The Thing est un jeu de type « TPS/Survival Horror » sorti en 2002 / édité par Vivendi Universal Games / développé par Computer Artworks
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![Xbox La Cosa / The Thing [PAL ITA - FR] Boîte Notice 1ère Génération OG *JRF](/visuel/the-thing-xbox--m0jmo3BY2yGkN6TrdbT2AvEtCEy0HvbRgej5MN3Lpe9YK9jquGDamZjLjxp3EsAkkIgcl40PLAyRSXgWm28L4sHzuEn2fgOwnTloTOt8L3BjaUtFoJWgH8577gI3HHwdr_ruyfQYxr7LH25XvfZKUzTNupFGMDY2uMz2VKlk0Vw.jpg)
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ICI, LE MONSTRE N’EST PAS TOUJOURS CELUI QUI GROGNE.
Sorti en 2002, The Thing sur Xbox prend le parti malin de prolonger l’univers du film culte sans chercher à le “refaire” plan par plan. On est sur un TPS teinté survival horror, où l’action existe bel et bien, mais où l’ambiance repose surtout sur la suspicion, les couloirs glacés et la sensation d’être trop loin de tout.
À l’époque, la Xbox a souvent servi de terrain de jeu aux shooters plus “musclés”. Ici, l’intérêt vient plutôt d’un mélange: progression tendue, ressources à gérer, et une pression psychologique qui s’invite dans les combats. Le jeu a ce côté “B-movie sérieux”, avec une mise en scène qui cherche le malaise plus que la performance.
L’entrée en matière pose rapidement les bases: on dirige un personnage envoyé en mission dans un environnement polaire hostile, avec l’idée de comprendre ce qui s’est passé et d’avancer zone après zone. La caméra à la troisième personne installe tout de suite ce confort de lecture typique des TPS du début des années 2000, mais l’atmosphère, elle, n’est jamais confortable.
Très tôt, le jeu met l’accent sur la dynamique d’escouade et sur la confiance. Même avant de maîtriser toutes les subtilités, on comprend que survivre ne dépend pas uniquement de viser juste: il faut aussi gérer le groupe, maintenir le calme, et éviter que la panique ne transforme une équipe en handicap.
The Thing, c’est un jeu qui sent son époque dans le bon sens: l’ère des adaptations qui tentaient des systèmes “signature” plutôt que de se contenter d’un skin. Le souvenir marquant, ce n’est pas une arme iconique ou une réplique culte, c’est cette mécanique de méfiance qui fait regarder ses alliés de travers, comme si la manette transmettait la paranoïa.
Le jeu est développé par Computer Artworks et édité par Vivendi Universal Games. Son positionnement est clair: un TPS/survival horror qui s’appuie sur l’ADN de The Thing (isolement, imitation, doute) pour en faire une expérience interactive centrée sur la tension de groupe, pas seulement sur l’horreur “qui saute au visage”.
Manette en main, The Thing se joue comme un TPS d’exploration: progression dans des zones fermées, affrontements réguliers, et une gestion plus attentive qu’un simple run-and-gun. Le jeu insiste sur l’idée que l’horreur ne vient pas uniquement des créatures, mais de l’instabilité: un coéquipier stressé, un groupe qui se disloque, une situation qui dégénère au mauvais moment.
La grande particularité, c’est la dimension “escouade sous pression”. Garder ses hommes opérationnels, éviter la panique, et maintenir une forme de cohésion devient un vrai élément de lecture. Ça change la saveur des couloirs: on n’avance pas juste avec des PV, on avance avec un niveau de confiance implicite, et ça pousse à jouer moins vite, à observer, à sécuriser.
L’ambiance fait beaucoup du travail. Le décor polaire et les intérieurs froids donnent une identité immédiate, et la direction artistique vise une horreur organique, sale, qui contraste bien avec la rigidité militaire du groupe. Même quand l’action prend le dessus, le jeu cherche à rester anxiogène plutôt que héroïque.
On incarne le capitaine J.F. Blake, à la tête d’une équipe envoyée sur le terrain. Le cœur du casting, ce sont justement ces coéquipiers: pas seulement des “PNJ qui tirent”, mais des baromètres de stress et de confiance, qui participent directement à la tension du jeu.
Si vous aimez comparer les sensations d’une même œuvre selon les supports, jetez un œil à The Thing sur PlayStation 2 (PAL). À l’échelle d’une collection, c’est typiquement le genre de doublon pertinent: même jeu, mêmes intentions, mais une présence différente sur étagère selon la charte de jaquette, le boîtier et l’ensemble disque/notice.
En occasion, The Thing se croise, mais la chasse intéressante commence quand on vise un exemplaire vraiment propre. Sur Xbox, le boîtier, la jaquette et la notice comptent énormément pour l’impact “collection”, surtout sur un titre à l’identité visuelle forte. Les exemplaires complets et nets se distinguent vite des copies fatiguées, et c’est souvent là que la différence se fait.
La cote observée tourne autour de 14,95 euros. Sur ce genre de jeu, le prix varie surtout avec la présentation (complet ou non) et l’état réel du disque, plus qu’avec une rareté “mythique”. Un exemplaire complet avec une jaquette bien plane et une notice présente a tout de suite plus de valeur pour un full set Xbox cohérent.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Xbox de The Thing. Full Set référence également The Thing sur PlayStation 2 PAL.
La médiane actuellement observée pour The Thing se situe autour de 14,95 euros. Elle repose sur 11 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
The Thing est classé dans le genre TPS/Survival Horror.
La date de sortie référencée pour The Thing sur Xbox est 2002.
The Thing a été édité par Vivendi Universal Games.
The Thing a été développé par Computer Artworks.
L’indice de rareté marché Full Set de The Thing est actuellement de 42 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 14 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Xbox, The Thing est distribué sous la forme de un disque Xbox.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : The Suffering sur Xbox (même genre et même console), Without Warning sur Xbox (même genre et même console), Dead to Rights sur Xbox (même genre et même année), Gunvalkyrie sur Xbox (même genre et même année), Bruce Lee: Quest of the Dragon sur Xbox (même année et même éditeur), Bilbo le Hobbit sur Game Cube (même éditeur), Rocket Power: Beach Bandits sur Game Cube (même année).