Battle Space est un jeu sorti en 1992 / édité par Namco
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DE LA SCIENCE-FICTION AU FORMAT CARTOUCHE, VERSION GAME BOY.
Battle Space fait partie de ces sorties Game Boy du début des années 90 qui intriguent d’emblée par leur promesse: un titre sec, évocateur, et une signature Namco au dos de la boîte. En 1992, la portable de Nintendo est déjà un terrain de jeu à part, où l’on attend des expériences efficaces, lisibles sur petit écran, et capables d’embarquer en quelques minutes dans le train, la cour de récré ou sur le canapé.
Son intérêt aujourd’hui tient beaucoup à ce mélange de sobriété et de personnalité: Battle Space n’essaie pas de « faire comme sur console de salon », il s’inscrit plutôt dans une logique Game Boy, celle des parties courtes, de la concentration, et de la cartouche qu’on glisse pour se faire surprendre. Pour une collection, c’est aussi un marqueur très net d’une époque où Namco alimentait le catalogue portable avec des titres parfois moins bavards que leurs cousins d’arcade, mais souvent solides dans l’idée.
Sur Game Boy, l’entrée en matière passe généralement par un menu minimaliste et une mise en place rapide des règles, et Battle Space s’apprécie justement dans cette logique: on lance, on comprend les bases, et le jeu est censé « parler » par l’action plutôt que par de longs textes. L’écran monochrome impose un contraste immédiat: silhouettes, projectiles, éléments de décor ou d’interface doivent être identifiables au premier coup d’œil.
Ce qu’on retient surtout, dès le démarrage, c’est la nécessité d’être à l’aise avec le rythme propre à la machine: pas de fioritures, une lecture de l’écran au carré, et une attention constante aux détails visuels. C’est le genre de titre qui se juge très vite sur sa clarté et sa réactivité, deux qualités cruciales pour accrocher dès les premières minutes sur portable.
Battle Space renvoie à cette période où un nom et une jaquette faisaient une bonne partie du « pitch ». Sur Game Boy, la science-fiction se traduisait souvent par des symboles simples et immédiatement lisibles: un sentiment de mission, un espace à dompter, et une tension de jeu pensée pour des sessions courtes. Rien que manipuler une cartouche de 1992, avec son étiquette parfois un peu patinée, remet dans l’ambiance d’une portable qu’on trimballait partout et qu’on alimentait à coups de piles.
La date de sortie (1992) place Battle Space dans une phase où la Game Boy reçoit un flux régulier de titres très variés, pendant que les éditeurs installés, Namco en tête, consolident leur présence sur le format. Namco traîne aussi un héritage très identifiable dès qu’on parle de thèmes spatiaux, avec des références d’arcade qui ont marqué l’imaginaire, même quand un jeu portable ne cherche pas à les copier. C’est ce contexte qui rend ce Battle Space intéressant à replacer dans une ludothèque: un produit de son temps, pensé pour la poche, signé par un acteur majeur du jeu vidéo japonais.
Battle Space, sur Game Boy, se joue avant tout sur la capacité du jeu à être compréhensible et nerveux malgré les contraintes du support. L’affichage monochrome et la résolution limitée obligent à une lisibilité exemplaire: quand un titre vise une ambiance « espace », tout se joue sur les contrastes, la hiérarchie des éléments à l’écran et une interface qui ne parasite pas l’action.
La prise en main Game Boy, avec peu de boutons, pousse souvent les jeux à aller à l’essentiel: actions principales, gestion du timing, et décisions immédiates. C’est typiquement le genre de cartouche où l’on apprécie une difficulté dosée pour relancer « une tentative de plus », plutôt qu’un apprentissage interminable. Et si le jeu clique avec vous, il devient ce compagnon de sac qu’on relance facilement, même des années plus tard.
MISSION SPATIALE, ÉCRAN MONO, CONCENTRATION MAXIMALE.
« OK… une partie. Juste une. »
Battle Space a un profil typiquement recherché par les collectionneurs Game Boy: une cartouche simple, une identité 90s, et ce petit côté « titre qu’on croise moins souvent dans les discussions » qui donne envie de le caser entre des valeurs sûres du catalogue. En complet, l’objet prend une autre dimension: la boîte carton Game Boy, surtout, change complètement la présence du jeu sur une étagère.
Côté vérifications, visez d’abord l’essentiel: étiquette propre et bien centrée, plastique de cartouche sans fissure, et broches (connecteurs) nettes. Sur Game Boy, une cartouche peut très bien fonctionner tout en étant marquée; pour une collection Full Set, c’est l’état visuel qui fait la différence. La notice est le second point clé: elle conditionne souvent le plaisir de « posséder le jeu », pas seulement d’y jouer, parce qu’elle fixe le ton et l’univers sur papier.
Un petit conseil pratique: équipez-vous correctement pour le stockage et l’entretien. Un étui de protection, un rangement adapté, ou de quoi nettoyer proprement les contacts sans bricolage hasardeux, ça évite les mauvaises surprises quand on enchaîne les tests de cartouches. À ce niveau, les Accessoires Game Boy pertinents (protection, nettoyage, transport) font vraiment partie du quotidien du collectionneur.
La « difficulté » avec Battle Space tient moins à un statut mythique qu’à la réalité du support: sur Game Boy, beaucoup d’exemplaires ont circulé en loose, et la complétude est souvent le vrai graal. Un exemplaire complet et homogène, avec une boîte en bel état (angles non écrasés, face avant propre, languettes intactes) et une notice bien au format, aura naturellement plus de présence dans une collection qu’une cartouche seule, même impeccable.
Battle Space se comprend bien en le mettant à côté d’autres expériences Namco et d’autres imaginaires spatiaux de l’époque. Si vous aimez le « goût » Namco dès qu’il est question d’espace, il est logique de penser à des noms comme Galaga ou Xevious, ne serait-ce que pour comparer la façon dont l’éditeur décline une ambiance entre arcade et portable. Plus largement, dans une collection Game Boy, c’est le genre de cartouche qui dialogue bien avec les jeux de SF au design très lisible, conçus pour tenir sur un écran monochrome sans perdre leur identité.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Battle Space est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Battle Space sur Game Boy est 1992.
Battle Space a été édité par Namco.
Sur Game Boy, Battle Space est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Super Oozumou: Nessen Ooichiban sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Tales of the World: Narikiri Dungeon 2 sur Game Boy Advance (même éditeur), Syvalion sur Super Nintendo (même année).