Marine Wars est un jeu de type « Action » sorti en 1983 / édité par Konami / développé par Digivision
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DUEL D’ACIER SUR MER EN QUELQUES PIXELS BIEN PLACÉS
Marine Wars fait partie de ces cartouches d’action typiques de l’Atari 2600: un concept direct, une lecture immédiate, et une boucle de jeu pensée pour être relancée « juste une fois »… puis trois fois de suite. Sorti en 1983, le titre arrive à une période où la machine a déjà une identité forte, avec des jeux qui assument leurs abstractions visuelles pour aller droit au nerf: réactivité, timing, et gestion de l’écran.
Ce qui retient l’attention aujourd’hui, c’est justement ce mélange d’épure et de tension. Marine Wars n’a pas besoin de longs textes ni de cinématiques pour installer une ambiance de confrontation maritime: la mer devient un terrain de chasse, et chaque décision se lit en trajectoires, en placements, en fenêtres de tir. Pour un collectionneur, c’est aussi une cartouche qui raconte l’époque où Konami cherchait à exister sur un maximum de supports, avec des productions adaptées aux contraintes d’une console déjà bien connue du public.
Sur Atari 2600, l’entrée en matière d’un jeu comme Marine Wars se joue généralement en quelques secondes: on lance, on voit un écran de jeu minimaliste, et on comprend vite que l’objectif sera de survivre et marquer des points via des actions répétées mais exigeantes. Le démarrage met l’accent sur la lisibilité et le ressenti, pas sur l’habillage: on teste une première manœuvre, on tente un premier tir, et on jauge immédiatement le rythme.
Ce qui frappe dans ces premières minutes, c’est la façon dont le jeu vous demande d’être propre dès le début. Sur 2600, l’apprentissage passe rarement par un tutoriel: c’est l’écran qui enseigne, en punissant les mouvements brouillons et en récompensant les ajustements fins. Marine Wars s’apprécie d’autant plus quand on accepte ce contrat « arcade maison »: comprendre vite, jouer vite, progresser par micro-améliorations.
Ce type de jeu rappelle une époque où le joystick était une extension du poignet: un mouvement trop ample et votre action part à côté, un mouvement trop timide et vous perdez l’initiative. Avec une manette Atari 2600, on retrouve ce feeling très « ressort » du stick et le bouton unique qui force à choisir le bon moment, pas la bonne combinaison. C’est une nostalgie physique, presque mécanique, plus qu’une nostalgie d’histoire.
Marine Wars est crédité à Konami à l’édition et à Digivision au développement, un duo qui situe bien le jeu dans la logique 2600: transformer une idée d’action en un système simple, lisible, et adapté à une cartouche. Sur cette génération, l’identité d’un titre se joue autant sur son concept que sur sa matérialité: étiquette, qualité d’impression, et présence d’une notice qui explique l’essentiel (souvent en une poignée de pages).
Marine Wars s’inscrit dans une action de confrontation où l’on surveille en permanence l’espace de jeu, les trajectoires et les zones à risque. L’Atari 2600 oblige à travailler avec peu d’éléments à l’écran, et c’est justement là que le jeu peut devenir prenant: chaque sprite compte, chaque déplacement a un coût, et l’on finit par jouer au millimètre, plus qu’au spectaculaire.
L’ambiance « guerre navale » tient surtout à la mise en tension: le sentiment d’être traqué ou de devoir verrouiller un angle, de préparer une action et de la déclencher au bon moment. Même quand la représentation reste abstraite, la lecture de l’écran fait naître une logique de duel, de prise de position, et de punition immédiate en cas d’erreur.
Comme souvent sur 2600, la difficulté dépend beaucoup de votre rapport à la précision. Si vous aimez les jeux qui récompensent la discipline (plutôt que la découverte), Marine Wars a de quoi accrocher: on s’améliore vite au début, puis on bute sur un palier où seule la régularité fait la différence. C’est un jeu qui se savoure en sessions courtes, le temps de se chauffer, d’atteindre un bon rythme, et de reposer la cartouche avec l’envie d’y revenir.
Marine Wars n’est pas le genre de titre que l’on suit forcément « en saga », mais il dialogue naturellement avec les autres jeux d’action militaire ou maritime de l’ère Atari 2600. Si vous aimez cette tension de l’écran épuré et du tir au timing, regardez du côté des classiques du sous-genre « sea combat » et des shooters minimalistes de la machine: ils partagent ce même ADN, fait de lisibilité, de réflexes et d’itérations rapides.
Pour Marine Wars, l’intérêt collection se joue surtout sur la complétude et l’état. Une cartouche propre, avec une étiquette nette et bien centrée, change totalement le rendu en vitrine. La boîte et la notice (quand elles sont présentes) sont les éléments qui donnent au jeu sa vraie personnalité de « produit d’époque », surtout sur un support où beaucoup d’exemplaires ont circulé en loose.
Petit conseil concret: inspectez les traces d’usure sur l’étiquette (décollement, bulles, griffures) et l’état des bords de la cartouche, souvent marqués par les insertions répétées. Pour un full set, la notice est un bonus précieux: elle remet en contexte les règles et clarifie des subtilités qu’un écran Atari 2600 n’affiche pas toujours explicitement.
MER PIXELLISÉE, TENSION MAXIMALE
« Encore une partie… j’ai le timing, là. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Marine Wars est actuellement référencé sur Atari 2600 dans la base Full Set.
Marine Wars est classé dans le genre Action.
La date de sortie référencée pour Marine Wars sur Atari 2600 est 1983.
Marine Wars a été édité par Konami.
Marine Wars a été développé par Digivision.
L’indice de rareté marché Full Set de Marine Wars est actuellement de 46 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 13 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Atari 2600, Marine Wars est distribué sous la forme de une cartouche Atari 2600.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Crazy Climber sur Atari 2600 (même genre et même console), Dark Chambers sur Atari 2600 (même genre et même console), Raft Rider sur Atari 2600 (même genre et même année), The Texas Chainsaw Massacre sur Atari 2600 (même genre et même année), Pooyan sur Atari 2600 (même année et même éditeur), Get Ride! AMDriver: Senko no Hero Tanjo sur Game Boy Advance (même éditeur), Mission Survive sur Atari 2600 (même année).