Sokkou Seitokai est un jeu sorti en 1998 / édité par Banpresto / développé par SIMS, Shinseisha
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UN DISQUE SATURN QUI SENT LA FIN DES ANNÉES 90, ENTRE ANIME ET OBJET DE VITRINE
Sokkou Seitokai fait partie de ces sorties Saturn tardives qui intriguent immédiatement le collectionneur: un titre édité par Banpresto en 1998, avec une présentation typique des productions japonaises orientées “personnages” et culture scolaire. Rien que le nom évoque le conseil des élèves, les rivalités de couloirs et les codes d’une fiction très marquée par son époque.
Sur SEGA Saturn, ce genre de jeu occupe une place à part. Ce n’est pas forcément la cartouche de démonstration technique qu’on ressort pour convaincre un ami, mais plutôt le disque qu’on aime avoir dans une étagère parce qu’il raconte autre chose: la diversité de la machine, ses niches, et la façon dont certains éditeurs ont continué d’alimenter la console avec des projets ciblés.
Si vous découvrez Sokkou Seitokai aujourd’hui, l’entrée en matière se fait surtout par son habillage: interface, tonalité et mise en scène donnent vite la couleur d’un jeu pensé autour d’un univers et d’un casting. C’est le genre de titre où l’on comprend rapidement si l’on accroche à la proposition, parce que l’ambiance prime autant que l’action pure.
Le bon réflexe, dès le départ, est de prendre le temps de parcourir les menus, les options et les différents modes proposés. Sur Saturn, beaucoup de titres japonais de cette période aiment multiplier les entrées (histoire, extras, galerie, paramètres), et c’est souvent là que se cachent les petits détails qui font tout le sel de la découverte.
Sokkou Seitokai renvoie à une période où la Saturn servait aussi de terre d’accueil à des jeux “à univers” qu’on importait autant pour leur identité visuelle que pour leur jouabilité. La jaquette, les portraits, les codes de la fiction scolaire japonaise… tout rappelle ce moment où l’on feuilletait des pages de magazines, où l’on repérait un titre sur une capture floue, et où l’objet comptait presque autant que le gameplay.
Le jeu est édité par Banpresto et crédité à SIMS et Shinseisha côté développement. Ce trio en dit long sur l’ADN du disque: Banpresto a régulièrement porté des projets très orientés “licence/illustration/casting”, et la Saturn a souvent été choisie pour ce type de productions de la fin des années 90, quand le public japonais restait friand de formats plus narratifs ou plus “collectionnables” dans l’âme.
Sans réduire Sokkou Seitokai à une simple étiquette de genre, on est face à un titre dont le plaisir passe par son rythme et sa mise en scène, plus que par l’adrénaline immédiate. La Saturn se prête bien à ces jeux où l’interface et les écrans fixes, les dialogues, les portraits et les transitions font partie du charme, avec ce côté “disque à parcourir” qu’on consomme par sessions.
Le conseil, pour l’aborder dans de bonnes conditions, c’est d’y aller comme on ouvrirait un artbook interactif: on observe, on teste, on laisse le jeu installer ses codes. Si la barrière de la langue entre en jeu selon votre version, l’expérience peut devenir plus contemplative, mais elle reste intéressante pour comprendre la scène Saturn de 1998 et ses choix éditoriaux.
En main, l’important est surtout la lisibilité. Sur Saturn, beaucoup de jeux de cette famille privilégient des actions simples et un pilotage “menu-friendly”: navigation, sélection, validation, et parfois quelques séquences plus dynamiques. L’ergonomie de la manette Saturn fait le job, et le plaisir vient souvent de la cadence, de la direction artistique et de la façon dont le jeu déroule son contenu.
En collection, Sokkou Seitokai se savoure d’abord en complet. Sur Saturn, la différence entre un exemplaire “juste le disque” et une version avec sa jaquette propre, sa notice bien tenue et son boîtier en bon état saute aux yeux sur une étagère. Sur certaines éditions japonaises, la présence d’éléments de packaging (comme une bandeau/obi selon les cas) peut aussi changer totalement la sensation d’objet.
Avant d’ajouter une pièce comme celle-ci à votre full set, inspectez surtout l’état du boîtier (charnières, fissures), l’impression de la jaquette (traces d’humidité, décoloration) et la tenue de la notice (agrafes, pages froissées). Ce sont des jeux où l’identité visuelle fait partie intégrante du plaisir de possession.
Sokkou Seitokai n’est pas le type de titre qu’on croise systématiquement au premier bac venu, et sa “disponibilité” peut varier fortement selon l’état et la complétude. Les exemplaires propres, avec jaquette nette et notice impeccable, ont tendance à partir plus vite, simplement parce que ce sont des objets qu’on expose volontiers.
Si vous le cherchez spécifiquement pour une collection Saturn cohérente, gardez en tête que les petites imperfections de boîtier sont fréquentes sur la machine. Mieux vaut parfois attendre un exemplaire un peu plus soigné que de se retrouver avec une pièce moyenne qui jure au milieu des jeux en très bel état.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Sokkou Seitokai est actuellement référencé sur SEGA Saturn dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Sokkou Seitokai sur SEGA Saturn est 1998.
Sokkou Seitokai a été édité par Banpresto.
Sokkou Seitokai a été développé par SIMS, Shinseisha.
L’indice de rareté marché Full Set de Sokkou Seitokai est actuellement de 96 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur SEGA Saturn, Sokkou Seitokai est distribué sous la forme de un CD-ROM SEGA Saturn.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Robot War F Final sur Sega Saturn (même année et même éditeur), The Great Battle Gaiden 2: Matsuri da Wasshoi sur Super Nintendo (même éditeur), Game de Hakken!! Tamagotchi Osucchi to Mesucchi sur Game Boy (même année).