Pachi-Slot Kids est un jeu sorti en 1993 / édité par Coconuts Japan
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce eBay ne correspond à cette version.

13,99 EUR
NTSC-JVoir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 30e percentile. Disponibilité : 94e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Pachi-Slot Kids à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LE PACHISLOT, VERSION POCHE ET SANS LA FUMÉE DE LA SALLE
Avec Pachi-Slot Kids, la Game Boy accueille en 1993 un type de jeu très marqué “Japon”: la simulation de machine à sous façon pachislot. Rien de spectaculaire sur le papier, et c’est justement ce qui en fait un objet intéressant dans une ludothèque de collectionneur: une cartouche qui documente une facette du jeu vidéo portable, plus utilitaire, plus “habitude”, que “grand spectacle”.
Le crédit affiché à Coconuts Japan (éditeur) situe bien l’esprit: un titre conçu pour reproduire des sensations de casino/pachinko dans un cadre compact, plutôt que pour raconter une aventure. Sur Game Boy, ce choix colle à l’écran monochrome et aux sessions courtes: on vient chercher un rythme, des règles, une petite routine, pas une cinématique.
Sur ce type de cartouche, l’entrée en matière est généralement directe: on se retrouve rapidement face à l’interface de jeu, avec des choix simples pour lancer une partie et régler quelques paramètres. Pachi-Slot Kids s’inscrit dans cette logique de “mise en route rapide”, typique des jeux de simulation/hasard sur portable, où l’essentiel est de comprendre comment miser, comment lancer, et comment le jeu restitue le comportement d’une machine.
Ce qui compte dès le début, c’est la lisibilité: sur Game Boy, tout repose sur des icônes nettes, des chiffres lisibles et des feedbacks sonores courts. Si vous collectionnez aussi pour jouer, c’est le genre de titre qui se juge en deux minutes: si l’interface vous parle, vous êtes parti pour des sessions étonnamment longues.
La sensation “90’s portable” de Pachi-Slot Kids, c’est ce contraste entre un thème d’adulte et un support familial. La Game Boy a souvent servi de terrain d’accueil à des simulations très locales (mahjong, shogi, jeux d’argent), avec une austérité d’affichage qui pousse le cerveau à combler le reste. Cartouche en main, ça rappelle une époque où la portabilité ne signifiait pas forcément “action”, mais aussi petits rituels de jeu, presque mécaniques, parfaits pour un trajet.
Sorti en 1993, Pachi-Slot Kids s’inscrit dans une période où le jeu vidéo japonais multiplie les adaptations de loisirs populaires en formats console. Le pachislot, avec ses règles et ses variantes, se prête bien à la transposition: il suffit d’une bonne interface, d’un ressenti crédible sur le timing, et d’assez de “lecture” pour que le joueur puisse suivre ses mises et ses résultats sans se perdre sur un écran réduit.
Un jeu de pachislot sur Game Boy, ça se joue d’abord au rythme des décisions : miser, lancer, observer, ajuster. Le plaisir vient moins d’un défi réflexe que d’une alternance régulière entre attente et résultat, avec un côté presque hypnotique quand l’interface est claire et que les sons font le job. Sur un écran monochrome, l’animation ne cherche pas à impressionner, elle cherche à être fonctionnelle.
Le point crucial, c’est la façon dont le jeu traduit la “machine” en commandes simples. Sur portable, tout doit tenir sur peu de boutons, donc le meilleur conseil est de regarder si vous aimez cette ergonomie minimaliste: si la navigation est fluide, le jeu devient une petite machine à sessions rapides; si elle est lourde, l’expérience tourne vite au menu laborieux.
Côté ambiance, attendez-vous à quelque chose de très “outil de jeu”: pas besoin d’un univers grandiloquent pour que ça marche. En collection, c’est exactement le charme de ces cartouches: elles ont une identité claire, presque monothématique, et assument de ne pas faire semblant d’être autre chose.
Si Pachi-Slot Kids vous intrigue, il est intéressant de le replacer au milieu des déclinaisons plus “confort” sur machines de salon. La Super Nintendo a reçu plusieurs titres du même esprit, avec des interfaces souvent plus amples et un affichage plus détaillé, comme Pachi-Slot Love Story (1993) ou Pachi-Slot Kenkyuu (1994). Pour un collectionneur, comparer les supports dit beaucoup: la Game Boy mise sur la compacité, la SNES sur la lisibilité et le “tableau de bord”.
La série et ses cousins poursuivront ensuite leur route vers des supports optiques plus tardifs, où l’on peut attendre davantage de paramètres, d’options et de mise en scène, comme sur Saturn avec Pachi-Slot Kanzen Kouryaku Uni-Colle97. Même sans tout connaître par cœur, ces passerelles aident à comprendre pourquoi la version Game Boy a une saveur particulière: elle condense l’idée en format cartouche.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Pachi-Slot Love Story | Super Nintendo | Même période, même famille de jeux: utile pour comparer l’approche “salon” face au format portable. |
| Épisode principal | Pachi-Slot Kids | Game Boy | Version compacte pensée pour des sessions courtes, avec une interface forcément plus resserrée. |
| Après | Pachi-Slot Land | Super Nintendo | Déclinaison ultérieure sur 16-bit: plus de place à l’écran, sensation de “cabinet” plus confortable. |
Sur ce genre de cartouche, la difficulté n’est pas seulement de tomber sur l’item, mais de le trouver dans un état cohérent avec une collection soignée. En loose, une étiquette propre et non jaunie fait toute la différence. En complet, la valeur “full set” tient surtout à l’alignement boîte + notice en bon état, sans écrasements ni accrocs, parce que ce sont des éditions souvent manipulées comme des objets du quotidien.
Conseil simple: privilégiez les exemplaires où la cartouche est nette au niveau de l’étiquette et du plastique, et vérifiez que la notice correspond bien au jeu (même référence, même cohérence visuelle). Sur Game Boy, ce sont de petits détails, mais ce sont eux qui transforment une curiosité en pièce vraiment satisfaisante à ranger.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pachi-Slot Kids est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Pachi-Slot Kids sur Game Boy est 1993.
Pachi-Slot Kids a été édité par Coconuts Japan.
L’indice de rareté marché Full Set de Pachi-Slot Kids est actuellement de 68 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Pachi-Slot Kids est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Pachinko Wars II sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Angel Graffiti: Anathe no Profile sur Playstation (même éditeur), Gear Works sur Game Boy (même année).