie de ces titres où l’on peut passer une soirée entière à “juste” organiser, optimiser et préparer la prochaine échéance.
La prise en main repose sur la navigation dans des menus, avec beaucoup d’allers-retours et de confirmations. Une manette PlayStation suffit évidemment, mais on sent que le confort vient surtout de la fluidité d’interface: connaître les raccourcis, mémoriser les écrans, apprendre à aller droit au but. C’est un jeu qui récompense la méthode, et qui devient plus agréable quand on arrête de le parcourir “comme un jeu d’action”.
Côté sensations, Winning Post EX mise sur une ambiance posée, presque studieuse. Le plaisir est proche de celui d’un bon jeu de gestion: on s’attache moins à un héros qu’à une progression, à une écurie, à une série de décisions qui finissent par raconter votre propre trajectoire.
Pour situer Winning Post EX dans la galaxie de la licence, un détour par Winning Post sur Super Nintendo aide à comprendre l’ADN “simulation/gestion” de la série, déjà très installé dès ses premiers épisodes. Si vous aimez comparer les approches par machine, Winning Post EX sur Sega Saturn est un miroir intéressant de cette même proposition à l’ère 32-bit, avec des sensations d’interface et de présentation qui peuvent varier selon votre affinité avec les écosystèmes.
Et pour mesurer la longévité de la formule, Winning Post for Game Boy Advance montre à quel point le concept se prête aussi à des sessions plus courtes, plus “nomades”, sans renier l’idée de carrière et d’optimisation.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Winning Post | Super Nintendo (1993) | Une base utile pour comprendre les fondamentaux de la série: gestion, progression, logique “carrière”. |
| Épisode principal | Winning Post EX | PlayStation | Une déclinaison 32-bit orientée confort de lecture et boucle de management sur support CD. |
| Après | Winning Post for Game Boy Advance | Game Boy Advance | Une adaptation portable qui illustre la capacité de la licence à conserver sa profondeur en sessions plus ramassées. |
En collection, Winning Post EX est typiquement le genre de titre que l’on croise parfois “seul”, sans ses à-côtés, parce qu’il a vécu sur des étagères de joueurs très actifs. Pour un full set propre, l’intérêt se joue sur la complétude et l’état: une boîte non fendue, une jaquette bien blanche (sans décoloration) et surtout une notice présente, car c’est souvent elle qui donne la meilleure porte d’entrée à un jeu dense.
Sur PlayStation, surveillez aussi les détails matériels classiques: boîtier d’origine, ergots pas cassés, et disque sans traces profondes. Pour un jeu de gestion, un exemplaire “beau” compte double: on le prend autant pour le jouer que pour ce qu’il raconte sur une période de la PS1 moins tournée vers le blockbuster.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Winning Post EX. Full Set référence également Winning Post EX sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour Winning Post EX sur PS One est No.
Winning Post EX a été édité par Koei.
Winning Post EX a été développé par Koei.
L’indice de rareté marché Full Set de Winning Post EX est actuellement de 69 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Winning Post EX est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Taikou Risshiden II sur Sega Saturn (même éditeur).