Kanazawa Shougi est un jeu sorti en 1995 / édité par Seta / développé par Seta, Nihon Shogi Network
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DU SHOGI, DU SILENCE… ET LE “CLAC” DU JEU DE BOÎTIER SATURN
Kanazawa Shougi fait partie de ces titres Sega Saturn qui n’essaient pas d’en mettre plein la vue, mais qui racontent beaucoup de leur époque. Sorti en 1995 et édité par Seta, il s’inscrit dans une tradition japonaise solide: amener le shogi (les “échecs” nippons) sur console, avec une interface claire, une IA pensée pour l’entraînement et des parties qu’on peut enchaîner sans cérémonie.
Sur Saturn, la présence de ce genre de jeu a du sens: la machine a accueilli autant de gros spectacles que de logiciels plus “table basse”, faits pour se poser, réfléchir, apprendre un joseki, ou simplement jouer une partie au tempo choisi. Pour une ludothèque de collection, c’est un contrepoint intéressant aux titres d’arcade, et un bon rappel que la Saturn savait aussi être une console de salon au sens littéral.
L’entrée en matière est celle qu’on attend d’une adaptation de shogi de cette génération: on arrive vite sur des menus et des choix de modes orientés “partie”. Le jeu met surtout en avant le plateau, les pièces et les informations utiles à la décision, avec un habillage typique du milieu des années 90 sur Saturn.
Ce qui se comprend immédiatement, manette en main, c’est le contrat: pas de détour narratif, pas de mise en scène, mais une promesse de jeu posé où chaque action compte. Le vrai « rythme », ici, c’est celui de votre réflexion, et la Saturn sert de table de jeu confortable, avec l’avantage de gérer les règles, les promotions et les erreurs de manipulation.
Les jeux de shogi sur consoles 32-bit ont un charme particulier: une esthétique de logiciel sérieux, des écrans lisibles, et cette sensation d’avoir un « outil » autant qu’un jeu. Kanazawa Shougi évoque cette période où l’on achetait aussi des disques pour apprendre, s’entraîner, ou reproduire une discipline traditionnelle sur le téléviseur du salon, à côté des hits plus bruyants.
Le jeu est développé par Seta avec la participation de Nihon Shogi Network, un nom qui ancre clairement le projet dans une approche shogi “sérieuse” plutôt que dans une fantaisie à la Mario Party. Ce duo explique l’orientation: une adaptation qui vise d’abord la pratique et la compréhension du jeu, plus qu’un emballage spectaculaire.
Le cœur de Kanazawa Shougi, c’est la manipulation des pièces et la lecture du plateau. Comme souvent avec le shogi en jeu vidéo, l’ergonomie fait la différence: naviguer vite, confirmer un coup sans se tromper, visualiser les pièces en main, gérer la promotion au bon moment. Sur Saturn, tout passe par une interface qui doit rester propre, parce que la moindre friction casse la concentration.
L’ambiance, elle, est volontairement neutre: on est dans un duel d’esprit, pas dans un spectacle. Ce minimalisme est une force pour qui cherche un jeu “d’appoint” dans une collection, celui qu’on relance entre deux sessions d’action. En revanche, il faut aimer le genre: sans appétence pour les jeux de réflexion abstraits, l’objet restera une curiosité de rayon.
Un conseil très concret si vous découvrez le shogi via ce type de titre: jouez d’abord des parties en vous fixant un objectif simple (protéger le roi, repérer les menaces directes, éviter les pièces gratuites), plutôt que de chercher tout de suite le coup “brillant”. Le plaisir vient vite quand on commence à sentir les échanges et les chutes de pièces comme un vocabulaire.
Kanazawa Shougi s’inscrit dans une famille de jeux de shogi “classiques”, à rapprocher des adaptations de référence qu’on a vues sur d’autres supports au fil des années, comme Hon Shogi ou Shogi Club selon les catalogues. L’intérêt, côté collection, est de comparer les approches: interface plus ou moins didactique, vitesse de navigation, lisibilité des pièces, et sensation générale de “table de jeu” numérique.
En collection Saturn, ce type de jeu demande surtout de la patience pour dénicher un exemplaire dans l’état qu’on veut. Les titres de shogi peuvent circuler régulièrement, mais la qualité de la pièce fait tout: boîtier propre, charnière intacte, jaquette non blanchie, et notice bien présente. Sur Saturn, un “presque complet” se voit tout de suite sur l’étagère.
Visez un exemplaire cohérent visuellement: tranches lisibles, insert bien centré, et disque sans marques profondes. Si vous collectionnez la Saturn pour ses boîtiers et ses spine bien alignées, c’est typiquement le jeu où un détail d’état peut gâcher l’effet vitrine.
Kanazawa Shougi, c’est un bon candidat pour rappeler pourquoi le “full set” ne se résume pas à empiler des titres. La Saturn, c’est une culture du boîtier et de la présentation: on veut la jaquette nette, la notice bien pliée, et l’ensemble qui claque une fois rangé. Sur ce genre de jeu, l’objet est presque aussi important que la partie, parce qu’il incarne une catégorie précise du catalogue japonais.
Pour protéger et organiser proprement une étagère Saturn (boîtiers, intercalaires, petites pièces, entretien), gardez un œil sur la page Accessoires SEGA Saturn : c’est souvent là que se jouent les détails qui font une collection “propre”, surtout quand on manipule beaucoup les boîtiers.
RÉFLÉCHIR, POSER, PROMOUVOIR: LA SATURN EN MODE JEU DE PLATEAU
« Je relance une partie rapide… et soudain il est trop tard. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Kanazawa Shougi est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Kanazawa Shougi sur SEGA Saturn est 1995.
Kanazawa Shougi a été édité par Seta.
Kanazawa Shougi a été développé par Seta, Nihon Shogi Network.
L’indice de rareté marché Full Set de Kanazawa Shougi est actuellement de 80 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Kanazawa Shougi est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Real Mahjong Graffiti sur Sega Saturn (même année et même éditeur), Battle Bull sur Game Boy (même éditeur), Micro Machines sur Game Boy (même année).