Home Alone 2: Lost in New York est un jeu sorti en 1992 / édité par THQ / développé par Imagineering
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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NEW YORK EN POCHE, PIÈGES EN TÊTE, PATIENCE OBLIGATOIRE
Sorti en 1992, Home Alone 2: Lost in New York fait partie de ces adaptations de film typiques de l’ère 8-bit portable: un concept grand public, compressé dans une cartouche, avec des choix de design pensés pour des sessions courtes et une lecture immédiate. Ici, THQ supervise l’édition et Imagineering prend le volant, avec une approche qui cherche moins la fidélité scène par scène que la transposition d’une idée simple: survivre, improviser, esquiver.
Sur Game Boy, l’intérêt aujourd’hui tient autant à la curiosité qu’au plaisir de collection: une licence ultra identifiée, un titre daté mais très « portable » dans son rythme, et un bon candidat pour comprendre ce que valaient les jeux à licence quand ils devaient composer avec un écran monochrome et peu de boutons. Ce n’est pas le genre de cartouche qu’on relance pour sa finesse, mais plutôt pour son identité et ce qu’elle raconte d’une époque.
On est sur une mise en route sans fioritures, pensée pour mettre le joueur au contact du danger rapidement. Les jeux à licence THQ de cette période vont souvent droit au but: peu de texte, une situation posée en quelques écrans, et l’action qui démarre en exigeant d’emblée de lire l’espace, repérer ce qui fait mal et comprendre ce que l’on peut ramasser ou activer.
Dès le début, la promesse est claire: avancer en restant vivant, avec une marge d’erreur plutôt limitée. La prise en main se comprend vite, mais la tolérance du jeu, elle, demande un petit temps d’adaptation, surtout si vous venez d’un platformer plus « rond » de la même génération.
Ce qui frappe avec Home Alone 2 en version portable, c’est ce mélange très années 90: une licence de cinéma immédiatement reconnaissable, et une traduction en jeu d’action qui mise sur le côté « débrouille » plutôt que sur la mise en scène. La jaquette et le titre suffisent à déclencher l’image mentale de la comédie, puis la cartouche ramène à une réalité plus rugueuse, typique de la Game Boy: du gameplay concentré, un challenge parfois sec, et des idées qui doivent exister sans décor bavard.
Le jeu s’inscrit dans une vague où les adaptations de films familiaux se multiplient sur consoles et portables, avec des versions souvent différentes d’un support à l’autre. Ici, l’équipe de développement (Imagineering) et l’éditeur (THQ) signent une interprétation pensée pour la contrainte portable: lisibilité, rythme, et mécaniques suffisamment directes pour tenir sur de petites sessions.
On est sur un jeu d’action au format « poche »: progression par écrans ou sections, obstacles à franchir, menaces à éviter, et un environnement qui pousse à observer avant d’agir. L’esprit Home Alone, quand il fonctionne, se retrouve dans cette idée d’anticipation: mieux vaut comprendre le pattern d’un danger et choisir le bon timing que foncer en espérant passer.
Le ressenti, lui, est très Game Boy: l’animation et la précision imposent de jouer propre, et la visibilité monochrome peut transformer un passage anodin en piège si l’on ne prend pas une seconde pour distinguer le décor de ce qui est réellement interactif. Cela en fait une cartouche assez « sèche », avec un plaisir qui vient surtout de l’apprentissage et de la mémorisation.
À noter: l’adaptation ne cherche pas forcément à faire rire par l’écriture ou les dialogues, elle capitalise plutôt sur l’idée d’un personnage débrouillard pris dans une suite de situations à risque. Si vous aimez l’école des jeux d’action portables où l’on progresse à force d’essais, l’expérience a du sens.
Pour mesurer à quel point une licence peut changer de visage selon la machine, le plus parlant est d’aller jeter un œil aux autres déclinaisons. La version Home Alone 2: Lost in New York sur Super Nintendo joue forcément une autre partition, plus confortable visuellement et souvent plus démonstrative. Et si vous aimez comparer les philosophies 8-bit, Home Alone 2 Lost in New York sur NES permet de voir comment la même base de licence peut être réinterprétée avec d’autres contraintes de maniabilité et de lisibilité.
En collection Game Boy, ce type de titre à licence se croise assez régulièrement, mais l’écart se fait sur la qualité du lot. Une cartouche seule se déniche plus facilement qu’un exemplaire vraiment propre et complet, et c’est là que le jeu devient intéressant pour un full set: boîte en bon état, tranches nettes, et notice présente.
Comme souvent sur portable, l’usure de manipulation compte énormément. Les étiquettes abîmées, les coques jaunies ou marquées, et les boîtes écrasées changent immédiatement l’attrait d’un exemplaire, même si le jeu reste le même.
La cote actuelle s’appuie sur un ensemble d’annonces cohérentes, ce qui donne un repère utile: 10,97 euros. Gardez en tête que l’écart peut être fort entre une cartouche « loose » et un exemplaire complet, surtout si la boîte est bien rigide et la notice bien au bon format (sans pages manquantes ni traces d’humidité).
HÔTEL, PIÈGES, GALÈRES: LA LICENCE CINÉ EN MODE SURVIE PORTABLE
« Ok… je regarde l’écran, je respire, et j’avance d’un pixel. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Game Boy de Home Alone 2: Lost in New York. Full Set référence également Home Alone 2: Lost in New York sur Super Nintendo.
La médiane actuellement observée pour Home Alone 2: Lost in New York se situe autour de 10,97 euros. Elle repose sur 38 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Home Alone 2: Lost in New York sur Game Boy est 1992.
Home Alone 2: Lost in New York a été édité par THQ.
Home Alone 2: Lost in New York a été développé par Imagineering.
L’indice de rareté marché Full Set de Home Alone 2: Lost in New York est actuellement de 9 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 55 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Home Alone 2: Lost in New York est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Home Alone sur Super Nintendo (même année et même éditeur), SpongeBob SquarePants: Battle for Bikini Bottom sur Xbox (même éditeur), Heracles no Eikō: Ugokidashita Kamigami sur Game Boy (même année).